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 Jean SASSI

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MessageSujet: Jean SASSI   Jean SASSI Icon_minitime2009-04-22, 12:54

Jean SASSI Sassi10



Jean SASSI est né à Tunis le 11 juin 1917 dans une famille d'origine corse, Jean Henri Sassi est le fils d'Antoine Sassi, receveur des postes et de Catherine Nicolaï, institutrice. Il passe la majeure partie de son enfance et de son adolescence en Tunisie puis à Menton. Désirant faire carrière dans le sport de haut niveau, il participe à la fin des années 1930 à plusieurs compétitions dont les championnats de France de natation. La seconde guerre mondiale va changer son destin tout en lui permettant de mettre à profit ses qualités physiques exceptionnelles.

Il participe d'abord à la campagne de France en 1940. Démobilisé, il rejoint l'Afrique du Nord. Il travaille comme opérateur-radio dans le Sahara algérien quand, en novembre 1942, a lieu le débarquement des Alliés. Il intègre la Légion, puis les corps francs d'Afrique. Lors d'une tournée d'inspection d'un chef du bureau central de renseignements et d'action (le service d'espionnage de la France libre), il se porte volontaire pour se battre sur le territoire national occupé. Il arrive à Londres début 1943 et est rapidement affecté au BCRA.

Jean SASSI 11755310

En dépit d'une personnalité parfois rebelle à l'autorité, il est remarqué pour son courage et on lui propose à l'automne 1943 de participer à l'opération Jedburgh. Cette opération est directement supervisée par le Commandement suprême interallié. Elle vise à constituer des unités d'élite qui devront, le moment venu, assurer la liaison entre les forces de la Résistance et les armées alliées.

Après un passage en "Patriotic School", les candidats au projet Jedburgh doivent subir des épreuves de sélection extrêmement sévères visant à tester leur endurance physique et psychologique.
Pendant plusieurs mois, trois cents hommes (Américains, Britanniques, Français mais aussi Belges et Néerlandais) suivent un entraînement intense à Milton Hall, au nord de Londres. Il apprend le maniement de toutes les armes, le combat au poignard ou à main nue, les techniques de sabotage, l'utilisation d'explosifs et d'appareils radios, l'envoi et le chiffrage de messages codés, le saut en parachute dans les pires conditions (stage à Ringway). Il est breveté parachutiste le 28 février 1944. Peu avant le débarquement, les commandos français sont réunis par leur chef, le commandant Saint-Jacques, qui leur annonce que les trois quarts d'entre mourront dans quelques semaines et que ceux qui survivront n'auront droit à aucune reconnaissance officielle. Il est alors sous-lieutenant, chargé de mission de 3ème classe.

Les commandos Jedburgh entrent en action à la suite du débarquement en Normandie. Les équipes du projet Jedburgh étant constituées de trois officiers, il est alors officier radio au sein de la sienne. Il
est parachuté à Dieulefit (Drôme) le 29 juin 1944. Avec deux coéquipiers (le Capitaine Martino, un français et le Lieutenant McIntosh, un américain), il rejoint le Vercors puis les Hautes-Alpes et prend dans la clandestinité le nom de Jean Nicole. Sa mission, baptisée Chloroform, a pour but de préparer le terrain aux troupes alliées, à la veille de leur débarquement en Provence, le 15 août 1944. Aux côtés des maquisards, avec ses coéquipiers tendent des embuscades aux convois allemands et détruisent matériels et véhicules, favorisant par leurs succès une avancée rapide des forces alliées qui peuvent remonter des côtes provençales jusqu'à Lyon. Il participe ainsi notamment à la libération de Gap, Briançon, Barcelonnette. Au cours de ces derniers combats de
la Libération, il est décoré de la Légion d'Honneur au feu.

Il était prévu qu'il participe comme volontaire dans une autre mission Jedburgh en Allemagne. Il s'agissait de travailler avec des SS retournés. Cependant cette mission fut abandonnée, les précédentes missions de ce type ayant été des échecs, pour cause de non fiabilité des Allemands sélectionnés.

Déçu par l'ambiance de la Libération (exécutions sommaires, humiliations publiques de femmes, règlements de comptes etc.), ce patriote pur et totalement désintéressé souhaite s'éloigner tout en continuant le combat, cette fois contre le Japon. Il est volontaire pour la Force 136, unité interalliée basée à Calcutta, émanation du Special Operations Executive britannique. Après un entraînement intensif au Military Establishment 25de Colombo (trois mois de stage) et après un transport de plus de 16 heures sur le Liberator, il est parachuté au Laos le 4 juin 1945, dans la région de Paksane, en compagnie du Capitaine de Wawrant et du Lieutenant Pénin.
La mission est de lever des guérillas et de préparer une aide à un éventuel débarquement allié sur le côte de Vinh (Annam). Durant plusieurs mois, il affronte avec son équipe non seulement les Japonais mais également les pirates chinois et le Vietminh. Calcutta ayant mis fin à la mission Vega des calcaires, l'équipe s'exfiltre du Laos en passant par la Thaïlande et la Birmanie. Ili se rend alors à Saïgon où il assiste à la reprise en main de
l'administration française et aux premiers agissements américains en faveur du vietminh. Il est finalement rappelé en France début 1946, quelques mois après la capitulation japonaise.

De retour en Métropole, après un passage à l'ETAP (Ecole des troupes aéroportées) puis dans un bataillon de transmission, il est affecté au 11ème Bataillon parachutiste de choc (Bat Choc AP 11) à compter du 1er novembre 1949 comme officier transmission adjoint. Le 1er juin 1950, il est promu capitaine. Il est ensuite nommé chef du 2ème Commando du 8 avril 1951 au 9 août 1953. Le Bat Choc AP11 ou 11ème Choc est le bras militaire du service action du SDECE (ancêtre de la direction générale de la sécurité extérieure, DGSE).

Il retrouve l'Asie avec le début de la Guerre d'Indochine. Il s'embarque à bord l'Athos II le 10 août 1953. Sur les hauts plateaux laotiens transformés en maquis, au sein du GCMA (groupement de commandos mixtes aéroportés) puis du GMI (groupement mixte d'interventions) dirigés par le Colonel Roger Trinquier, il participe à ce que l'on appelle alors une "guerre non conventionnelle", faite de sabotages et d'actions ciblées contre les indépendantistes du Vietminh. Basé à Xieng Kouang, il a en charge plusieurs maquis tenus par des sous-officiers
remarquables.

Il recrute plusieurs maquis au sein du peuple montagnard des Hmongs qui portent des coups très rudes aux régiments vietminh par des embuscades et des coups de main sur leurs arrières. Son fait d'armes le plus éclatant a lieu en 1954. Contre l’avis de l’Etat-Major et des politiciens qui se méfient de ce soldat idéaliste, il mobilise 2 000 combattants Hmongs et lance l'Opération D (pour Desperado), dont l'objectif est de soutenir les
soldats français postés à Dien Bien Phu. A la tête de ses partisans, pieds nus, vêtus de leur traditionnelle tenue noire, ceintures de soie rouge mais armés jusqu'aux dents, il traverse à marche forcée un pays aux montagnes
inhumaines. Son unité arrive au lendemain de la chute du camp retranché le 8 mai 1954 mais l'opération n'est pas vaine et se transforme en mission de sauvetage. Environ deux cents combattants français auraient ainsi été exfiltrés à travers la jungle. Dans la foulée, avec et ses combattants barrent la route aux forces du Vietminh qui cherchaient à se porter sur le Laos et leur infligent des pertes considérables. Avant de quitter les haut-plateau du Tranninh et malgré les restrictions de la Commission Internationale, il laisse un grand nombre d'armes aux mains des Hmongs, armes qui leur serviront lorsqu'ils combattront le Vietcong.

Il combattra également en Algérie où il sera affecté au commandement des transmissions de la 27ème Division d'Infanterie Alpine et de la zone Est-Algérois. Nommé commandant le 2 février 1960, il est rapatrié pour cause de maladie et traité au cours de plusieurs congés de longue durée.

Il quitte l'armée à l'âge de 54 ans avec le grade de colonel puis rejoint la direction du personnel de Citroën.

Pendant les années qui suivent, cette figure mythique des Services Spéciaux, choisit de se taire, fidèle à la loi du secret qu’on lui avait enseignée lors de l'opération Jedburgh. Acteur des épopées les plus emblématiques de l’armée française, il accepte cependant dans ses dernières années de répondre aux questions de journalistes venus l'interroger pour raconter l'extraordinaire aventure que fut sa vie de combattant au service de son pays.

Le Colonel Sassi meurt le 9 janvier 2009 à Eaubonne dans le Val-d'Oise. Parmi les hommages qui ont suivi sa disparition, on peut citer le général Christian Piquemal, président de l'Union nationale des parachutistes (UNP), qui évoque un "extraordinaire serviteur de la France, véritable icône, soldat exceptionnel, un grand parmi
les plus grands, légende et monument des parachutistes".


Jean Sassi a reçu treize titres de guerre, dont cinq étrangers. Il était notamment commandeur de la Légion d’honneur, titulaire :
- De la Croix de guerre 1939-1945
- De la Croix de guerre des TOE
- De la Croix de la Valeur militaire
- De la Croix du combattant volontaire
- Médaillé de l'ordre du Million d'éléphants.
- Membre fondateur de l'Association nationale des anciens parachutistes du 11ème Choc, il en a assuré la présidence de 1977 à 1989.

Jean SASSI Sassib10
"Opérations spéciales, 20 ans de guerres secrètes" Colonel Sassi, avec Jean-Louis Trembais. Nimrod, 336 pages, 21 euros.
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MessageSujet: Re: Jean SASSI   Jean SASSI Icon_minitime2009-04-22, 13:24

merci C A study study
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MessageSujet: Re: Jean SASSI   Jean SASSI Icon_minitime2009-04-22, 17:53

Encore un grand serviteur de l'Etat trop méconnu et retombé dans l'anonymat. Perso, je n'en avait jamais entendu parlé. Merci pour cette biographie, très intéressante.
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MessageSujet: Re: Jean SASSI   Jean SASSI Icon_minitime2009-06-18, 12:38




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Le colonel Sassi avait fondé « l’Association Nationale des anciens parachutistes du 11ième Choc Bagheera » Crédits photos : Jacques Robert/ DMPA
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MessageSujet: Re: Jean SASSI   Jean SASSI Icon_minitime2009-06-18, 12:39

Jean SASSI Epaule_bataillon_de_choc-fb01ef


1er septembre 1946 : création à Mont-Louis du 11e bataillon parachutiste de choc (BPC)
1er octobre 1955 : fusion avec le 12e bataillon parachutiste de choc pour former la la 11e demi-brigade de parachutistes de choc (DBPC)
31 décembre 1963 : dissolution ; son drapeau est remis au Centre national d'entraînement commando de Mont-Louis.
1er novembre 1985 : recréation à l'initiative du général René Imbot, sous le nom de 11e régiment parachutiste de choc (RPC)
31 Décembre 1993 : nouvelle dissolution
L'unité est célèbre pour son insigne, la panthère Bagheera dessinée par le lieutenant Dupas

Historique des garnisons, campagnes et batailles

Le 11e bataillon parachutiste choc

Le 11e choc est créé pour former un vivier d'hommes capables d'être affectés à des opérations spéciales au profit des services spéciaux français. Il était constitué au début d'un seul bataillon, le "11e bataillon parachutiste de choc", créé le 1er septembre 1946, stationné à Mont-Louis puis aussi, plus tard, à Perpignan. (Parmi les premières appellations : "bataillon de choc aéroporté n° 11"). Y servaient des anciens du Bataillon de choc(1936) du 1er Choc (1943-1963), et du SOE.

Suite à la Guerre d'Indochine, Jacques Morlane créé, à partir d'un fichier de tous les anciens volontaires spéciaux des unités aéroportées, le noyau du service action du SDECE. Au printemps 1947, il envoie R. Mautaint à Montlouis pour animer et entraîner le 11e bataillon de choc, qui sera par la suite dirigé par Paul Aussaresses. Avant de rejoindre Montlouis, Mautaint rédige de nombreuses notes sur l'enseignement reçu au SOE (Special Operations Executive, le service secret britannique) afin de préparer celui des futurs agents du service action.

Morlane demande ensuite à Paul Aussaresses, qui arrive au service action en juillet 1947, tandis que les effectifs augmentent, de remplacer Mautaint, avec pour mission, selon les mots d'Aussaresses, de « mener ce qu'on appelait alors la « guerre psychologique », partout où c'était nécessaire, et notamment en Indochine (...) Je préparais mes hommes à des opérations clandestines, aéroportées ou non, qui pouvaient être le plasticage de bâtiments, des actions de sabotage ou l'élimination d'ennemis... Un peu dans l'esprit de ce qu'avais appris en Angleterre. » A son retour d'Indochine, en 1952, Aussaresses fut chargé par Morlanne d'éliminer ceux qui soutenaient la rébellion algérienne. Dans son livre Pour la France : Services spéciaux 1942-1954, il raconte que « Morlane était persuadé qu'une invasion soviétique était imminente et il s'était occupé de créer des dépôts d'armes secrets sur le territoire pour que, le moment venu, une résistance puisse s'organiser. »

Des éléments du 11e BPC sont détachés à partir de 1952 en Indochine; le 11e choc n'est pas impliqué dans le conflit comme unité constituée, mais ses éléments encadrent le groupement de commandos mixtes aéroportés (GCMA), dépendant du SDECE.

Le "11e choc" fut de 1946 à 1963 la branche militaire du "service action" du "service de documentation extérieur et de contre espionnage" (SDECE.).


La 11e demi-brigade parachutiste de choc

demi-brigade parachutiste de choc" regroupant le 11e et le 12e BPC. L'insigne du 12e BPC. comprenait un aigle sur une étoile sur fond de parachute.

La 11e DBPC comprenait :

le 11e bataillon parachutiste de choc à Perpignan, Collioure et Montlouis ;
le 12e bataillon parachutiste de choc à Calvi et Corte qui devient le 5 mai 1957 le 1er bataillon parachutiste de choc ;

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le BIS (bataillon d'instruction spécialisé)
Le CIRVP (Centre d'instruction des réserves volontaires parachutistes)( jusqu'en 1963 il s'appelait le CERP )de Cercottes était encadré par des personnels de la 11eDBPC mais appartenait au SDECE (aujourd'hui DGSE). Avec l'insigne d'un parachute et d'un aigle sur fond d'étoile.

Un détachement de la 11e DBPC a participé à l'intervention franco-anglaise de 1956 sur le canal de Suez.

Le 12e BPC fut dissous le 30 avril 1957 et le 1er BPC fut re-crée le lendemain. L'insigne et la devise du premier 1er BPC furent repris : une dague et parachute sur une carte de France, et la devise « En pointe toujours ». Ainsi, à compter du 1er mai 1957, le "11e choc" s'appelle "11e DBPC" et se constitue du 1er et du 11e BPC, ainsi que du Bataillon d'Instruction Spécialisé (BIC), basés à Calvi, Corté, Collioure, Mont-Louis.

Pendant la guerre d'Algérie le 11e choc détache un GLI (groupement léger d'intervention), puis la 11eDBPC met en place un groupement de marche de la 11e DBPC ( GM 11.DBPC), des antennes du service action et un détachement spécialisé appelé DS 111.

Le 11e choc ne participe pas au Putsch des Généraux, mais certains de ses cadres sympathisent avec les putschistes.

La demi brigade est dissoute le 30 décembre 1963.

L'insigne du 11e passe au 11e RPC ;
L'insigne du 12e passe au CIRVP ;
L'insigne du 1er passe au CNEC de Montlouis.


Le 11e régiment parachutiste de choc

RPC prend part à l'assaut de la grotte d'Ouvéa en 1988.

En 1993, après la guerre du Golfe et ses enseignements, une profonde réorganisation dans l'univers du renseignement et des opérations spéciales amène à la dissolution administrative du 11e RPC. Il sera dissout le 31 Décembre 1993.

On retrouvera un certain nombre de photos relatives au 11e Bataillon de Choc Aéroporté ainsi que des photos et documents sur le Colonel Jean Sassi, ancien chef du 2e Commando, sur le blog suivant (http://philippe-raggi.blogspot.com/).

Chefs de corps

11e bataillon parachutiste de choc

1946-1947 : Capitaine Mautaint
1947-1947 : Capitaine Rivière
1947-1948 : Capitaine Aussaresses
1948-1953 : Chef de bataillon Godard
1953-1955 : Chef d'escadrons Decorse
1955-1957 : Capitaine Bauer
1958-1960 : Capitaine Erouart
1960-1961 : Chef de bataillon Crousillac
1961-1962 : Chef de bataillon Mouton
1962-1963 : Chef de bataillon Dabezies
1963-1963 : Chef de bataillon Barthes


11e demi-brigade parachutiste de choc

1955-1961 : Colonel Decorse
1961-1963 : Lt-Colonel Merglen
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MessageSujet: Re: Jean SASSI   Jean SASSI Icon_minitime2009-06-18, 12:41

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Jean SASSI Auteur_14
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MessageSujet: Re: Jean SASSI   Jean SASSI Icon_minitime2013-11-19, 16:49

Un petit plus

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MessageSujet: Re: Jean SASSI   Jean SASSI Icon_minitime2015-05-29, 17:53

    Chant de la promotion Colonel Jean Sassi (IVème Bataillon de l'ES

     https://www.facebook.com/vivelesparas/videos/10200501156795158/

     Jean SASSI 4017930517

    Au Colonel

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MessageSujet: Re: Jean SASSI   Jean SASSI Icon_minitime2015-05-29, 17:57

Merci pour le complément

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MessageSujet: Re: Jean SASSI   Jean SASSI Icon_minitime2015-05-30, 10:43

dédicace du livre sur le 11 choc de Erwan Bergot

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MessageSujet: Re: Jean SASSI   Jean SASSI Icon_minitime

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