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 Débarquement de Provence le 15 août 1944

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MessageSujet: Débarquement de Provence le 15 août 1944   Débarquement de Provence le 15 août 1944 Icon_minitime2014-08-09, 08:53

RAPPEL : Au débarquement de Provence: 400.000 hommes, 7 divisions françaises (130.000 Pieds-noirs,10.000
Métropolitains et 92000 Arabo-Berbères et Africains Noirs) 3 divisions US et 1 division anglo-américaine aéroportée.

130.000 Pieds-noirs ont été remerciés par C2G le 22 octobre 62  " Qu'est ce que c'est que tous ces Fernandez, Lopez et autres Segura qui se voudraient français ? "

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MessageSujet: Re: Débarquement de Provence le 15 août 1944   Débarquement de Provence le 15 août 1944 Icon_minitime2014-08-09, 11:28

Super départ pour des articles sur le débarquement de Provence

Mon Papa y était : Saint- Tropez

Donc GO pour le deuxième Débarquement qui mènera les  Fernandez, Lopez et autres Segura en Allemagne , jusqu'à la Victoire finale

Merci guy


Dernière édition par cocoye1er le 2014-08-10, 08:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Débarquement de Provence : "Les Préparatifs"   Débarquement de Provence le 15 août 1944 Icon_minitime2014-08-10, 08:29

Débarquement de Provence

"Les Préparatifs"

Débarquement de Provence le 15 août 1944 Proven10

Évènements méditerranéens avant le 15 août 1944

La conquête du Maghreb, en novembre 1942, par des forces anglo-américaines est le prétexte saisi par les Allemands pour s'emparer de la zone libre en France.

Une gestion directe par les forces d'occupation s'établit progressivement.

Les commissions d'armistice sont supprimées.

En AFN, elles ont été contrôlées par les services secrets français et n'ont réalisé que des enquêtes superficielles sur les effectifs et les matériels militaires.

Hitler n'ignore pas qu'une armée d'excellente valeur et de moral élevé s'y met en place et que des cadres de l'armée d'armistice ont quitté, sur ordre, le territoire français pour la rendre plus opérationnelle.

L'Allemagne a des soucis avec son alliée méditerranéenne au bord de la trahison.

La Wehrmacht désarme 20 divisions italiennes, en Italie du nord et dans le sud de la France, soit 330 000 hommes.

Par une opération militaire, elle s'empare de la côte française de Provence.

Elle y installe une barrière d'ouvrages défensifs où sont utilisées des unités de l'Ostlegion composées de volontaires recrutés dans les pays de l'est soumis.

En décembre 1943, le général D. Eisenhower commande les forces alliées en Méditerranée.

Il fait étudier les plans d'un débarquement dans le sud de la France.

Cette opération stratégique a été prévue à la conférence de Téhéran.

Les Anglais ne sont pas favorables à un tel projet (1).

La préparation se fait avec des fortunes diverses.

Sa réalisation dépendra du succès des combats en Italie et des disponibilités en unités combattantes et en moyens matériels de transport.

Les Français n'ont connaissance du plan élaboré qu'en mai 1944.

Ils souhaitent participer à la libération d'un territoire français et le font savoir.

À Casablanca, s'est tenue, en janvier 1943, la "Conférence d'Anfa".

Le président des USA F.D. Roosevelt a promis au représentant français, le général Giraud, d'équiper en armements américains 11 divisions de l'Armée d'Afrique et d'aider au renouveau de son aviation.

En premiers résultats, à partir d'avril 1943, débarquent à Alger, les matériels pour moderniser 3 divisions d'infanterie avec leurs services.

Des "Liberty ships" livrent les premiers véhicules et la maintenance pour la création d'unités blindées.

Le Comité Français pour la Libération Nationale (CFLN) formé à Alger, le 3 juin 1943, contrôle l'amalgame des "giraudistes" et des "gaullistes" au sein des forces armées françaises d'AFN.

Dès le courant de l'été 1943, 4 divisions d'infanterie et 2 divisions blindées françaises sont sur pied.

L'entraînement est intensif.

L'adaptation aux armements américains a été immédiate.

Un "Corps Expéditionnaire Français" est créé que la "Conférence du Caire" décide d'engager dans la guerre.

Condition à son utilisation en France : faire ses preuves sur les champs de bataille italiens.

Au premier trimestre 44, les "Forces Françaises d'Afrique du Nord" comprennent 8 grandes unités bien armées et manoeuvrières :

- 4 constituent le CEF "Corps Expéditionnaire Français" sous les ordres du général Juin. Débarqué en Italie, en décembre 1943 le CEF a immédiatement démontré ses qualités combatives.

- 3 autres sont confiées au général de Lattre de Tassigny.

- 1 unité blindée est transportée en Grande-Bretagne et participe au débarquement de Normandie : la 2e DB.

À ces grandes unités s'ajoutent un régiment de parachutistes, le Bataillon de Choc et le Groupe des Commandos d'Afrique.

Le 4 juin 1944, après une offensive générale, Rome est conquise.

Disloqué, le front italien perd de son importance.

Des unités du CEF peuvent être prélevées et lancées sur les côtes de Provence.

En France, l'offensive alliée se poursuit en Normandie et démontre la nécessité d'un nouveau et excellent port à grand trafic.

Ce sera Marseille.

Le débarquement est décidé pour le 15 août 1944.

Il porte le nom de code de "Opération Dragoon".

Les unités françaises sont, dans un premier temps, placées sous les ordres directs du général US Clark.

Puis, elles agissent en force autonome française en liaison avec l'E.M. général des Alliés. (2)

Préliminaires au Débarquement allié sur les côtes de Provence

Le plan stratégique du débarquement allié sur les côtes de la Provence reçoit le nom de code de "Opération Anvil".

Définitivement arrêté à la mi-juillet 1944, on lui donne la nouvelle appellation de "Opération Dragoon".

Débarquement de Provence le 15 août 1944 Proven11

L'idée de manoeuvre est simple.


Elle consiste à établir une large et profonde tête de pont entre Saint-Raphaël et Cavalaire.

Le débarquement de forces importantes réussi, on s'empare des places fortes de Toulon et de Marseille.

Puis, on neutralise les vallées alpines et on fonce par la plaine du Rhône vers Lyon et Vichy, siège du gouvernement français.

Dans le temps, cette manoeuvre s'articule ainsi :

Dans une première phase.

Avant l'heure H du débarquement naval, une division aéroportée est larguée sur la zone du Muy pour interdire tout renfort allemand vers les plages et neutraliser les éléments de réserves installés dans cette région.

En protection des flancs de l'opération, il y a, à l'ouest, les actions de commando du "Special Service Force" américain afin de détruire les canons lourds des îles d'Hyères et également l'attaque par le "Groupe de commandos d'Afrique" des batteries allemandes du Cap Nègre.

À l'est, tactiquement moins important, le "Groupe naval d'assaut de Corse" intervient à Théoule.

À l'heure H, se déclenche simultanément, entre Cavalaire et Agay, la mise sur les plages de 3 divisions d'infanterie d'assaut US (les 3e, 36e, 45e) et d'une force blindée française.

Au jour J+1, doit être réalisée une tête de pont passant à l'intérieur des terres par Théoule, Bagnols-en-Forêt, Trans-en-Provence, Collobrières.

C'est la "Blue Line".

Dans une deuxième phase.

Débarquement de Provence le 15 août 1944 Proven12

Le 2e Corps d'Armée français débarque.

Il est composé de 2 divisions d'Infanterie et d'une division blindée.

La suite du plan concrétise le débarquement du reliquat des forces en attente, des actions convergentes vers Toulon et Marseille, puis la remontée de la vallée du Rhône et la conquête des massifs alpins.

Les convois d'attaque, les transports de troupes et les unités des marines de guerre de protection et d'appui de feux viennent des zones de regroupement de :

- Mers el Kebir et Bizerte, en A.F.N.
- Corse
- Naples, Brindisi, Tarente, en Italie.

La flotte de débarquement est composée de bateaux de catégories diverses naviguant à des vitesses différentes sur des distances extrêmement variées.

Les réunir au jour J avec une précision mathématique pour ne point gêner le déroulement des opérations en différents points des côtes de Provence fut un travail d'E.M. considérable et demanda des mois de préparation et d'organisation.

Une fort belle réussite !

Pour réaliser une opération de cette envergure, sans coup férir, il faut être parfaitement renseigné.

Des informations sont systématiquement recherchées.

Elles proviennent de reconnaissances aériennes et de comptes rendus faits par les organisations de résistance et les agents spéciaux en mission en France.

Des atlas précis sont constitués ainsi que des albums photographiques.

Tout détail nouveau ou prêtant à suspicion est recoupé par des missions aériennes ou fait l'objet de questionnaires précis envoyés aux réseaux de renseignements opérant sur le terrain.

Le quartier général allié en AFN publie des synthèses concernant les moyens, dispositifs et mouvements des unités allemandes.

L'attaque des forces coalisées en zones opérationnelles provençales n'est, à aucun moment, un saut dans l'inconnu.

Le général Eisenhower écrit dans ses mémoires :

"... nous avions la certitude qu'il restait très peu de forces allemandes dans le sud de la France... Nous étions sûrs que la ligne de défense allemande serait rapidement percée..."

Pour coordonner en France les opérations de sabotage et de guérilla, un organisme centralisateur existe à Alger.

"Special Operations Branch" de l"'Office of Strategic Service" américain et "Special Operation Executive" britannique oeuvrent en commun sous la direction du "Special Projects Operations Center".

On améliore les liaisons entre les maquis français et les forces d'invasion.


On parachute des "Jedburgh teams", équipes dirigées par un officier allié, comprenant un officier interprète français et un radio.

Les Jeds agissent en uniformes militaires.

Leur mission consiste à établir des contacts avec les réseaux de renseignements et de sabotage repérer des terrains de parachutage, évaluer les besoins des maquis .

Dans le sud de la France, 11 détachements sont envoyés. Leur action est gênée par des rivalités et des querelles entre factions de la Résistance.

Certains chefs de maquis exagèrent leurs effectifs et leurs possibilités d'action pour disposer d'un plus grand nombre de largages aériens de fonds et d'armement.

Pendant la préparation de l'opération "Dragoon", une intense action psychologique est menée autant auprès de la population française que des troupes allemandes.

Une intoxication fut faite jusqu'à l'échelon 0KW (quartier général de la Wehrmacht).

C'est l'OWI (service psychologique du QG américain de Naples) qui la conduit avec intelligence et dans le secret.

À Alger, existe un service de fabrication de tracts de propagande.

Il emploie de nombreux rédacteurs et traducteurs.

Une diversion d'envergure est menée à la Ciotat par moyens aériens et maritimes.

Dans la préparation du débarquement allié sur les côtes de la Provence, aucun détail n'est laissé au hasard ou à l'improvisation.

Les moyens matériels et d'appui de feux sont considérables.

Une attaque des îles d'Hyères est réalisée par des forces spéciales de commando.

"La First Special Force" est engagée avant l'heure H.

Sous le commandement du colonel Robert T. Frederick, elle a participé à des opérations dans le Pacifique nord, puis s'est entraînée en AFN.

En février 1944, elle combat dans la tête de pont d'Anzio et a des pertes importantes.

Reconstituée, elle intervient en Provence dans la nuit du 14 au 15 août.

Elle constitue la "Sitka force" et s'empare des îles de Port- Cros et du Levant, en face d'Hyères.

Elle est dissoute à la fin de l'année ,1944.

Les Forces aéroportées alliées.


La First airborne task force "RUGBY FORCE"

À partir de février 1944, tous les éléments susceptibles d'être parachutés ou aéroportés, disponibles sur les théâtres d'opérations du pourtour méditerranéen, sont regroupés.

Il s'agit de créer une division aéroportée.

Par le Maroc, des appareils rejoignent les aérodromes italiens (plus de 400).

Les USA fournissent des planeurs WACO et 350 pilotes.

Un gros effort d'amalgame et d'entraînement est réalisé.

Avions et planeurs volent en Provence dans un couloir de 8km de large au-dessus d'Agay et des Arcs.

Les formations sont à 600 m d'altitude.

Les appareils portent l'étoile blanche des forces US et des bandes noires.

Toutes précautions d'horaires, d'itinéraires, d'altitude, de reconnaissance ont été prises.

Les missions sont précises.

Les unités de parachutistes sont renforcées par des éléments mis à terre par planeurs (unités antichars, mortiers lourds, unités du génie...)

La "First Airborne Task Force comprend :


- la 2e Independent Parachute Brigade britannique
- le 517e Parachute Infantry Regiment
- le 509e Parachute Infantry Battalion
- le 1er Battalion Parachute Regiment
- le 55le Battalion Parachute Regiment
- le 550e Glider Infantry Regiment.
- des groupes d'artillerie, du génie, des services de santé et de l'intendance les accompagnent.

Mise à pied d'oeuvre, avec des fortunes diverses, dans la zone du Muy, la force aéroportée a pour mission essentielle de bloquer les voies de communication allemandes vers les zones de débarquement des Alliés.

Elle détruit les unités d'intervention ennemies stationnées dans la vallée de l'Argens et à Roquebrune.

Elle soutient l'action de la 36e division US dans son attaque sur Fréjus.

Bilan au jour J (de 4 h 20 à 18 h 20)

Sont parachutés ou mis à terre par planeurs :

- 9 000 hommes
- 220 véhicules légers
- 400 tonnes de matériels >> (3)

(1)- Churchill préférait atteindre l'Autriche puis l'Allemagne à partir de la Yougoslavie..
(2)- H. Julien "Le Guide du Débarquement de Provence" (Éditions de Provence 1994) Pages 10 à 12
(3)- Ouvrage cité, pages 45 à 51..
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MessageSujet: Re: Débarquement de Provence le 15 août 1944   Débarquement de Provence le 15 août 1944 Icon_minitime2014-08-10, 08:56

superbe article Jean-Pierre

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MessageSujet: 70e anniversaire de la libération de la France .   Débarquement de Provence le 15 août 1944 Icon_minitime2014-08-10, 09:01

70e anniversaire de la libération de la France et de la victoire sur le nazisme

Initié le 4 octobre 2013, lors du déplacement du chef de l’État en Corse, premier département français libéré, ce cycle commémoratif est marqué par de nombreuses manifestations et cérémonies.

70e anniversaire de la libération de la France et de la victoire sur le nazisme  

Le 70e anniversaire des libérations du territoire et de la victoire sur le nazisme constitue un grand moment de mémoire partagée qui réunit tous les territoires de France et les nations qui ont envoyé sur notre sol en 1944 leurs soldats, nos libérateurs. En tant que secrétaire d’État chargé des Anciens combattants et de la mémoire, il est de mon devoir d'être, en ces temps de commémoration, le messager de tous les Français et de leur témoigner notre profonde reconnaissance. La Normandie accueille, 70 ans après le débarquement du 6 juin 1944, les représentants des pays venus libérer la France et porter un message d’espoir à toute l’Europe. En Provence, les chefs d’États africains viennent, le 15 août, rendre hommage à tous les combattants des anciennes colonies venus contribuer au réveil de la fierté et de l’honneur de la France. La libération de notre pays, c’est aussi celle de ses villes.

Je tiens à ce que chaque commune de France puisse commémorer les actes héroïques qui ont permis de renouer, après des années sombres, avec la grandeur de la France. Je tiens à ce que chaque territoire puisse célébrer ses résistants, maquisards et soldats de l’Armée française libre. Notre hommage s’étend bien évidemment aussi à toutes les victimes de la barbarie nazie. L’année 2015 sera l’occasion de réunir tous les Français et tous les Européens autour du souvenir de la lutte contre le nazisme, du retour à la paix et de la naissance d’un idéal européen. Le site du 70e anniversaire, élaboré avec l'aide du comité scientifique présidé par Jean-Pierre Azéma, porte une double ambition : comprendre cette histoire qui a bouleversé notre vision du monde et découvrir les événements nationaux ou locaux consacrés à ces deux années charnière que sont 1944 et 1945. Les services du ministère de la Défense, les collectivités territoriales, les opérateurs de la culture et de la mémoire, nos partenaires étrangers et tous les Français sont mobilisés pour construire un 70e anniversaire exceptionnel.

Soyons ensemble à la hauteur de ce rendez-vous !

Le Secrétaire d’État auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants et de la mémoire

Site Internet "Le70e.fr" :

Le 70e  

Les commémorations liées à ce 70e anniversaire constituent de grands moments de mémoire partagée qui réuniront les Français de tous les territoires, ainsi que des ressortissants des États qui ont envoyé leurs soldats, sur notre sol, en 1944. Ce site offre aux internautes la possibilité de trouver toutes les informations disponibles sur les événements organisés dans le cadre de ces commémorations. Il propose également d'importantes ressources documentaires (archives, vidéos, images, articles scientifiques, …) qui apportent un éclairage précieux sur cette période de notre histoire. Un calendrier ainsi qu’une carte interactive permettant de situer les manifestations programmées, complètent ce site. www.le70e.fr

Homologation de projets :

L'Arc de Triomphe  

Appel à projets dans le cadre du 70e anniversaire de la Résistance, des Débarquements, de la libération de la France et de la victoire sur le nazisme. Cette homologation a été créée afin d’accompagner les projets développés dans le cadre de la préparation de cet anniversaire qui donnera lieu à de nombreuses actions mémorielles. En effet, ces commémorations susciteront de multiples actions mémorielles à l'initiative d'organismes institutionnels, de collectivités territoriales, d'associations, d'entreprises privées et de particuliers, qui solliciteront un soutien de leurs projets auprès d'institutions publiques et privées, et particulièrement auprès de l’État. www.defense.gouv.fr

Cérémonies commémoratives :

Commémoration de la libération de la Paris, le 25 août 1944 : www.liberationparis70.paris.fr et http://education.francetv.fr

Cérémonie du 15 août dans le cadre du 70e anniversaire du Débarquement de Provence : cérémonie internationale à bord du porte-avions Charles de Gaulle, en présence des Chefs d’États africains et de vétérans du débarquement de Provence.

Cérémonie du 21 juillet à Vassieux-en-Vercors (Drôme), présidée par le Premier ministre, en présence du secrétaire d’État auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants et de la mémoire : après l'annonce du Débarquement en Normandie, le Vercors se mobilise le 9 juin 1944. Ce massif en armes est un défi à l'ennemi. Les Allemands lancent une première série d’attaques les13 et 15 juin, contre le village de Saint-Nizier-du-Moucherotte qui est brûlé, et encerclent le Vercors. Persuadés de l’imminence d’un débarquement en Provence et de l’appui des Alliés (plan Montagnards), les maquisards proclament la "République du Vercors" le 3 juillet. Après des bombardements  systématiques, les Allemands déclenchent l’offensive le 21 juillet, utilisant de gros moyens en hommes et en matériel. Vassieux-en-Vercors est ainsi prise à la suite d’une opération aéroportée. Des villages brûlent, les exécutions se multiplient, les combats s’intensifient, l’ennemi progresse et les Résistants doivent se disperser dans les forêts. Après une semaine d’un combat acharné mais inégal, le Vercors est dévasté. Près de 500 résistants et 200 civils sont morts, souvent dans des conditions atroces. Près de 600 bâtiments sont détruits. La ville de Vassieux-en-Vercors a été faite Compagnon de la Libération le 8 août 1945. Source :  www.le70e.fr  -  http://memorial-vercors.fr et  www.resistance-en-isere.fr

Le Mont-Mouchet

Cérémonie du 6 juillet au Mont-Mouchet (Haute-Loire), présidée par le chef de l'Etat. Cette commémoration s'est déroulée devant le monument national au Maquis de France. Le Mont-Mouchet constitua l'un des cinq grands Maquis de France. Dès le 2 juin 1944, celui-ci subissait un premier assaut d'un bataillon allemand. Puis les 10 et 11 juin, 2 200 soldats de la Wehrmacht livraient, en ces lieux, contre les maquisards, des combats acharnés. Repliés sur le "Réduit de la Truyère", ces maquisards subissaient le 20 juin un assaut plus important encore qui les obligeait à rompre le contact.  Après les combats du Mont-Mouchet, les compagnies F.F.I. reconstituées, réparties en 20 zones de guérilla, harcelèrent les troupes nazies un peu partout dans les quatre départements d'Auvergne, jusqu'à la Libération de la France.  Dans tout ce secteur les pertes furent sévères tant chez les F.F.I que du côté allemand. Plusieurs villages furent détruits (source : Chemins de mémoire). www.elysee.fr

Cérémonie du 9 juin 2014 à Tulle  


Cérémonies du 9 juin à Tulle et du 10 juin à Oradour-sur-Glane - le Président de la République s'est rendu à Tulle, en Corrèze, le lundi 9 juin 2014, pour les cérémonies commémoratives des journées de juin 1944 et du 70e anniversaire du massacre de Tulle. www.elysee.fr - le Premier ministre a commémoré mardi 10 juin 2014, le 70e anniversaire du massacre d'Oradour-sur-Glane en Haute-Vienne, en présence de Kader Arif, secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants et de la mémoire. www.gouvernement.f

Débarquement allié du 6 juin 1944 en Normandie  


6 juin 2014 : commémoration du Débarquement du 6 juin 1944, en Normandie -  cette journée commémorative, rendez-vous international, a rassemblé dix-neuf chefs d’État et de gouvernement et près de 1 000 vétérans dont 150 français. Elle était articulée autour de 4 temps forts présidentiels, 8 cérémonies binationales et 16 cérémonies nationales. le Président de la République a pris part à plusieurs cérémonies, dont la cérémonie internationale qui s'est déroule à Ouistreham, plage du débarquement des 28 845 soldats britanniques et des 177 français du commando Kieffer. Plus de 7 000 invités ont assisté à une scénographie retraçant quatre grands événements historiques associés au débarquement. www.elysee.fr et www.le70e-normandie

A la découverte des sites emblématiques du Débarquement de Normandie : www.defense.gouv.fr

21 février : cérémonie d'hommage à la Résistance présidée par le chef de l’État, au Mont-Valérien, où les membres du réseau Manouchian furent exécutés en 1944. Arrêtés à la fin de l’année 1943 par les policiers français de la brigade spéciale antiterroriste (BS2) de la préfecture de police de Paris, les 22 hommes et la femme du groupe de francs-tireurs et partisans Main d’œuvre immigrée (FTP-MOI), commandé par Missak Manouchian, sont jugés le samedi 19 février 1944 et condamnés à mort le jour même. Le matin ou la veille, alignés dans la cour de la prison de Fresnes, ils ont été filmés à des fins de propagande : leurs photos seront utilisées pour un film de propagande et une campagne contre "l’armée du crime" avec "l’affiche rouge". Les 22 hommes sont fusillés au Mont-Valérien le 21 février 1944. www.elysee.fr

Expositions :

La libération du Sénat  


"La libération du Sénat, 25 août 1944" au Jardin du Luxembourg (préau Saint-Michel), du 1er août au 26 septembre 2014 - l'exposition présente l’histoire des combats pour la libération du palais du Luxembourg. Depuis l’été 1940, les Allemands ont réquisitionné le palais pour en faire le siège de l’état-major général de l’armée de l’air (Luftwaffe) pour tout le front de l’Ouest. L’organisation interne du palais et des jardins du Luxembourg sont largement modifiées, pour faire du Palais une véritable forteresse. A la veille de l’insurrection parisienne, le Luxembourg est défendu par une garnison d'environ 700 hommes renforcée par des SS et une compagnie de Schutzpolizei. Le 19 août 1944, signe de leur fébrilité, les Allemands fusillent trois gardiens de la Paix et quatre FFI dans les jardins du Luxembourg. Aux premières heures du 25 août, les escarmouches se multiplient aux alentours du Palais. Le colonel Fabien, à la tête d’un groupe de FFI, élabore le plan d’attaque. Devant la résistance allemande, le recours aux blindés de la 2e DB s’impose. Source : www.le70e.fr et  www.senat.fr

Paris libéré, Paris photographié, Paris exposé  

"Paris libéré, Paris photographié, Paris exposé" au musée Carnavalet, du 11 juin 2014 au 8 février 2015 - le 25 août 1944, Paris est libéré par la 2e Division blindée du général Leclerc et les Alliés. Deux mois et demi après, alors que la France et les Alliés se battent encore contre les nazis, le musée Carnavalet écrit déjà l’histoire en ouvrant le 11 novembre 1944 une exposition sur la Libération. En effet, dès septembre, François Boucher, conservateur du musée Carnavalet et résistant, souhaite "réunir les documents indispensables à l’historien de l’avenir". Il lance alors un appel dans la presse afin de "constituer une documentation très complète sur les journées de la libération de Paris" et sollicite de nombreuses institutions. Cette exposition, réalisée sur le vif et portée davantage sur l’émotion que sur la véracité historique, rencontre alors un véritable succès populaire. "Paris libéré, Paris photographié, Paris exposé" revient sur l’exposition de 1944 en reprenant des photographies de Robert Doisneau, René Zuber, Jean Séeberger… que viennent enrichir et contextualiser des tirages, des films d’époque, des entretiens vidéos avec des témoins de la Libération, des livres publiés à chaud ou encore divers objets attestant de l’engagement des résistants parisiens pour leur cause… Cet ensemble inédit de témoignages variés permet de comprendre la fabrique de l’image en temps de guerre. Dans un face à face où photographies et films se répondent, le parcours montre que les mémoires individuelles et collectives se sont construites grâce aux images qui, avec le temps, font l’objet d’interprétations variées. www.carnavalet.paris.fr

Le combat pour la liberté  

"Le combat pour la liberté" à l'Hôtel de Ville de Paris, du 20 juin au 27 septembre 2014 - occupée depuis quatre ans, Paris vit dans l’espoir de sa libération depuis le débarquement allié du 6 juin en Normandie. A l'occasion du soixante-dixième anniversaire de la Libération, la Mairie de Paris fait revivre acteurs et moments clés de cette semaine décisive de l’Histoire de la Capitale. http://quefaire.paris.fr et https://fr-fr.facebook.com

Coéditions et productions audiovisuelles :

Ils ont libéré Paris  


Documentaire - "Ils ont libéré Paris" de Serge de Sampigny : ce film revient sur les quinze jours qui ont permis aux Français de renouer avec leur histoire, après quatre ans de résignation. Moments de combats, de rassemblements et de liesse, la libération de Paris incarne un événement symbole des valeurs de liberté. Elle a marqué à jamais notre histoire. Unité de lieu, unité de temps, films privés inédits, ce documentaire est l’une des dernières occasions de recueillir et de mettre en valeur le témoignage des acteurs de la libération de Paris. Présenté en avant-première à Paris, le 14 juin, ce documentaire sera prochainement diffusé sur France 3. www.defense.gouv.fr

6 juin 1944 la lumière de l'aube  

Documentaire - "6 juin 1944, la lumière de l'aube" de Jean-Christophe Rosé : le 15 janvier 1944, le général Eisenhower arrive à Londres pour superviser les préparatifs de l'opération Overlord, en français "Suzerain", la reine des batailles. Depuis l'entrée en guerre des États-Unis en 1941, Hitler redoutait une invasion sur les côtes ouest de l'Europe. Dès 1942, il ordonne la construction d'un mur le long de l'Atlantique, de la Norvège à la frontière espagnole. Chez les Alliés commence une préparation titanesque en moyens humains et matériels. Durant tout l'hiver, les "boys" arrivent par dizaines de milliers en Grande-Bretagne, où ils sont soumis avec leurs camarades britanniques à des entraînements spécifiques en vue du jour J. Début juin, tout est en place pour l'assaut amphibie le plus important de l'Histoire. Diffusion sur France 2 le 6 et le 12 juin. www.dailymotion.com

100 jours en été  

Série télé - "100 jours en été, la bataille de Normandie" de Guillaume Mazeline : l’histoire de la bataille de Normandie est riche en histoires. Ni fiction, ni documentaire, la série 100 jours en été reconstitue la bataille de Normandie au quotidien et à hauteur des hommes et des femmes pris dans le grand mouvement de l’Histoire en train de s’écrire. Chaque jour, entre le 2 juin et le 30 août, chaque soir à 19h25, sur les antennes Nord-Ouest de France 3, cette série reconstitue des faits réels. Une caméra "subjective" offre le point de vue d’un soldat en action et nous fait partager les conditions du combat. http://basse-normandie.france3.fr - Épisodes en ligne sur le site du Mémorial de Caen : http://memorial.centjours.fr/

Pour le 70e anniversaire, France TV éducation propose un nouveau site, agrémenté de jeux et de quiz, destiné aux écoliers et collégiens afin qu'il gardent en mémoire les principales phases de cette journée, ses tenants et aboutissants. http://education.francetv.fr

Frères d'armes. Ils se sont battus pour la France depuis plus d'un siècle...

Série télé - "Ils se sont battus pour la France depuis plus d'un siècle - frères d'armes" de Rachid Bouchareb : cette série de 50 portraits, de deux minutes chacun, diffusée depuis le 30 mai, tous les vendredis soirs, à 22h40 sur France 3 et à 20h40 sur France O. La fin de la diffusion est programmée pour avril 2015. Elle raconte l'histoire de combattants exceptionnels (Valentin Lindor, Addi Bâ, Romain Gary...) venus des quatre coins du monde pour se battre aux côtés de l'armée française. Si certains sont connus du grand public, comme Joséphine Baker et Roland Garros, la plupart sont inconnus. Tous ont comme point commun d'avoir été des acteurs de la Grande Guerre ou d'un autre conflit majeur. A l'aide d'archives inédites et contextuelles, ces portraits rendent hommage à ces combattants. www.defense.gouv.fr

D-Day, ils ont inventé le Débarquement  

Documentaire  - "D-Day, ils ont inventé le Débarquement" de Marc Jampolsky : projeté en avant-première à Paris, le 22 mai 2014, ce documentaire a été diffusé sur France 3, le 30 mai 2014, dans l'émission Thalassa ( www.france3.fr). "[...] On se souvient du 6 juin 1944 comme le D-Day, le jour le plus long. Mais avant de poser le pied sur les plages normandes, tous ont travaillé jour et nuit pendant des mois. Un peu plus d’un an pour penser, organiser, mettre en musique ce gigantesque rendez-vous avec l’histoire. Il a fallu aux ingénieurs tout inventer, ou presque : les bateaux, les pontons, les ports flottants. Et, au-delà du 6 juin 1944, les opérations ont continué jusqu’à la fin décembre. Au total, ce sont 3 millions de soldats qui ont transité par la Normandie. Nombre d’entre eux sont morts.  Pour leur rendre hommage, Thalassa et la société de production MC4 avec la collaboration de Dassault Systèmes, ont fédéré ce que l’on fait de mieux en matière de techniques de l’image et de recherches sous-marines. Ce sera une évocation exceptionnelle du D-Day. Grâce à la cartographie de la baie de Seine qui regorge d’épaves, fidèles témoignages engloutis du génie de l’homme. Grâce à la reconstitution en 3D des engins qui ont permis de s’adapter à la terre normande et à ses falaises hostiles [...]". Georges Pernoud www.france3-thalassadday.com

Les Français du jour J  

Documentaire - "Les Français du jour J" de Cédric Condom : longtemps, on a ignoré la présence de soldats français aux côtés des Alliés lors du débarquement du 6 juin 1944. Pourtant, ils furent près de deux cents qui, entraînés par les Anglais, participèrent au Jour J au sein du commando Kieffer sous le feu nourri des balles allemandes. Ce documentaire-événement retrace l’itinéraire des derniers survivants, mais aussi de ceux qui sont aujourd’hui disparus, à l’aide d’archives inédites retrouvées en Angleterre, de séquences de reconstitution et d’entretiens avec les derniers témoins. (source : France 3). Projection en avant-première, à Paris, le 13 mai 2014 et diffusion sur France 3 le 26 mai. Ce film a reçu le soutien du ministère de la Défense (SGA/DMPA) - ( www.defense.gouv.fr)

La France sous les bombes alliées  

Documentaire - "La France sous les bombes alliées" d'Emmanuel Blanchard, Catherine Monfajon et Fabrice Salinié : entre 1940 et 1945, les bombardements alliés ont fait près de 60 000 morts en France. Des centaines de villes furent sinistrées, certaines littéralement rasées. Descente aux abris, hurlements des sirènes, maisons en flammes : pour tous les Français qui vivaient près des sites stratégiques occupés par les Nazis, la guerre fut d'abord l'expérience terrible du bombardement. Cette page douloureuse de notre histoire a été longtemps occultée par la mémoire nationale. Soixante-dix ans plus tard, le film revient sur cette guerre des bombes. Projection en avant-première, à Paris, le 29 avril 2014. Ce film a reçu le soutien du ministère de la Défense (SGA/DMPA) -  www.defense.gouv.fr

L'épopée du Casabianca 1942-1943  

Documentaire - "L'Epopée du Casabianca 1942-1943" de Christophe Muel : le 27 novembre 1942, alors que la flotte française se saborde dans le port de Toulon après l'invasion de la zone libre par l'Allemagne, le commandant du sous-marin Casabianca, Jean L'Herminier, choisit de s'échapper afin de poursuivre le combat. Il rejoint Alger et met son navire au service des Alliés et du général Giraud. Entre 1942 et 1943, le Casabianca multiplie les missions périlleuses autour de la Corse. L'ultime survivant de l'équipage revient sur ces missions, détaillées à l'aide d'archives. Diffusion sur France 3 le 26 mai 2014. (source : France 3) - www.defense.gouv.fr

La Libération  

Ouvrage - "La Libération", texte d'Émeline Vanthuyne : début 1944, la France vit sous l’occupation nazie depuis quatre ans déjà. Le 6 juin de la même année, le Général de Gaulle annonce sur les ondes de la BBC que "la bataille suprême est engagée". Les efforts conjugués des Alliés et de la Résistance intérieure aboutissent à la Libération tant attendue. Ce livre explique avec clarté le contexte de l’Occupation, l’importance du Débarquement de Normandie et la bataille en elle-même, qui aboutit à la Libération du pays. On découvre également le Débarquement en Provence, la jonction des troupes alliées, les libérations tardives des Vosges et de l’Alsace. Il décrit aussi l’état de la France à la Libération et la rénovation républicaine qui a suivi.  www.lacollectionducitoyen.fr

Libérer Paris  

Ouvrage - "Libérer Paris. Août 1944" sous la direction de Christine Levisse-Touzé : on croit tout connaître de la Libération de Paris. Or, quand on examine les enjeux politiques et militaires qui se posent autour de cet événement, on s’aperçoit que tout n’a pas été dit. Loin d’être improvisée, cette libération a fait l’objet d’une préparation minutieuse d’Alger et de Paris. Elle a été vécue du dedans comme un grand moment d’impatience et de risques au vu des pertes civiles et, de l’extérieur, comme une volonté de préserver Paris. Documents inédits, photographies, journaux manuscrits témoignent chacun à leur façon de ce qui a été un grand moment de l’histoire de France. Préfaces de Anne Hidalgo, maire de Paris, et de Fred Moore, chancelier de l'Ordre de la Libération. www.editionsouestfrance.eu

Les 177 Français du jour J  

Ouvrage - "Les 177 Français du jour J" de Stéphane Simonnet : heure par heure, l’histoire du Débarquement est une des mieux connues qui soient. Mais qui se souvient des 177 fusiliers marins du Commando Kieffer, les seuls Français à avoir retrouvé la terre de France en Normandie, le 6 juin 1944 ? Le Commando Kieffer s’est pourtant illustré en s’emparant du casino et du port de Ouistreham puis en assurant la jonction avec les parachutistes britanniques à Pegasus Bridge, un épisode immortalisé dans le film Le Jour le plus long. En s’appuyant sur des centaines de photos, lettres et documents inédits, Stéphane Simonnet rend hommage aux 177 volontaires de cette troupe de choc. Sous l’impulsion d’un militaire atypique, le capitaine de corvette Philippe Kieffer, ils ont suivi, durant des mois, dans les bases secrètes de Grande-Bretagne, les entraînements les plus intensifs afin de réaliser leur rêve : participer à la libération de la France. www.tallandier.com

Le Commando Kieffer  

Ouvrage - "Le commando Kieffer : les 177 Français du D-Day" de Jean-Marc Tanguy : soixante-dix ans après, ils ne sont plus que dix vétérans sur les 177 Français qui ont débarqué le 6 juin 1944 en Normandie, aux côtés de 75 000 Britanniques et Canadiens et, plus à l’Est, de 58 000 Américains. Ils étaient venus libérer la France et l’Europe du joug nazi. Le périple de cette poignée de Français (qui estiment n’avoir rien fait d’exceptionnel) est une légende faite de courage, d’abnégation, de panache, de goût de liberté et d’aventure. Certains ont traversé la moitié de la terre pour en être et, pour tous, le chemin jusqu’à la constitution du Commando Kieffer (1e Bataillon de fusiliers marins commandos, intégré au 4 Commando britannique) aura été long et semé d’embûches. Et puis, le 6 juin, il fallait prendre d’assaut Ouistreham, ouvrir la route aux troupes britanniques, et protéger le flanc de la tête de pont, au-delà de l’Orne… Ils l’ont fait, au prix de pertes terribles. www.armand-colin.com

Histoire du Débarquement en Normandie  

Ouvrage - "Histoire du Débarquement en Normandie" d'Olivier Wieviorka : s'appuyant sur des sources inédites, pour l'essentiel américaines et anglaises, Olivier Wieviorka retrace cette longue épopée, des tout premiers projets à l'assaut final. Une histoire moins mythique que la légende complaisamment forgée par les dirigeants alliés : dissensions au sein du Haut Commandement, pénurie des bateaux, erreurs tactiques, effondrement psychique des combattants..., autant de réalités parfois tues qui pourtant pesèrent sur la préparation et le bon déroulement du D-Day. Loin d'adopter un regard strictement français, cet ouvrage replace le débarquement dans le contexte d'une guerre mondiale. www.seuil.com

Revue Les Chemins de la mémoire :


Les Chemins de la mémoire - Hors-série n° 1  

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"Refaire l'armée française 1943-1945" (Hors-série n° 1 - août 2014) - les combats de mai-juin 1940 ont causé la mort de près de 60 000 soldats français. Trois ans plus tard, 1 200 000 d’entre eux sont encore retenus prisonniers dans les Stalag ou Oflag allemands. Confisquée, bombardée, sabordée, la marine de guerre est réduite de moitié entre 1939 et 1943, et quelques-uns de ses fleurons sont à jamais perdus. Que dire de l’aviation ? Détruite à près de 30% durant la bataille de France, clouée au sol depuis l’armistice, la flotte aérienne française est devenue obsolète et ses pilotes sont dispersés entre Vichy, la France libre et la Royal Air Force. Le désastre de 1940 a porté au pouvoir un régime compromis qui s’enfonce toujours davantage dans la collaboration. Dans ce contexte, la reconstruction de l’armée française permet de rétablir une capacité d’engagement, de défendre les intérêts nationaux et d’affirmer une souveraineté renaissante. Pour consulter la revue en ligne : http://fr.calameo.com .

Les Chemins de la mémoire n° 244


"1944 opération Overlord" (N° 244 - juin > juillet 2014). Les débarquements sur les côtes françaises, de juin et d'août 1944 constituent des événements majeurs de l'histoire contemporaine française, européenne et mondiale. Au terme d'une longue préparation, l'opération Overlord, qui débuta le 6 juin 1944 en Normandie, fut l'une des plus grandes batailles de la Seconde Guerre mondiale à laquelle participèrent près de trois millions de soldats. Deux mois plus tard, l’opération Anvil Dragoon est déclenchée en Provence. Destinée à fixer les troupes ennemies et à permettre l'accès aux ports en eaux profondes, elle est lancée le 15 août 1944. Le n° 244 de la revue Les Chemins de la mémoire est entièrement consacré à cette page de l'histoire, des débarquements de Normandie et de Provence à la libération du territoire national. Soixante-dix ans plus tard, ce souvenir demeure puissamment ancré dans la mémoire collective. Pour consulter la revue en ligne : http://fr.calameo.com .

Hors-série Le Monde (mai > juillet 2014) :


Hors-série Le Monde : 1944 débarquements, résistances, libérations  

"1944. Débarquements, résistances, libérations". [...] Il y a quelque chose de disproportionné à traiter, d’un côté, de l’immense armada, qui, dans le plus grand secret et la nuit noire, fend les flots en direction des plages normandes à l’aube du 6 juin 1944 et, de l’autre, de l’armée des ombres, qui, bravant miliciens et nazis, rêve de soulever le peuple pour chasser Pétain et les Allemands dans une insurrection révolutionnaire dont naîtrait une France régénérée. D’un côté, les Alliés, Américains, Britanniques, Canadiens et soldats de la France libre, de l’autre, des maquisards et des résistants, faiblement armés, souvent divisés, mais tous motivés pour laver l’humiliation de 1940 et la honte de la collaboration. Ces forces vont se conjuguer pour libérer la France.[...] (extrait de l'avant-propos de Michel Lefebvre). http://boutique.lemonde.fr

Hommage aux poètes de la Résistance :


Le printemps des poètes  


L'édition 2014 du "Printemps des Poètes" s'est associée au ministère de la défense pour cet hommage rendu à l'occasion du 70e anniversaire de la libération de la France et de la victoire sur le nazisme. Le 11 mars 2014, des poètes de la Résistance ont été dits et chantés par la Comédie Française au Théâtre du Vieux Colombier, à Paris : poèmes extraits de L'Honneur des poètes, anthologie publiée clandestinement en 1943 par les éditions de Minuit, rassemblant les plus grands poètes (Desnos, Seghers, Aragon, Eluard, Ponge,)... sous des pseudonymes - chansons de résistance et chansons satiriques sous l'occupation - intermèdes avec les messages personnels de la BBC. www.printempsdespoetes.com  et www.cndp.fr

Timbres commémoratifs :

collection philatélique Mémoire de guerres  

Le secrétaire d’État auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants et de la Mémoire, et le groupe La Poste s’associent pour commémorer ensemble les anniversaires des deux guerres mondiales. Afin de rendre hommage aux hommes et aux femmes engagés dans ces conflits, une nouvelle collection philatélique "Mémoire de guerres", ainsi que six séries de timbres commémoratifs ont été lancées le 5 mai. Éditée par La Poste en partenariat avec l’ONACVG cette collection s'adresse au grand public ainsi qu'aux collectionneurs. Les livrets comportent des illustrations originales, des reproductions de timbres déjà émis sur le thème des deux guerres, ainsi que des timbres personnalisés spécialement créés pour illustrer ces thèmes. Les textes ont été conçus par l’historien Jean-Yves Le Naour, spécialiste de la première guerre mondiale et de l’histoire du XXe siècle. http://legroupe.laposte.fr

Conférences et expositions sur le Débarquement de Provence :


Service historique de la Défense  

Le Service historique de la Défense propose un cycle de conférences à Toulon : "Comprendre le Débarquement de Provence", ainsi qu'une exposition à Vincennes : "Opération Dragoon" et une autre à Toulon.

Dates et horaires d'ouverture de l'exposition à Vincennes : www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr

Programme des conférences à Toulon : www.defense.gouv.fr

La Marine française dans le débarquement de Provence


Exposition - "La Marine française dans le débarquement de Provence" au Service historique de la Défense, à Toulon, du 18 août au 19 décembre 2014 - cette exposition est présentée dans la Corderie royale (bâtiment du 17e siècle) ; elle retrace les actions de la Marine française dans la préparation et l’organisation du débarquement de Provence, ainsi que dans son déroulé, jusqu’au retour de la flotte à Toulon le 13 aout 2014. Elle comprend des panneaux d’informations historiques, de nombreux documents d’archives originaux notamment du ministère de la défense et de l’Etat-major de la Marine à Alger entre 1943 et 1944, des photographies, des aquarelles du peintre Chapelet, une maquette du Richelieu (bateau n’ayant cependant pas participé au débarquement, étant alors envoyé dans le Pacifique).  Cette exposition est accompagnée par un cycle de conférences, à raison d’une conférence par mois.

Actions éducatives :

Concours national de la Résistance et de la Déportation (CNRD)  


Les professeurs du premier et du second degré sont invités à mettre en place des projets pédagogiques et éducatifs à l'occasion du soixante-dixième anniversaire des combats de la Résistance, des débarquements, de la libération de la France et de la victoire sur la barbarie nazie. Le thème du concours national de la Résistance et de la Déportation (CNRD) pour l'année scolaire 2013-2014, est le suivant : "La libération du territoire et le retour à la république" ; il permet de faire le lien avec la commémoration des grands événements de la fin de l'année 1943 et ceux de l'année 1944, du soixante-dixième anniversaire de la libération de la Corse à celui des débarquements de Normandie et de Provence. Au delà du travail mémoriel, l'objectif de ce concours, depuis sa création en 1961, est également de sensibiliser les élèves aux questions de citoyenneté. Évoquer le rétablissement progressif des institutions républicaines en 1944, avec les jalons posés par le Conseil national de la Résistance, c'est donc offrir à la communauté éducative la possibilité de réfléchir aux valeurs qui fondent la République. Les équipes éducatives sont vivement encouragées à s'inscrire par l'élaboration de projets adaptés au niveau scolaire des élèves, en privilégiant un axe intergénérationnel, dans l'important mouvement commémoratif que connaîtra la France à compter de la rentrée 2013-2014. Les commémorations locales de la Libération, depuis celle d'Ajaccio, première ville libérée de la France métropolitaine au 9 septembre 1943, à la reddition des derniers bastions de l'armée allemande en France après la capitulation du Reich (poche de Saint-Nazaire le 11 mai 1945), en passant par les très symboliques libérations de Paris (25 août 1944) et de Strasbourg (23 novembre 1944), ainsi que de toutes les villes et départements libérés, vont rythmer les années scolaires 2013/2014 et 2014/2015. Les élèves pourront travailler, de manière interdisciplinaire, sur la mémoire de leur territoire en exploitant les ressources locales et en échangeant avec les derniers témoins de l'époque. Les équipes éducatives veilleront à associer les élèves aux cérémonies et manifestations locales ou nationales rendant hommage aux combattants et aux victimes de la guerre lors de ces commémorations. (sources  : www.education.gouv.fr et http://eduscol.education.fr)

1000 arbres pour les nécropoles  

L'opération "1000 arbres pour les nécropoles" associe les élèves du premier et du second degré, à partir de la rentrée scolaire 2014/2015, à l’accomplissement d’un acte symbolique, consistant à planter un arbre au sein d’une nécropole nationale ou d’un carré militaire communal. Les classes participantes sont associées à la préparation de cette plantation qui est précédée d’un travail de recherche sur les sépultures de guerre environnantes. Ce travaille est encadré par l’équipe éducative qui veille à ce que la démarche soit adaptée à l’âge des élèves et conforme aux programmes d’enseignement. Lors de la plantation, les élèves sont invités à lires des textes en lien avec l’histoire des combattants qui y sont inhumés. Cette initiative s'inscrit donc naturellement dans le double cycle commémoratif lié à la Première et à la Seconde Guerre mondiale. Les référents académiques "Mémoire et citoyenneté" sont chargés du suivi de cette action éducative. Il leur appartient, en liaison avec les services départementaux de l’éducation nationale, pour ce qui concerne le premier degré, ainsi qu’avec les directeurs départementaux de l’ONAC-VG, de veiller à ce que l’ensemble des établissements puissent avoir connaissance de l’existence de cette opération ainsi que des modalités de participation et des possibilités de financement, notamment grâce aux subventions pouvant être attribuées par la commission bilatérale de coopération pédagogique (CBCP). Ils veillent également à ce que les plantations réalisées par les élèves puissent être valorisées. Le site Internet Chemins de mémoire propose un atlas des nécropoles en ligne sur lequel les équipes éducatives et les élèves peuvent procéder à un travail de recherche préalable. Le site Mémoire des homme recense quant à lui les "Morts pour la France". Les modalités de participation ainsi que d’autres informations relatives à cette opération sont accessibles sur le site Eduscol : http://eduscol.education.fr

Sites de référence :


Site dédié au CNRD : www.cndp.fr/cnrd

Educ@def : www.defense.gouv.fr/educadef

Chemins de mémoire : www.cheminsdememoire.gouv.fr

Mémoire des hommes : www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr

ECPAD : www.ecpad.fr

CRDP de Basse-Normandie : http://paril.crdp.ac-caen.fr

"D-Day, l’Odyssée", un regard inédit sur le débarquement : www.cndp.fr
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MessageSujet: Re: Débarquement de Provence le 15 août 1944   Débarquement de Provence le 15 août 1944 Icon_minitime2014-08-10, 09:05

Merci !! très bonne mise en matière ! explication simple et net ! j'ai tout compris Débarquement de Provence le 15 août 1944 253428 
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MessageSujet: Re: Débarquement de Provence le 15 août 1944   Débarquement de Provence le 15 août 1944 Icon_minitime2014-08-10, 09:05

Merci Guy

Dis moi , cette photo , c'est ou ????

Ont dirait une rue de Marseille  scratch 
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MessageSujet: Re: Débarquement de Provence le 15 août 1944   Débarquement de Provence le 15 août 1944 Icon_minitime2014-08-10, 09:07

Merci Gus
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MessageSujet: Re: Débarquement de Provence le 15 août 1944   Débarquement de Provence le 15 août 1944 Icon_minitime2014-08-10, 09:58

L' « Association Jean ZAY en Provence – Pédagogie, Mémoire et Histoire »
vous informe:



15 août 1944: les plages du débarquement de Provence

“Ne manquez pas la grande revue navale, un défilé naval et aérien, organisée le 15 août au large de Toulon.

Comme en 2004, les bâtiments de guerre longeront les côtes entre le Cap d'Antibes et Toulon.

Le porte-avions Charles de Gaulle, avec le Président et ses invités à bord, sera au mouillage à Toulon et les navires de guerre viendront le saluer.”

Var Mag, juillet-août 2014
http://www.var.fr/documents/35004/59620 ... e0cf1271d1

Les plages du débarquement

“ 15 août 1944 : les troupes alliées débarquent sur les côtes varoises.

Le Débarquement de Provence s'est concentré sur trois secteurs du littoral varois, entre Cavalaire et Saint- Raphaël.

La force Alpha a débarqué sur les plages de Cavalaire et Pampelonne à Ramatuelle.

La force Camel, sur les plages de la base aéronavale de Fréjus, du Dramont et d'Anthéor à Saint-Raphaël.

La force Delta a investi la plage de La Nartelle à Sainte-Maxime.

Quelques jours après le Débarquement, Winston Churchill a lui-même foulé cette plage.

70 ans plus tard, comment imaginer que la guerre a eu lieu sur ces plages ?

Cela semble irréel.

Pourtant, quelques vestiges témoignent encore de cette période sombre, comme ce char au bord de la plage de La Nartelle ou de nombreuses épaves en mer.”

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Plaque commémorative du débarquement – Ste Maxime – Plage de la Nartelle


"Eté 44, la Provence libérée", le hors-série événement de La Provence

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Laurent Cayrel, préfet du Var, a présenté le 6 août à la presse le premier programme officiel des commémorations.
(La Marseillaise du 7 août 2014)


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MessageSujet: Plage de la Nartelle a St maxime.   Débarquement de Provence le 15 août 1944 Icon_minitime2014-08-10, 10:19

Plage de la Nartelle a St maxime

Voici la photo d un sherman qui s'est enseveli lors du débarquement le 15 août 1944 sur la plage de la Nartelle a St maxime.

Une fois sortie du sable il a été remis sur sur la plage de la Nartelle cette année

Débarquement de Provence le 15 août 1944 Char210
Le char sherman en 1946
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MessageSujet: Re: Débarquement de Provence le 15 août 1944   Débarquement de Provence le 15 août 1944 Icon_minitime2014-08-10, 10:32

Je pense que se sont les troupes coloniales qui ont fait l'avancée la plus raide sur le front de Provence  ??

 en tout cas , super lecture, moi qui était à lire un livre de Bergot :" La coloniale du Rif au Tchad " de 1925 à 1980 c'est dans la lignée de cette épopée triomphante mais souvent tragique par les pertes subit !!
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MessageSujet: Re: Débarquement de Provence le 15 août 1944   Débarquement de Provence le 15 août 1944 Icon_minitime2014-08-10, 10:33

Phénoménale documentation-fleuve sur ces évènements, Merci Jean-Pierre  Débarquement de Provence le 15 août 1944 926774  Dommage que Flamby et Kader s'approprient l'honneur de ces cérémonies, encore un coup de pub  Débarquement de Provence le 15 août 1944 717653 Débarquement de Provence le 15 août 1944 73951 
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MessageSujet: Extrait d'un récit sur le débarquement sur la plage de la Nartelle    Débarquement de Provence le 15 août 1944 Icon_minitime2014-08-10, 10:54

Extrait d'un récit sur le débarquement sur la plage de la Nartelle (Delta Red Beach ) le 15 Août 1944 et le percement du mur antichar qui interdisait le franchissement de la plage:

A trois kilomètres de la ville de Sainte-Maxime sur Mer, au centre du dispositif d'invasion, un mur fortifié s'étendait le long de la plage.

Il atteignait trois mètres environ de haut sur deux d'épaisseur.

Et, ni les assauts répétés de l'aviation, ni les tir concentrés de navires de l'amiral Bryant, n'étaient parvenus à entamer sérieusement la redoutable muraille de béton.

A présent que les tirs s'étaient tus, le mur de la Nartelle restait toujours debout, se dressant comme obstacle continu entre la plage- large d'à peine une dizaine de mètre - et les premières collines boisées, en face des troupes d'assauts de la 45e division du major général Eagles .

Derrière le voile de brume nimbé de soleil, l'étendue et la nature du mur fortifié n'apparaissaient pas encore, et peu d'hommes du 157e régiment qui allaient mener l'attaque connaissaient son existence.

Sur la longue plage bordée de pins de la Nartelle, les équipes spéciales du génie, débarquées avec la première vague, s'attaquaient maintenant à la muraille fortifiée.

A l'aide de leurs pinces coupantes et à coups de grenades Bangalore, les sapeur du 1er bataillon de plage ouvrirent plusieurs passages à l'infanterie du 157e à travers les premiers réseaux de barbelés en bordure du rivage, débarrassant la plage des obstacles mis en place par les Allemands en avant du mur bétonné- hérissons, pieux et morceaux de rails piégés, enfoncés dans le sable et disposés en chicanes.

Rampant sur le sable avec leurs poêles à frire, les équipe de démolition désamorcèrent les mines S que les rockets n'avaient pas fait éclater.

L'officier de groupe hurla à ces hommes: Couchez vous tous !

Cherchant un abri dans les trous d'obus et de bombes, les hommes du 40e Génie de plage se plaquèrent au sol, et le souffle de la déflagration leurs fouetta le visage, projetant des débris de pierres et des morceaux d'acier autour d'eux.

Sous une pluie de projectiles allemands venant de la gauche de la plage, une première brèche de cinq ou six mètres apparut dans un nuage de fumée , au bas de la pente boisée; des passages furent également pratiqués dans le Mur en deux autres endroits.

Les fantassins d'assaut, les beach jumpers (sauteur de plage) de la 45e division, bondirent dans les brèches en arrosant les parages de grenades, tandis que les chars de combat se trouvaient derrière eux, à pied d'oeuvre déjà sur la plage.

Débarquement de Provence le 15 août 1944 Acu3gg10
Carte postale des années 50...de la plage de la Nartelle avec 3 parties restantes du fameux mur antichar

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MessageSujet: Débarquement en Provence et Libération du midi de la France .   Débarquement de Provence le 15 août 1944 Icon_minitime2014-08-10, 14:45

Débarquement en Provence et Libération du midi de la France




Notice

Débarquement en Provence et Libération du midi de la France

Titre de la collection

Office Français d'Informations Cinématographiques

Référence

INA00184

Source

INA (FR)

Date de première diffusion

01/01/1944

Année de production

1944

Résumé

Le débarquement en Provence et la libération des villes de Toulon, Saint-Tropez, Aix en Provence et Marseille en août 1944, filmé par les opérateurs de l'Office français d'information cinématographique ( OFIC), créé par le Gvt provisoire d'Alger en Août 1943.

Type

video

Sociétés de production

Les Actualités Françaises - Production propre


Chaîne de première diffusion

AF

Forme audiovisuelle

Journal

Personnalités

de Lattre de Tassigny Jean


Thème principal

Enjeux historiques contemporains XIXe-XXIe s.

Générique

Presse Filméee - Journaliste

Période d'événement

De 1925 à 1950

Lieux

France - Sud Est - Aix-en-Provence
France - Sud Est - Marseille
France - Sud Est - Toulon
France - Sud Est - Saint Tropez

Langue d'origine

Français

Durée

16m13

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MessageSujet: Réseau Kleber : La préparation du débarquement de Provence .   Débarquement de Provence le 15 août 1944 Icon_minitime2014-08-10, 15:24

 Débarquement de Provence le 15 août 1944 908920120 Réseau Kleber  Débarquement de Provence le 15 août 1944 908920120 

La préparation du débarquement de Provence du 15 Août 1944


Au moment où se préparait au Q.G. des Forces Alliées d’Alger le débar­quement du 15 août 1944 sur les côtes de Provence, il était indispensable de connaître en détail, les conditions d'occupation du littoral méditerranéen par la Wehrmacht.

Monsieur LE BAS a trouvé, avec un rare « culot », le moyen de pénétrer dans les défenses côtières allemandes. C'est ce qu'il raconte avec simplicité.

C'est tout de même un exploit.
 


par Mr. LE BAS

UNE PROMENADE DANS LA BAIE DES ANGES PAR LE BAS AGENT P2 DU RÉSEAU KLÉBER

1944. - Les Allemands ont fait du littoral une zone impénétrable.

Tous les accès sont fermés ou gardés.

Les habitations du bord de mer à Nice et au-delà sont toutes évacuées.

Les rues perpendiculaires à la Promenade des Anglais sont barrées par des murs en béton de plus d'un mètre d'épaisseur.

Comme je le verrai plus tard, ces murs sont revêtus du côté mer d'une peinture en trompe-l'oeil, figurant la rue cachée en perspective.

Passé Nice, l'accès principal du littoral part du Jardin Albert-Ier (place Masséna).

Il est bloqué par une barrière relevable et gardée par un poste de soldats allemands en armes.

Il est évident qu'il y a un intérêt majeur à voir ce que les Allemands cachent sur le bord de mer.

Pour pénétrer dans cette zone « j'emprunte » une Ford décapotable qui appartient au général allemand.

Elle est garée à l'agence Ford, agence réquisitionnée par le H.K.P. mais où je suis connu.

Ce moyen insolite me paraît le plus simple et le plus efficace.

Au volant, j'arrive devant la barrière du Poste de garde et m'arrête.

Un sous-officier sort du baraquement et m'intime brutalement l'ordre de faire demi-tour.

Je ne bouge pas et le miracle espéré se produit :

L'Allemand approchant de la voiture aperçoit tout à coup le fanion métallique de forme triangulaire aux couleurs jaune et verte fixé sur le pare-chocs avant.

C'est le fanion du général.

Il appelle ses hommes, fait lever la barrière et, à son commandement, le Poste me présente les armes.

Je remercie d'un petit sourire et continue ma route.

De toutes mes pénétrations dans des zones interdites, aucune ne me fut plus facile, plus confortable.

Je parcours une douzaine de kilomètres en suivant le bord de mer.

Je relève la présence du blockhaus, de tapis de rails plantés dans la grève et inclinés vers la mer, de divers autres pièges et dispositifs évidemment prévus dans la crainte d'un débarquement.

Je m'arrête de temps en temps pour établir croquis sur croquis.

A un moment, au début, je sens un regard peser sur ma nuque.

Je me retourne et vois une sentinelle allemande tournée vers la mer.

Nos regards se croisent, petit geste aimable de ma main et je repars sans me presser.

D'autres sentinelles, tous les 200 mètres environ, sont placées en retrait de la route.

Je prends soin à chaque arrêt, de noter les numéros des maisons ou autres repères, ce qui me permettra de situer les dispositifs à une échelle correcte rapportée sur le dessin d'ensemble.

Retour sans histoire dans la ville.


Je ne suis pas satisfait car il est malaisé de faire tant de croquis en conduisant et en s'arrêtant trop brièvement.

Je décide de recommencer en me faisant accompagner par un chef d'atelier de Ford, ancien poilu de la grande guerre, homme taciturne qui ne pose pas de questions.

Il conduit doucement sur le même itinéraire et je peux compléter confortablement mes relevés.

Le scénario à l'entrée et à la sortie a été le même et je commence à me sentir dans la peau d'un général en tournée d'inspection.

Je rends compte au capitaine Gallizia mon chef à P5 KLÉBER.

Il m'emmène aussitôt dans la mansarde d'un camarade de réseau, architecte, où grâce à une planche à dessin, une carte de Nice et du littoral, j'établis un relevé régional à échelle correcte.

Plus tard, je continuerai de telles recherches à Cannes à pied cette fois.

J'entrerai dans la zone défendue accompagné par un Allemand anti-nazi qui intime l'ordre à la sentinelle de garde de nous laisser passer.

Sur un kilomètre environ, je constaterai que des systèmes de défense sont là, identiques aux premiers.

J'en effectuerai le relevé dans les mêmes conditions pour l'expédier à Alger.
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MessageSujet: Re: Débarquement de Provence le 15 août 1944   Débarquement de Provence le 15 août 1944 Icon_minitime2014-08-10, 15:45

A propos de débarquement.


Le 15 août 1944, avait lieu le débarquement en Provence.

Moins connu, voire méconnu, que celui du 6 juin 1944, à l'instar de celui du 19 août 1942 à Dieppe (Seine Maritime - Haute Normandie), il constitue un moment fort de la fin des hostilités dans le conflit 1939-1945.

Quel rapport avec Sète pensent déjà certains ?

Tout simplement parce que Sète était pressenti comme port de débarquement en Méditerranée.

Les habitants durent quitter la ville.

Seuls durent rester un petit nombre dont la profession était indispensable à la vie locale : pharmaciens, docteurs, épiceries, etc. Finalement, ce débarquement eut lieu en Provence.

Le 15 août dernier à Frontignan, un groupe d'hommes d'âge mûr, portant décorations, précédé de nombreux drapeaux, se dirige vers le monuments aux morts.

Leur passage soulève de nombreuses interrogations parmi les badauds.

Certains prétendent que ces hommes défilent…. Pour la Saint Louis, en l'honneur des jouteurs !

Bien sûr, le maître de cérémonie a démenti.

Il s'agissait en fait d'honorer le débarquement du 15 août 1944 en Provence.  

Moins célèbre que celui du 6 juin 1944 en Normandie, le débarquement de Provence n'a jamais eu la couverture médiatique qu'il devrait avoir.

Souvenons nous !

Après Pearl Harbour (7 décembre 1941), malgré le désastre sanglant du débarquement canadien à Dieppe le 19 août 1942, les Américains ont été capables de préparer une force d'invasion.

Sitôt les préparatifs clandestins de Cherchell (Algérie), les Américains ont débarqué le 8 novembre 1942 à Oran et au Maroc, tandis que les Britanniques, aidés des résistants locaux, prenaient position à Alger.

Les Allemands ont réagi aussitôt en envahissant la zone libre en France, tandis que la flotte se sabordait à Toulon.  

L'année 1942 a obligé le maréchal Rommel et l'Afrika Korps à battre en retraite devant les Britanniques et les Français libres.

Jusqu'en mai 1943, l'armée française, renaissante, mal équipée, a, sous les ordres du général Juin pris une part victorieuse au combats sanglants et à la victoire en Tunisie.

Ces actions ont encouragé les Américains qui équipèrent cette nouvelle armée -dénommée Armée d'Afrique - en matériel et armement.

Les Américains et les Britanniques ont débarqué en Sicile en juillet 1943, provoquant la chute de Mussolinii.

Aidés des Français, ils ont pris pied en Italie, dont les forces ont déposé les armes en septembre 1943.

Dans le même temps, les patriotes corses se soulevaient, épaulés par le bataillon de choc, les tirailleurs et les tabors marocains.

La Corse est devenue ainsi le premier département français libéré !  

A la conférence du Caire en octobre 1943 et à celle de Téhéran en novembre de la même année, priorité fut donnée à l'opération Overlord, confiée à Eisenhower.

Le meilleur appui à cette opération consistait à libérer un port et prendre en tenaille les forces allemandes du Sud-Ouest.

Ce fut l'opération Anvil, rebaptisée Dragoon le 1er août 1944, confiée à la 7e armée US et à l'armée B du général de Lattre (appelée 1ere armée le 15 septembre 1944).

Dans la nuit du 14 au 15 août 1944, une opération préliminaire a été confiée à des forces spéciales américaines et françaises (commando d'Afrique et groupe naval d'assaut).

En mer, les 2 000 bâtiments de l'amiral Hewitt ont appareillé de Farente, Brindisi, Oran, Bastia, Ajaccio, avec la participation de la marine française.

Ainsi, le 15 août vit le débarquement " à l'américaine " avec l'expérience de Sicile, d'Italie, de Normandie.

Du 15 au 20 août, les troupes US ont poursuivi leur progression tandis que la général de Lattre a obtenu l'autorisation d'attaquer vers l'ouest.

L'armée B a attaqué Toulon dès le 20 août et, après des combats de haute lutte, en compagnie des Forces françaises de l''ntérieur (FFI), les Allemands ont capitulé le 28 août 1944.

Dans le même temps, d'autres forces françaises ont attaqué les 17 000 hommes de la garnison allemande à Marseille.

Combats de "Notre Dame de la Garde : https://paras.forumsactifs.net/t7350-notre-dame-de-la-garde-marseille-aout-1944

Aidés par les FFI locaux, là encore les Français ont également obtenu la reddition des Allemands ce même jour.

La rapidité de la victoire provençale a pris de cours les plannings américains qui n'avaient qu'une idée : assurer au plus vite la jonction avec l'armée US venue de Normandie et confier aux Français la garde des Alpes et du Sud-Est.

Le général de Lattre " a interprété largement " les ordres reçus.

Plus tard, il a réorganisé l'armée B en deux corps d'armée. le 1e s'est vu confier l'axe Besançon-Belfort, le 2e entrant à Lyon le 3 septembre 1944, entraînant les batailles d'Autun (8 et 9 septembre) et la prise de Dijon (11 septembre).  

Tous ces combats se sont effectués avec une large participation des FFI.

Jean de Lattre a amalgamé 150 000 d'entre eux aux 250 000 hommes de l'Armée d'Afrique qui réunissait les Gaullistes de la 1ere Division française libre, les Pieds Noirs, les tirailleurs marocains, tunisiens et algériens, les goumiers marocains, les évadés de France, les anciens de l'armée d'armistice et les chantiers de jeunesse.

Cette armée a ainsi libéré près du tiers de la France.

Au nom de la France, Jean de Lattre a signé, le 8 mai 1945 à Berlin, l'acte de capitulation de l'Allemagne. (sources " Rhin et Danube " 1944).  

Si ce théâtre des opérations ne s'est pas déroulé, comme prévu, à Sète, la ville a payé un lourd tribut.

Les témoins de cette époque se souviennent des bombardements alliés pour déloger les Allemands, avec son lot de blessés, de morts, de maisons éventrées.

Plus tard, les Américains ont utilisé les structures du port de Sète pour débarquer leur matériel.  

L'Armée d'Afrique en chiffres

1940/1942 Population musulmane en AFN (Algérie, Maroc, Tunisie) : 18 millions.


Appelés ou volontaires : 180 000 (1% de la population).


Population européenne en AFN (Algérie, Maroc, Tunisie) : 1 million.


Appelés ou volontaires : 168 000 (17%).


1942/1945 :  L'armée française était essentiellement composée de troupes levées dans l'Europe particulièrement en AFN, soit près de 400 000 homes composés de 173 000 Tunisiens, Marocains, Algériens et Africains, 168 000 Français originaires d'AFN dit plus tard " Pieds Noirs ", 20 000 Français évadés de France ; 35 000 Corses (à partir de janvier 44).

Pertes 40 000 tués dont 20 000 Européens et 20 000 non Européens (18% des effectifs) et 72 000 blessés. (source Armée d'Afrique 1942/45. Narbonne).
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MessageSujet: Défilé des troupes coloniales sur la Canebière le 29 août 1944 .   Débarquement de Provence le 15 août 1944 Icon_minitime2014-08-10, 16:58

 Débarquement de Provence le 15 août 1944 908920120 Défilé des troupes coloniales Débarquement de Provence le 15 août 1944 908920120

Sur la Canebière  




Notice

Défilé des troupes coloniales sur la Canebière

Titre de la collection
Office Français d'Informations Cinématographiques

Référence

INA00185

Source
INA (FR)

Date de première diffusion
01/01/1944

Année de production
1944

Résumé
Images du défilé à Marseille sur la Canebière, le 29 août 1944, des troupes nord africaines : tirailleurs marocains, zouaves, Nouba, soldats de la 3ème Division d'infanterie algérienne, etc... qui ont libéré la ville sous le commandement de Lattre de Tassigny.

Dès le lendemain de la libération de Marseille après de durs combats, les troupes coloniales françaises défilent le 29 août 1944 sur la Canebière et sur le quai des Belges, devant les autorités civiles et militaires et une foule enthousiaste.

Type
video

Sociétés de production
Office Francais D'Information Cinématographique (OFIC) - Production propre

Chaîne de première diffusion
AF

Forme audiovisuelle

Journal

Thème principal

Enjeux historiques contemporains XIXe-XXIe s.

Générique
Presse Filméee - Journaliste

Période d'événement

De 1925 à 1950

Lieux
France - Sud Est - Marseille

Langue d'origine
Français

Durée
3m39
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MessageSujet: Août 1944 - 70éme anniv du debarquement de Provence.    Débarquement de Provence le 15 août 1944 Icon_minitime2014-08-10, 19:41

Débarquement de Provence le 15 août 1944 Default132Débarquement de Provence le 15 août 1944 926774Débarquement de Provence le 15 août 1944 926774Cavalaire - Var et Provence


Débarquement de Provence le 15 août 1944 10599566_628431223942489_8978216610441185821_n



  • 70 ans après, la Provence commémore "son" débarquement
    Après la Normandie, c'est au tour de la Provence de célébrer le 70ème anniversaire du débarquement du 15 août 1944.
    Par Marc SadouniPublié le 10/08/2014 | 11:42, mis à jour le 10/08/2014 | 11:42
    © BEP/NICE MATIN Le débarquement à Cavalaire, dans
     le var
    ========
    Dix semaines après "Overlord" en Normandie, 850 embarcations ont débarqué sur les plages du Var: 450.000 hommes, dont 250.000 Français de l'Armée B, placée sous les ordres du général de Lattre de Tassigny. Il y a pour moitié des tirailleurs sénégalais et algériens, des goumiers et des tabors marocains, des pieds-noirs, des marsouins du Pacifique et des Antilles.
    Au soir du 15 août, sur 100.000 hommes débarqués, un millier avaient péri, des pertes sans commune mesure avec le lourd bilan enregistré sur les plages normandes.
    De manière générale, du reste, l'opération "Anvil Dragoon" dans son ensemble connaît "une réussite beaucoup plus rapide que prévu", résume l'historien Jean-Marie Guillon. Elle permet de libérer Toulon dès le 27 août, et Marseille le lendemain. En outre, elle implique une participation importante aux combats de troupes françaises, alors qu'elle était symbolique le 6 juin. Primordiale sur le plan politique, elle permettra à la France de s'asseoir à la table des vainqueurs.

    Pour commémorer l'événement, une quinzaine de cérémonies seront organisées dans le Var du 14 au 16 août.Dix jours plus tard, les commémorations du "bel été 44", selon l'expression de l'historien Jean-Pierre Azéma, se poursuivront à Paris, pour le 70ème anniversaire de la libération de la capitale.

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MessageSujet: Re: Débarquement de Provence le 15 août 1944   Débarquement de Provence le 15 août 1944 Icon_minitime2014-08-10, 19:59

Merci pour ce complément René

 Débarquement de Provence le 15 août 1944 926774  Débarquement de Provence le 15 août 1944 926774  Débarquement de Provence le 15 août 1944 926774  Débarquement de Provence le 15 août 1944 926774 
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MessageSujet: Mémorial du débarquement de Provence : Mont-Faron .   Débarquement de Provence le 15 août 1944 Icon_minitime2014-08-11, 11:05

 Débarquement de Provence le 15 août 1944 908920120 Mémorial du débarquement de Provence Débarquement de Provence le 15 août 1944 908920120 

Mont-Faron


Mémorial rendant hommage aux combattants de l'armée B commandés par le général de Lattre de Tassigny.

Août 1944, en Provence, ouverture d'un second front après le débarquement du 6 juin 1944.

Le 15 août 1944 est la date retenue pour le lancement de l'opération "Dragoon" sur les côtes de la Provence, destinée à ouvrir un second front sur le territoire français.

2 000 bâtiments de guerre et autant d'avions vont y participer.

La 7e armée américaine du général Patch, qui comprend les forces françaises de l'armée B commandées par le général de Lattre de Tassigny, arrive en vue des côtes dans la nuit du 14 au 15 août.

En Provence, les résistants ont été prévenus par Radio-Londres.

Peu après minuit, tandis que les Rangers américains prennent pied dans les îles du Levant, les premiers commandos français s'emparent du Cap Nègre et vont conquérir une tête de pont vitale autour du Lavandou.

Dans la nuit, plus de 5 000 parachutistes alliés sont largués au-dessus de la vallée de l'Argens pour verrouiller les voies d'accès aux zones de débarquement.

Ils vont y trouver l'appui des Forces françaises de l'intérieur.

Débarquement de Provence le 15 août 1944 Mont-f10
Vue extérieure du mémorial.

Débarquement de Provence le 15 août 1944 Mont-f11
Vue extérieure du mémorial.

Débarquement de Provence le 15 août 1944 Mont-f12
Vue extérieure du mémorial.

Débarquement de Provence le 15 août 1944 Mont-f13
Vue extérieure du mémorial.

Débarquement de Provence le 15 août 1944 Mont-f14
Vue extérieure du mémorial.

A l'aube, un bombardement aérien et naval écrase les batteries allemandes.

A 8 h, les 3e, 36e et 45e divisions d'infanterie américaines (D.I.U.S.) se lancent sur les plages côtières entre Cavalaire et Saint-Raphaël.

Le 16, le gros des forces françaises commence à débarquer.

Tandis que les forces américaines vont remonter vers la Durance et la Vallée du Rhône, l'armée B doit prendre Toulon et Marseille, ports vitaux pour la stratégie des Alliés.

Le 20 août, l'encerclement de Toulon commence.

Alors que les Commandos et les Chocs s'emparent des batteries ennemies, Français Libres, Algériens, " Marsouins " de la Coloniale et Sénégalais rivalisent de courage pour prendre la ville.

La 9e division d'infanterie coloniale (D.I.C.) va finir de nettoyer Toulon de ses occupants.

Le 28 août, la garnison allemande se rend.

Parallèlement, de Lattre a lancé ses troupes vers Marseille.

Aubagne est prise par les Marocains.

La 3e division d'infanterie algérienne (D.I.A.) du général de Monsabert prend position aux abords de la cité phocéenne où l'insurrection a éclaté.

Le 23 août, tirailleurs et cuirassiers rejoignent les résistants.

Cinq jours de combats violents seront nécessaires pour réduire les défenses allemandes.

Les deux ports ont été conquis avec un mois d'avance sur les prévisions.

Les armées françaises vont désormais remonter la vallée du Rhône pour contribuer à repousser l'ennemi.

Débarquement de Provence le 15 août 1944 Separa11

Le Mont Faron, qui domine Toulon de son imposante silhouette, a valu jadis à cette ville l'appellation de « Port la Montagne .

Du sommet, à 530 m d'altitude et à 3 km de la mer à vol d'oiseau, se découvre un vaste panorama maritime, qui s'étend des îles d'Hyères au Bec d'Aigle de La Ciotat.

La visite du mémorial offre donc l'occasion d'une belle promenade touristique, l'accès au Faron pouvant s'effectuer soit par téléphérique, soit par une route taillée en corniche.

La gare de départ du téléphérique est située près de l'hôtel Altéa la Tour Blanche.

Elle est reliée au centre de la ville par les transports en commun.

Le voyage aérien se prolonge sur environ 1 500 m, permettant de découvrir progressivement la côte.

La route est à sens unique : la remontée se fait à l'ouest et la descente par l'est.

Sur le plateau, des parking sont aménagés.

Parmi les centres d'intérêt du Mont Faron, il faut également signaler le zoo et la chapelle Notre-Dame-du-Faron aménagée dans une ancienne poudrière.

C'est le général de Gaulle, président de la République, qui voulut qu'un mémorial rende hommage aux combattants de l'armée B (devenue, par la suite, la lère armée française) et commémore le débarquement allié d'août 1944 auquel les troupes françaises avaient massivement participé.

En 1963, pour en choisir l'emplacement, M. Sainteny, ministre des Anciens Combattants, proposa Toulon dont la prise avait une importance capitale pour la libération de la Provence.

Bien qu'isolé, le Mont Faron séduisit par sa situation prestigieuse, l'étendue de son panorama.

Il s'agissait aussi d'un lieu de mémoire puisqu'il fut le théâtre de combats, notamment ceux menés par le bataillon de choc les 21 et 22 août 1944.

Sur le mont, face à la rade, se trouvait un petit fortin militaire destiné à la surveillance, la tour Beaumont.

Afin de réaliser le mémorial, l'architecte Pascalet en a utilisé les locaux, y appuyant une série de bâtiments bas.

L'ensemble fut inauguré le 15 août 1964 par le général de Gaulle.

C'est à l'occasion de cette cérémonie que fut fomenté l'un des attentats ayant visé le président de la République ; la bombe, placée dans une jarre, n'explosa pas.

Deux parties composent le mémorial :

La première est consacrée à l'évocation historique.

Dans des salles d'expositions, photographies, maquettes, armes et uniformes, rappellent le déroulement du débarquement et ses différents épisodes.

Dans une salle audiovisuelle, un diorama animé, de 15 m de développement, représente la côte provençale, d'Anthéor à Marseille, et fait revivre dans leurs grandes lignes toutes les opérations, depuis la nuit du 14 au 15 août 1944 jusqu'à la libération de Marseille.

Un film, composé d'images prises lors du débarquement, est projeté sur un écran de cinéma.

La seconde partie concerne davantage le souvenir.

Elle permet au visiteur d'évoquer la mémoire de ceux qui, à tous les échelons, ont contribué à la réussite de l'entreprise : chefs de gouvernement, soldats alliés, résistants...

Beaucoup d'objets personnels apportent à cette exposition une touche émotionnelle.

A l'extérieur des bâtiments se situent un canon antichar, un canon antiaérien, ainsi qu'un tank Sherman amené là à titre symbolique.

Sur le muret qui longe la montée vers le mémorial, plusieurs plaques ont été apposées à la mémoire de combattants.

Plus loin, vers le fort de la Croix-Faron, une stèle a été élevée en souvenir du commandant de la batterie de la Croix-Faron, tué au combat en mai 1940.

Infos Mémorial

Durée du film 10 minutes

Pas de guide, visite libre uniquement

Photos et vidéos interdites dans le musée

Les animaux ne sont pas admis
 
Mémorial du débarquement de Provence Mont Faron

83200 TOULON

Tél. : 04 94 88 08 09 - Fax : 04.94.88.10.47


Le mémorial est ouvert tous les jours sauf le lundi

- Du 1er octobre au 30 avril ouverture du mardi au dimanche

de 10 heures à 13 heures et de 14 heures à 17 heures 30


- Du 1er mai au 30 juin ouverture du mardi au dimanche

de 10 heures à 13 heures et de 14 heures à 18 heures 30


- Du 1er juillet au 31 août ouverture 7 jours sur 7

de 10 heures à 13 heures et de 14 heures à 18 heures 30


- Du 1er au 30 septembre ouverture du mardi au dimanche

de 10 heures à 13 heures et de 14 heures à 18 heures 30


Toute l'année la caisse est fermée une heure avant les heures de fermeture.
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MessageSujet: Re: Débarquement de Provence le 15 août 1944   Débarquement de Provence le 15 août 1944 Icon_minitime2014-08-11, 14:11

Merci Jean-Pierre, ma soeur Tonkinoise habite à Toulon, chaque fois que je passe elle me propose d'aller visiter, je préfère toujours la baignade ! La prochaine fois je me laisserai tenter  Débarquement de Provence le 15 août 1944 273407 
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MessageSujet: Re: Débarquement de Provence le 15 août 1944   Débarquement de Provence le 15 août 1944 Icon_minitime2014-08-11, 14:57

Le mémorial doit être beau et de plus une vue panoramique sur la mer !!! Débarquement de Provence le 15 août 1944 926774  Débarquement de Provence le 15 août 1944 926774 
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MessageSujet: Re: Débarquement de Provence le 15 août 1944   Débarquement de Provence le 15 août 1944 Icon_minitime2014-08-11, 19:16

Il ne faut pas hésiter , c'est "SUPER"
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MessageSujet: Re: Débarquement de Provence le 15 août 1944   Débarquement de Provence le 15 août 1944 Icon_minitime2014-08-15, 08:58

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MessageSujet: Re: Débarquement de Provence le 15 août 1944   Débarquement de Provence le 15 août 1944 Icon_minitime2014-08-15, 09:20

Débarquement en Provence [muet]

 

Notice

Résumé :

Le débarquement des troupes alliées en Provence, le 15 août 1944.

Type de média :

Vidéo  -  Actualités filmées  

Date de diffusion :

15 août 1944

Source :

Office français d'informations cinématographiques  (Collection:  Office français d'informations cinématographiques  )

Thèmes :

• Seconde Guerre mondiale  >  Affrontement militaire  >  Débarquement
• Seconde Guerre mondiale  >  Forces Alliées

Lieux :

• Europe  >  France  >  Provence-Alpes-Côte d'Azur  >  Bouches-du-Rhône  >  Marseille

Contexte historique

La décision concernant les débarquements a été prise lors de la conférence anglo-américaine de Québec en août 1943.

Il a été décidé que l'opération Overlord serait la principale et qu'elle serait appuyée par une attaque dans le Sud de la France, nommée finalement opération Dragoon.

Dans la stratégie des Alliés, le débarquement de Provence a joué un rôle essentiel.

Il s'agissait de détourner les forces allemandes du débarquement principal.

Cette opération se déroule sous le commandement du général américain Alexander Patch.

L'assaut au sol, à l'aube du 15 août, a été précédé dans la nuit d'une préparation aérienne accompagnée du parachutage de soldats britanniques et d'une opération d'atterrissage de planeurs américains.

Plus de 94 000 soldats et 11 000 véhicules sont débarqués dès le premier jour et au total près de 250 000 hommes y sont engagés.

Une des conséquences de cette opération fut de permettre à des troupes françaises de combattre sur leur propre sol et de contribuer pleinement à sa libération.

C'est un élément politique et psychologique essentiel pour l'après-guerre.

Combattant aux côtés des armées alliées, l'armée d'Afrique, composée de troupes levées par la France dans l'ensemble de son empire colonial, et plus particulièrement en Afrique du Nord, comptait à l'heure du débarquement en Provence, en août 1944, 173 000 Tunisiens, Marocains, Algériens, Africains d'Afrique occidentale et équatoriale.

A leurs côtés se trouvaient 168 000 Français d'Afrique du Nord, 35 000 Corses et 20 000 évadés de France.

Dans la nuit du 14 au 15 août 1944, les commandos d'Afrique comptent parmi les premiers soldats qui abordent la côte provençale, précédant de quelques heures la 1e Division française libre (DFL) du général Brosset.

[Voir Philippe Lamarque, Le Débarquement de Provence 15 août 1944, Paris : Le Cherche Midi, 2003].

Ce reportage est constitué de multiples séquences sur le débarquement de Provence.

Il n'a pas été sonorisé, sans doute parce que le montage n'était pas définitivement achevé ou tout simplement parce qu'on ne l'a pas projeté.

C'est l'unique film sur ce thème dans le fond des archives de l'Ina.

La description qui suit permettra de mieux en suivre le déroulement.

Le reportage commence par des vues générales ou panoramiques de Marseille avant le débarquement (port, défenses portuaires en construction, habitations détruites, bateaux coulés le long de la côte).

La présence allemande est rappelée par deux soldats allemands qui patrouillent.

C'est ensuite la préparation aérienne du débarquement : chute de chapelets de bombes, bombardiers en vol, de profil, de nuit, multiples vues d'éclatements de bombes au sol ou d'obus de DCA, sur l'agglomération ou dans la campagne.

Puis des signaux sont émis de navires britanniques au large de la côte, où l'on voit aussi quelques bâtiments en flamme.

Au petit jour enfin, des bateaux de débarquement s'approchent de la côte parmi les explosions d'obus sur la mer et des fantassins débarquent.

Plans variés sur des blessés, puis sur le débarquement d'hommes et de matériel roulant. Gros plan sur le général de Lattre, qui assiste à ces actions (Jeep).

Les vues suivantes permettent de reconnaître des groupe de goumiers, puis quelques prisonniers allemands embarquant sur une péniche.

D'autres plans sur des péniches débarquant du matériel lourd.

Le débarquement achevé, il est donc temps de se mettre en route pour le Nord : un panneau indique "Saint-Tropez, 15 kms", puis un autre, "Sainte-Maxime 8 km, Fréjus 32 km".

La suite de ce long reportage (non disponible ici), est le récit du début de la progression vers Lyon.
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MessageSujet: Re: Débarquement de Provence le 15 août 1944   Débarquement de Provence le 15 août 1944 Icon_minitime

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