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 Le repli de Tu Lê. Le retour de l'Enfer

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MessageSujet: Le repli de Tu Lê. Le retour de l'Enfer   Le repli de Tu Lê. Le retour de l'Enfer Icon_minitime2014-05-03, 16:56

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Le repli de Tu Lê. Le retour de l'Enfer Tule311
Tu Lê

Le repli de Tu Lê. Le retour de l'Enfer Tule111
Octobre 1952

Le repli de Tu Lê. Le retour de l'Enfer Tule210
La même de nos jours

15 Octobre 1952

21h00: Alerte, le Bataillon qui n'est pas d'alerte normalement, rentre de 60 jours de Jungle, il est en permission jusqu'à minuit, grâce à l'éfficacité des sous officiers, à minuit tout le monde est sur les rangs.

Il faut s'équiper, préparer l'avionnage, les cartes, les vivres, les munitions.

Mission :
- Sauter le 16 octobre sur TU LÊ, en Haute Région, 40 km NO de Ngialo.

- Tenir TU LÊ

- Prendre liaison avec le poste de Gia Hoï situé à 15 km à l'Est de TU LÊ

- Etre en mesure d'intervenir soit seul soit après renforcement soit en direction de Gia Hoï, soit agir sur les lignes de communications adverses entre le Fleuve Rouge et la Région de Ngialo

- Des l'arrivée, passer sous les ordres du Colonel LAJOIX, commandant la zone NO, dont le PC est à SON LA. "

Le repli de Tu Lê. Le retour de l'Enfer Lucien10

A l'aube, les 700 paras du 6è BCCP, attendent l'ordre d'embarquement sur le terrain de Bac Maï (HANOÏ), la première mission para du Bataillon , le moral est excellent, trente Dakota sont nécessaires pour le transport, mais seulement quinze de disponible, il faudra donc 2 rotations pour le largage sur TU LÊ situé à 200 km.

-10 h 15 Embarquement

Le repli de Tu Lê. Le retour de l'Enfer Tule312

-10 h 45 Décollage

-12 h 00 Le commandant du Bataillon est debout à la portière, scrutant la végétation dense de cette Haute Région, puis c'est le GO !

Les 200 m qui séparent les paras du sol sont très courts.

-17 h 00 Largage de la seconde vague avec complément de vivres, munitions et le ribard (rouleaux de fil barbelé).

Le poste de TU LÊ situé en plein TONKIN entre la Rivière Noire et le Fleuve Rouge, à 718m d'altitude, domine de 150 m la petite cuvette et le village composé d'une trentaine de paillotes sur pilotis.

Le repli de Tu Lê. Le retour de l'Enfer Tule810
Le poste de TU LÊ

Cinquante partisans Thaïs encadrés de quelques sous-officiers tiennent cette position, poste trés dur à défendre de par le fait qu'il est dominé au Nord par un piton de 876m et à l'Est par la côte 820.

"Bruno" (indicatif radio que le Commandant BIGEARD a depuis son commandement au 3è Bataillon Thaï, il lui a porté chance jusque là et le gardera durant toute sa carrière)

Donc "Bruno" installe son PC dans le poste renforcé des armes lourdes et de la Cie de WILDE indicatif "Francis"

TRAPP, indicatif "Hervé" a pour mission d'organiser et de tenir "876", point clé de l'affaire.

LEROY, indicatif "Polo" fera de même sur "820".

MAGNILLAT, indicatif "Bernard" , en réserve sur le flan sud de la cuvette (triste présage qui nous font déjà penser à une autre cuvette).

Toute la nuit et la journée du 17, c'est l'installation, tranchées, installation du dispositif de défense, barbelés, distribution des vivres, évacuations en Morane des quelques cassés au sol, prise de contact radio avec le chef de secteur, le Colonel LAJOIX à Sonla, 70 km à vol d'oiseau.

Dans la nuit du 17 au 18, 2è nuit blanche, cette fois ci ce n'est pas une nuit de travail mais le bruit et les traits de lueurs des départs et des éclatements des obus des canons du poste de Ngialo, distants de 25 km, tiendront ils ?

Le 18 au matin, pas de liaison radio avec avec Ngialo, Sonla et Hanoï , le Poste de Gia Hoï quand à lui n'est au courant de rien !

Vers 10 h, message radio d'Hanoï : Ngialo est tombé, Garnison anéanti

Tourret, commandant en second pense comme le Patron, ils ne vont pas tarder à avoir les Viets sur le dos !

- 17h Le poste de Gia Hoï prévient par radio que les Viets investissent les hauteurs qui entourent le poste.

- 18h LAJOIX, envoie un cable spécifiant que "Bruno" prend le commandement de tous les postes du quartier.

- 21h Hanoï "PC LINARES" donne l'ordre à Gia Hoï de se replier sur Tu Lê, Pagaille! Où est la belle mission fixée 48 h plus tôt par DUCOURNEAU ?
Une 3è nuit d'encre tombe sur la cuvette, le 6è BCCP ne dormira encore pas cette nuit là !

Le 19 Octobre 1952

La Cie MAGNILLIAT part en direction de Gia Hoï pour tendre la main à la garnison qui se replit vers Tu Lê, et "Bruno" envoie le commando de la Cie de WILDE tenir le col de Khao Pha, point de passage obligé en cas d'évacuation de Tu Lê.

- A 10h la Cie MAGNILLAT (Bernard) est à 6 km du poste :

"Bernard à Bruno : une colonne en vue"

"Bruno à Bernard : il dois s'agir d'amis, faites gaffe"

"Bernard à Bruno : ce sont des Viets, il y en a des centaines"

"Bruno à Bernard : planquez vous, tirez à bout portant, repli en gardant le contact et en évitant les pertes au maximum car les évacuations vont poser des problèmes"

"Bernard à Bruno : bien pris, je demande en flash l'appui aviation d'Hanoï....."

Hélas ! Météo défavorable

- A 15h Bernard mène un combat retardateur intelligent et en souplesse comme à la parade

"Bruno à Bernard : accrochez vous, enterrez vous à 2 km du poste, je vous appuie avec mes mortiers de 81"

"Bernard à Bruno : OK"

Toutes ces conversations sont suivies par les commandant d'unité qui voient évoluer la situation

- A 17h Les viets, malgré les tirs de mortiers débordent la position de "Bernard" par les hauteurs et s'infiltrent en direction du Poste, la nuit arrive !

- A21h T.O. LINARES : ordre d'évacuer Tu Lê et repli sur la Rivière Noire à travers la Jungle .... Soit 120 km dans un tel pays avec des cols à 1200 et 1500 d'altitude sur ce ruban de piste. "Bruno" fait le point avec son adjoint, TOURRET, dit Pierrot, très nerveux, sous pression mais gonflé à bloc.

La situation est critique : nuit d'encre, encerclé par les Viets, la Boutique répartie sur 3 pitons. Il faut plus de 2h pour descendre tout le bataillon, et ce serait faire le jeu des Viets et aller à l'anéantissement, "Bruno" ne sait même pas ce que sont devenus les 250 types de Gia Hoï qui devraient déjà avoir rejoint et qu'il ne peut laisser tomber !

- 21h30 "Bruno" répond à Hanoï :

"Pas question, m'estime juge de la situation, me replierai de jour dès que je saurai ce qu'est devenue la garnison de Gia Hoï "

- 23h De nombreuses torches en direction de l'est, c'est enfin la garnison de Gia Hoï, "Bruno" les accroche à la radio, ils ont utilisés des pistes impossibles, connues de leurs partisans, ce qui explique leur retard, la tête commence à arriver au Poste.

"Bruno" les installe au pied du piton, qu'ils organisent en P.A., à 0h00, les 250 hommes sont au complet !

Le viet ne tire pas, il veut une grande victoire, écraser le Bataillon, mais il ignore que les Cotes 876 et 820 sont tenus par les paras bien camouflés et que "Bruno" est à leur tête !

Au soir du 19 Octobre 1952

"Bruno", devant l'imminence de l'attaque des Viets s'adresse à ses commandants d'unité :

"Bruno à Hervé, Francis, Polo, Bernard : Ils vont nous tomber dessus, tous vos gars sous pression, malgré la fatigue, pas de mollesse, il faut tenir "

Tous de répondre : "O.K. Bruno, pas de problèmes, sommes parés"

- 2h00 du matin, tout explose, tout s'illumine.

Tirs de mortiers grenades, armes automatiques, ce combat, perdu dans la Jungle par une nuit noir, quel spectacle grandiose !

Les Viets s'acharnent sur le PC de "Bruno", ils y donnent plusieurs fois l'assaut, mais les hommes sont bien enterrés et protégés et chacun de leur tir tue, les communications radio sont comme une trame vivante qui reflète bien le combat.

Pendant deux longues heures le combat fait rage pour diminuer en intensité.

Les Viets piétinent, gueulent, ils sont surpris, croyant tout le monde dans le poste, ils donnent l'impression de décrocher.

- 4h00 Un peu de calme, "Bruno" fume quelques pipes !

- 5h00 Les Viets ont senti ce qu'il fallait faire : bousculer "Hervé" sur la côte 852 en vue de dominer l'ensemble, ils se jettent en hurlant sur le sommet, mais "Hervé" a tout prévu et celui-là, il faut le tuer pour passer !

Egalement bien enterrés, ils ajustent les Viets qui n'ont pas vus les barbelés dans lequel ils s'empêtrent, le jour se lève,

"Hervé à Bruno : 96 cadavres dans mes barbelés, 2 FM, 12 PM, 80 fusils, ils doivent avoir plus de 100 blessés".

Tu Lê a bien tenu avec un minimum de dégâts, quelques tués et une dizaine de blessés, il fait bon respirer et être vainqueur, mais pour combien de temps ?

Une colonne de Viets apparaît, un millier peut être, qui se replie vers l'Est sur la piste de Gia Hoï, "Bruno" a demandé l'appui de l'aviation, les B26 sont là et s'en donnent à coeur joie, mais la météo devient mauvaise et bientôt, les pitons disparaissent dans la brume.

- 9h00 Un B26, grâce à une accalmie réussit à percer, LINARES, ce brave Général, est dans l'appareil, "Bruno" lui fait le point de la situation, et le Général :

"Brave Bruno, mais décrochez !"

Et "Bruno" :

"Il me faut d'abord évacuer mes blessés, essayez de m'envoyer les cinq Morane demandés".

Devant la gravité de la situation, "Bruno" fait évacuer les réfugiés de Gia Hoï en leur précisant bien :

" Filez au plus vite, vous prendrez contact avec ma section qui tient le col de Khao Pha".

Ces 250 hommes seront sauvés sans combattre.

- 10h00-11h00-Midi Toujours pas de Morane en vue, puis TO de LINARES :

"Impossible, les appareils ne peuvent passer en raison des conditions météo"

- 13h00 Après avoir enterré et rendus les Honneurs aux Morts, le Bataillon commencent sa longue manoeuvre de retraite, il faut dégringoler des pitons et s'échelonner colonne par un sur une piste étroite.

En tête, la Cie de WILDE suivie du PC du Bataillon et de la Cie TRAPP, en arrière garde, les Cies LEROY "Polo" et MAGNILLAT "Bernard" , 2 B 26 ont pu profiter d'une accalmie jusqu' à 16h30 où le temps se bouche.

Lente progression vers le col de Khao Pha, les blessés sont enroulés dans les parachutes supportés par un long bâton et portés par les camarades qui se relayent.

- 17h00 Une pluie fine rend la piste glissante, les hommes sont éreintés, ils n'ont pas soufflés depuis 5 jours mais accusent le coups.

"Bruno" et "Pierrot" son adjoint porte chacun un poste 300 de 15kg.

Brutalement "Polo" et "Bernard" sont accrochés sérieusement, les Viets tentent de les déborder, la situation est confuse :

"Polo à Bruno : Ca va mal, j'ai 32 types au tapis"

"Bernard à Bruno : je suis coupé de Polo, j'ai des pertes sérieuses"

"Bruno à Polo et Bernard : Foncez vers le col, détruisez ce qui est trop lourd, l'essentiel est d'arriver en haut avec le maximum d'effectifs".

Quel Calvaire !

Le brave père JEANDEL, à côté de "Bruno" n'en peut plus, il veut attendre les blessés, il ne reviendra qu'après une captivité de 2 ans !

Polo et Bernard poursuivent , Dieu sait comment , leur combat retardateur !

Minuit

Les derniers éléments de Bernard arrivent au Col, tout le monde est exténués, dormir !

Mais Dormir se serait leur fin !

Il manque 80 tués, blessés et disparus !

Le Viet ne peut rien faire dans l'immédiat, il ne peut déborder le col avant d'avoir soufflé et monté une longue manoeuvre , alors "Bruno" donne ses ordres :

3h00 du matin départ vers Muong Chen à 12 heures de marche environ, en tête Polo et Bernard, qui viennent de subir de lourdes pertes, suivis de Hervé

Francis tiendra le Col jusqu'à 6h pour permettre aux camarades de prendre de l'avance

Pierrot commandera en tête et devra placer les Cies en embuscade à tour de rôle et au fur et à mesure dans les endroits favorables, elles ne décrocheront que lorsque la dernière sera passée, personnellement je reste en arrière garde avec Francis

Pierrot estime que sa place est derrière , là où l'on va se battre réellement et "Bruno" est obligé de faire preuve d'autorité pour le forcer à aller devant.

Il fait froid, sur ce col à 1200 m les Paras sont trempés et grelottent.

- 3h00 En silence les unités s'ébranlent, à 6h00 comme prévu abandon du Col, et au plus vite vers l'Ouest !

La tête est déjà loin et les Viets attendent apparemment le jour pour réagir, jusqu'à 8h00 tout marche pour le mieux, ensuite la section de queue est harcelée de façon sporadique puis à 9h00 ça devient serieux

"Bruno" embusque la Cie de queue dans un endroit favorable; 300m, 200m, 50m

Feu à volonté et décrochage rapide, les Hommes sont prévenus que les blessés ne pourront être récupérés, c'est le jeu pour tous !

6 km plus à l'ouest, Hervé attend avec sa compagnie remarquablement placée en
embuscade, il laisse passer Francis qui en a terminé, Bruno reste avec Hervé, attendant le Viet qui ne tarde pas à se pointer et à se faire hacher sur place, puis décrochage rapide !

8km plus loin, Bernard, même scénario, tapi dans les fourrés avec sa compagnie, et ce ainsi jusqu'à Muong Chen où la tête du Bataillon arrive à 13h00 et la queue à 15h00

"Bruno" félicite "Pierrot" pour l'efficacité de ses embuscades, et lui :

"Merci , mon Commandant mais j'aurai préféré être derrière avec vous !

Les hommes sont épuisés, pourtant ils n'ont plus de mortiers et plus qu'un quart des postes radio, ils ont tous détruits, certains marchent pieds nus, leurs bottes sont trop lourdes.

"Bruno" réalise vite que le poste est une souricière, il lui faut sauver son Bataillon et le ramener à Hanoï

Le chef de poste, l'adjudant PEYROL dispose d'une quarantaine de partisans, il sait ce que les Paras viennent de subir, il leur met tout ce qu'il a à disposition, 550 repas chauds sont servis à ces pauvres paras écroulés !

L'aviation signale une immense activité Viet sur les hauteurs qui dominent le poste

LINARES qui survole le poste demande à Bruno ce qu'il compte faire,

"Je n'en sait rien mon Général, mais j'en sortirai" répond Bruno.

La Division 312 avec ses 10000 hommes est là.

- 17H00 Réunion avec les commandants de Cie et Le chef du Poste, comme toujours tout le monde est rasé de frais, il de règle de mourir ainsi au Bataillon

Les Ordres :

"Départ 19h00 par nuit noire dans l'ordre :

Bernard, Francis, Polo et Hervé, marcher sans désemparer en vue d'atteindre le poste de Itong à 14 heures de marche !

Il vous reste 2 heures pour regonfler vos gars, gommer leur fatigue  

Bernard placera en tête une section de vietnamiens, en cas de rencontre avec le Viet ils diront qu'ils vont tenir la sortie de la cuvette ! ( chez Bernard et Francis 25% des effectifs sont vietnamiens).

"Bruno" s'adresse à l'adjudant PEYROL, chef du Poste :

"PEYROL, je vous demande de vous sacrifier : rester dans le poste le plus longtemps possible en donnant l'impression aux Viets que le Bataillon est encore là, puis au dernier moment sauter dans la brousse et essayer de rejoindre la Rivière Noire"

- 19h00 La colonne s'ébranle, va t elle à la catastrophe ?

"Bruno à tous (d'une voix à peine perceptible): si tout va bien ne répondez pas, nous traversons des paquets de viets, ils nous prennent pour une de leurs unités " INCROYABLE

Les 550 hommes passent ainsi au milieu des Viets en train d'encercler le poste ...... "Qui Ose, Gagne"

"Bruno à Bernard : Activez l'allure, marche Commando "

Et l'allure s'allonge. 22h00, 23h00, 7h00, 8h,9h, il y a 12 heures que la colonne progresse tels des automates

Un B26 survole et signale:

"Muong Chen détruit, la garnison s'est repliée dans la brousse "

Tout le monde souhaite que ce Brave adjudant s'en sorte

- 14h00 Quelques km avant le poste, le bataillon prend contact avec un Bataillon de Paras vietnamiens envoyé par LINARES, son commandant et son EM semblent décontractés, ils cassent la croute

"Bruno" les met au parfum :

"Attention, prenez l'affaire au sérieux, vous les aurez sur le dos avant la nuit"

Enfin, Itong

Ivres de fatigues, 15 des blessés ont marché avec une balle dans le bras ou la jambe, certains ont un plâtre, le caporal-chef QUILLACQ a marché 46h avec 7 balles dans le corps

Il faut souffler, couvert maintenant par un Bataillon frais, ils sont à priori sauvés mais il reste à atteindre Ta Bu à 5heures de marche.

- 20H00 Le bataillon de paras vietnamiens est bousculé et n'arrive pas à s'accrocher, il subit de très lourdes pertes, décidément

"Debout en Avant, dans tel ordre et en Silence "

La boutique redémarre !

- 2h00 Ta Bu, les pirogues attendent le Bataillon, Porcher un Lieutenant de 90 kg aidé par la trouille est devant, il a battu tous les records .

"Bruno" franchi le dernier, et là :

Accueil chaleureux, repas chauds et d'importantes forces qui tiennent le Secteur

Les hommes ont dépassés les limites de l'impossible, dans un état second tout le monde s'affale...DORMIR, DORMIR.

GILLES commande tous ces bataillons envoyés en renfort, son PC est au terrain d'aviation de NA SAN

LINARES et DUCOURNAU sont près de lui ...............................................

Le repli de Tu Lê. Le retour de l'Enfer Carte-11

Tout le Corps Expéditionnaire avait les yeux rivés sur le 6 pendant ces jours, Hanoï avait dit :

"Ils sont foutus"

Le nom de BIGEARD va alors exploser dans tous les journaux :

Le repli de Tu Lê.

Le retour de l'Enfer !


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MessageSujet: Re: Le repli de Tu Lê. Le retour de l'Enfer   Le repli de Tu Lê. Le retour de l'Enfer Icon_minitime2014-05-03, 18:06


merci JP !  Le repli de Tu Lê. Le retour de l'Enfer 926774 Le repli de Tu Lê. Le retour de l'Enfer 373769 Le repli de Tu Lê. Le retour de l'Enfer 373769 
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MessageSujet: Re: Le repli de Tu Lê. Le retour de l'Enfer   Le repli de Tu Lê. Le retour de l'Enfer Icon_minitime2014-05-03, 19:48

Je l'ai lu et relu, mais j'ai toujours la passion de ce récit!! merci mon frère !!! Le repli de Tu Lê. Le retour de l'Enfer 926774 
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