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 Général Bosser : Le futur service national « aura sur l’armée de Terre un impact supérieur à ce que l’on imagine »

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MessageSujet: Général Bosser : Le futur service national « aura sur l’armée de Terre un impact supérieur à ce que l’on imagine »   Général Bosser : Le futur service national « aura sur l’armée de Terre un impact supérieur à ce que l’on imagine » Icon_minitime2018-04-17, 22:08

Général Bosser : Le futur service national « aura sur l’armée de Terre un impact supérieur à ce que l’on imagine » Certificat-20180416

D’ici la fin du mois d’avril, le groupe de travail dirigé par le général Daniel Ménaouine rendra ses conclusions relatives aux modalités dans lesquelles s’effectuera le Service national universel [SNU] qu’entend mettre en place le président Macron d’ici 2022.

Cela étant, à l’antenne de RTL, le 23 mars, la ministre des Armées, Florence Parly, a confirmé que ce SNU sera « obligatoire » et qu’il concernera « plusieurs ministères », à commencer par celui qu’elle dirige étant donné qu’il sera amené à y « apporter son soutien ».

Plusieurs questions se posent. Comment accueillir les « appelés » et où seront-ils hébergés, nourris et blanchis? Quel sera le contenu de ce service national? Quelle en sera sa durée? Il y aura-t-il une tenue particulière? Comment seront lancées les convocations? Quel(s) ministère(s) seront concernés et dans quel périmètre?

S’agissant du financement, et comme l’a déjà assuré le président Macron, le budget des Armées ne sera toutefois pas sollicité, des ressources « ad hoc » devant être trouvées. Reste que l’instauration de ce service, que devront effectuer, chaque année, 600.000 à 800.000 jeunes gens, suscite quelques inquiétudes chez les militaires. Dont le général Jean-Pierre Bosser, le chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT).

« L’armée de Terre n’a aucun problème de principe avec le Service national universel, ni d’ailleurs avec la jeunesse, avec laquelle nous sommes au contact au quotidien », a dit le CEMAT lors d’une audition au Sénat. « Mais je suis partagé entre la nécessité de faire quelque chose pour notre jeunesse – le service militaire adapté et le service militaire volontaire […] y contribuent – et l’inquiétude d’être percuté par une masse qui fait dix fois notre poids – car 800 000 hommes et femmes, c’est dix fois l’armée de Terre! », a-t-il expliqué.

« Notre armée de Terre, 22 ans de maturité professionnelle, reconnue dans le monde entier, est devenue un label – je pense aux forces spéciales, aux forces conventionnelles, à l’aérocombat. Notre crainte est de voir cet outil disparaître sous l’effet du nombre », a continué le général Bosser.

Et si le président Macron « a eu des mots rassurants, précisant que le projet serait interministériel et ne rognerait pas sur les crédits de la LPM [Loi de programmation militaire, ndlr], le CEMAT estime que, « en toute hypothèse, il sera lourd et aura sur l’armée de Terre un impact supérieur à ce que l’on imagine. »

En juillet 2017, le général Bosser avait fait part de ses préoccupations au sujet de ce service national universel alors que ses modalités n’étaient pas encore à l’étude. Et selon lui, son caractère obligatoire risquait de porter un coup à la popularité des Armées, qui bénificient actuellement d’une très bonne image au sein de l’opinion publique;

« Aujourd’hui, nous employons des engagés volontaires, qui acceptent l’entraînement et les contraintes du service. Avec un service national, on accueillerait des garçons et des filles qui, pour certains, viendraient chez nous un peu contraints et forcés. Pour ma part, je ne souhaite pas revenir à ce que l’on a pu connaître dans les années 1970 ou 1980… Quoi qu’il en soit, la popularité ou l’impopularité de notre armée aurait un impact sur notre capacité à encaisser ce choc dans notre écosystème », fit en effet valoir le général Bosser.
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MessageSujet: Re: Général Bosser : Le futur service national « aura sur l’armée de Terre un impact supérieur à ce que l’on imagine »   Général Bosser : Le futur service national « aura sur l’armée de Terre un impact supérieur à ce que l’on imagine » Icon_minitime2018-04-18, 08:49

Une chose importante ; Comment recruter les cadres nécessaire à 800.000 jeunes c'est 100.000 cadres du caporal aux sous-off sans compter les officiers alors que nos effectifs son pleine diminution ?????
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Commandoair40
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Commandoair40


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MessageSujet: Re: Général Bosser : Le futur service national « aura sur l’armée de Terre un impact supérieur à ce que l’on imagine »   Général Bosser : Le futur service national « aura sur l’armée de Terre un impact supérieur à ce que l’on imagine » Icon_minitime2018-04-18, 17:04

Grosyeux  Grosyeux

Putain , mais il est "Con" ce poireau ou il le fait exprès .

Voici les chiffres de notre belle Armée : Cru 2017 .

Général Bosser : Le futur service national « aura sur l’armée de Terre un impact supérieur à ce que l’on imagine » Recrues-20180418

En 2017, 1.544 cas de désertion ont été constatés dans les armées

Depuis la suspension de la conscription, le nombre de cas de desertion devrait être anecdotique.

Avec la professionnalisation des armées, les raisons pour un soldat (aviateur ou marin) de ne pas rejoindre sa caserne ou sa base n’ont théoriquement plus lieu d’être dans la mesure où, désormais, l’état militaire n’est plus imposé comme jadis mais librement choisi.

Qui plus est, chaque engagé a la possibilité de dénoncer son contrat au cours d’une période probatoire de six mois.

Mais il n’en est rien à en croire les chiffres obtenus par le quotidien Le Monde auprès de la Direction des affaires pénales militaires (DAPM).

Ainsi, les désertions représentent 74% des infractions commises par les militaires durant leur temps de service.

En 2017, 1.544 cas de désertion ont ainsi été constatés, soit 331 de plus par rapport à 2016.


La hausse des cas de désertions coïncide avec celle de recrutements effectués dans le cadre de la Loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019 actualisée par l’armée de Terre, laquelle est principalement affectée par ce phénomène.

Depuis janvier 2015, cette dernière a en effet recruté 46.000 jeunes afin d’augmenter les effectifs de la Force opérationnelle terrestre, sollicitée pour l’opération intérieure Sentinelle.

Au regard de la justice, la désertion est susceptible d’être sévèrement punie : elle est passible d’une peine de trois ans de prison en temps de paix et de 10 ans en temps de guerre et en période d’état d’ugence, comme cela a été le cas de janvier 2015 à octobre 2017.

Si avant les attentats de 2015, les peines pour désertion étaient plutôt indulgentes, ce n’est plus le cas maintenant.

« La proportion de désertions faisant l’objet d’un jugement a bondi de 35% en 2015 à 85% en 2016 et 2017 », écrit Le Monde.

D’après le quotidien, le nombre élevé de désertions « étonne jusqu’en plus haut lieu », un « haut gradé » du ministère des Armées ayant confié qu’il s’attendait à 300/400 cas par an.

Dans les grandes lignes, les déserteurs peuvent se classer selon deux catégories.

Il y a ceux dont le caractère et la personnalité sont manifestement incompatibles avec la vie militaire (discipline, éloignement, sujétions). Là, il s’agit manifestement d’erreurs de « casting » que l’armée de Terre espère bien éviter en mettant en place de nouveaux outils pour le recrutement.

Puis il y a ceux qui sont déçus de la vie militaire, qu’ils avaient idéalisée avant de pousser la porte d’un Centre d’Information et de Recrutement des Forces Armées (CIRFA), leurs rêves d’aventures et d’actions s’étant fracassés sur le côté routinier et peu exaltant des patrouilles Sentinelle, telles qu’elles étaient organisées il n’y a pas encore si longtemps.

« Faire le planton toute la journée en se faisant dévisager et dénigrer par les gens ça ne donne pas envie de continuer », a témoigné un de ces jeunes déçus dans les colonnes du journal.


Photo : armée de Terre
ICI

Et ne parlons pas de ceux qui partent en courant  , sans oublier les "Traumatisés" .

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Sicut-Aquila

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“Nous avons entendu et nous savons ce que nos pères nous ont raconté, nous n’allons pas le cacher à nos fils.
Nous redirons à tous ceux qui nous suivent, les œuvres glorieuses...”

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