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 historique des paras belges

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recceman

recceman


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MessageSujet: historique des paras belges    historique des paras belges  Icon_minitime2013-12-14, 21:10

  Bonjour je vais essayer de regrouper ici l histoire de chaque compagnies para et commando belge depuis leurs création jusq aujourd hui .
cela va prendre du temps donc je posterai par étape histoire d être le plus précis possible et ajouterai a la suite tout les nouveaux articles .
( les sources sont cdomuseeum.be ,beret rouge , beret vert de E. genot 1986 , l histoire des unites para-commando depuis leurs origines jusqu a ce jour du lieutenant colonel E genot )

Commençons par le début la création ...


-N° 10 Inter-Allied COMMANDO

Le n°10 I A Commando a ete  créé en mai 1942, il comprenait des troupes (+/- une centaine d’hommes) de différentes nationalités et chaque troupe avait son numéro.

La «1st Troop » était française et fut la première à être créée, en mai 1942, sous le commandement du Commandant (Major) KIEFFER. Elle était formée avec des marins en majorité
la « 2nd Troop », néerlandaise sous le commandement du Capitaine MULDERS.
La « 3rd Troop », aussi appelée « X-Troop », était commandée par Bryan HILTON JONES (UK) et était composée d’Allemands et d’Autrichiens ainsi que de Hongrois, Roumains ou Tchécoslovaques, tous parlant l’allemand.  La « X-Troop » ne fut pas utilisée comme unité combattante en tant que telle. Des petites équipes accompagnaient les autres « Troops » au combat et servaient d’interprètes pour interroger les prisonniers, déchiffrer des documents etc…
La « 4th Troop », la Belge, était commandée par le Capitaine Georges DANLOY.
La « 5th Troop » était norvégienne et commandée par le Capitaine HAUGE.
La « 6th Troop » était polonaise, elle était commandée par le Major SMROKOWSKI.
La « 7th Troop » était yougoslave.
La « 8th Troop » était française et ne fut créée qu’en mai 1943, elle était commandée par le Lieutenant TREPEL qui jusque là avait été le Commandant en second du Commandant KIEFFER.

4ème Troop of N°10 Inter-Allied COMMANDO ( la belge )
historique des paras belges  01_10_10

Le 27 juillet 1942, une "Troop" belge (N° 4) est créée au sein du 10e Commando Inter-Allié en Grande-Bretagne. Sept Officiers et une centaine de Volontaires recrutés parmi les unités des Forces Belges en Grande-Bretagne subissent un entraînement sévère au "Commando Basic Training Center" d’Achnacarry en Ecosse. La "4th Troop " commandée par le Capitaine Georges Danloy y conquiert le béret vert.
A l’issue de cette formation, la "Troop" belge s’installe à Abersoch dans le nord du Pays de Galles pour y poursuivre son entraînement. Elle effectue également des séjours à Portsmouth et Plymouth (entraînement amphibie) et à St Ives (assaut de falaises).
En septembre 1943, la "4e Troop" rejoint l’Afrique du Nord (dans la région d’Alger) et passe à la 2e Brigade Commando.
Le lundi 13 décembre 1943 à 13 heures, la "4e Troop" est la première unité terrestre belge à reprendre le combat (après la défaite de 40), d’abord, au sein de la VIII Armée elle est engagée sur le front de la rivière Sangro en Italie pour y exécuter des patrouilles et des raids, en particulier dans les secteurs montagneux de San Pietro Avellana et Montenero, ensuite, en janvier 44, l’Unité est engagée sur le front de la Ve Armée et participe au franchissement du Garigliano et à la conquête de Minturno et du Monte Ornito.
En mars 1944, la "4th Troop" est en Yougoslavie sur l’île de Vis où elle prend part à la défense de l’île, au harcèlement de l’ennemi sur les îles voisines et à des attaques avec abordage sur des navires de ravitaillement ennemis.
L’Unité rejoint ensuite la Grande-Bretagne d’où en août 44, une Section exécute un raid de reconnaissance sur l’île de d’Yeu au large de Saint Nazaire.
Ramenée en Belgique en octobre, la "4th Troop" prend part à partir du 1er novembre, en première vague d'assaut à la conquête de l’île de Walcheren qui est libérée après de violents combats.
En janvier 1945, la troupe est renforcée par 250 nouveaux Commandos belges, recrutés en Belgique en automne 44 et qui arrivent d’Achnacarry.
En avril 45, la Troupe devenue "Unité Indépendante Commando" rejoint la "1ère Brigade Commando" dans le nord de l’Allemagne et termine la guerre sur la côte de la Baltique, elle est chargée en mai 45 d’une mission de sécurité dans le Schelswig-Holstein, de chasse aux nazis et de la capture des Belges ayant porté l’uniforme nazi, elle fera notamment prisonnier le Major BEM HELLEBAUT, commandant de la "Légion Wallonie".
Le 15 mai 1945, l’"Unité Indépendante Commando" prend le titre de "Régiment Commando".
Trilingue, la "4th Troop" était composée de Belges francophones, néerlandophones et anglophones venant de pays anglo-saxons, la langue véhiculaire au sein du "N° 10 Inter-Allied Commando" était l’Anglais.


le 4ieme bataillon commando 4bn

historique des paras belges  05_4_c10

Le 4 Bn Cdo  a ete crée en avril 1959 avec les miliciens et une partie du cadre du 2 Bn Cdo
Le Bataillon s’installe à la base de Kitona (BAKI) et, à partir de ce moment assure une présence permanente de  Forces Métropolitaines  au Congo.
En avril 1960, après plus d’un an de présence à Baki, le 4 Bataillon Commando quitte le Congo pour s’implanter au Rwanda.
En juillet 1960, les pelotons armes lourdes de la compagnie EMS interviennent à deux reprises à partir de Kisenyi pour venir en aide à la population de Goma et s’emparer de l’aérodrome.
La 1ère Cie effectue une opération parachutée sur Bunia, ensuite un de ses pelotons se porte à Mongbwalu pour dégager deux colonnes de réfugiés européens.
Trois Commandos seront blessés mortellement dans des embuscades tendues par la Force Publique : HOSSELET – DELAHAUT – SOSNOWSKI.
En janvier 1961, la 1ère compagnie installée à Kisenyi repousse une attaque de l’Armée Nationale Congolaise (ANC) venue de Goma.
Le Commando RENARD capturé pendant une patrouille de nuit est assassiné par l’ANC.
Le 4 Bataillon Commando poursuivra sa mission de maintien de l’ordre dans le Ruanda jusqu’à l’indépendance du pays, le 1er juillet 1962.
Son personnel sera rapatrié dans le courant du mois de juillet et le Bataillon officiellement dissous le 1er octobre 1962.
Au début des années 70, le 4 Bataillon Commando devient un Bataillon de réserve Para-Commando alimenté par des réservistes des autres Bataillons encadré par le personnel du CE Cdo. Il se compose des 23, 24 et 25e compagnies et d’une compagnie EMS.
Des rappels furent effectués par ce Bataillon en 1974, 77, 83 et 86.
Traditions.
L’A.R. N° 7397 du 23 octobre 1959 attribue un Etendard au 4 Bn Cdo. L’emblème est remis solennellement par SM le Roi Baudouin au Major V. Bruneau, le 1er avril 1960 sur l’esplanade du Cinquantenaire à Bruxelles.
Après sa dissolution, le Bataillon dépose son Etendard au Musée Royal de l’Armée.
Il est confié au CE Cdo le 20 avril 1976.
Le 4 Bn Cdo, Unité de réserve a donc repris les traditions du 4 Bn Cdo, Unité d’active.
Quartiers.
A la création en 1959 stationné à BAKI, ensuite au RUANDA, l’Etat-Major et Cie Service à KIGALI, la 1ère Cie à ASTRIDA et ensuite à KISENYI, la 2ème Cie à CHANGUGU.
6ème Bataillon COMMANDO 6 Bn Cdo

historique des paras belges  06_6_c10

Le 6 Bataillon Commando  a ete crée en  mai 1960 avec les miliciens et une partie du cadre du 2 Bataillon Commando ayant fait mouvement vers le Congo Belge en février.
Après avoir obtenu le brevet para à Kamina, le Bataillon s’installe à la base de Kitona à la place du 4e Bn Cdo qui a fait mouvement vers le Ruanda.
Le 30 juin, la 2e compagnie est détachée à la base Stanley à Léopoldville. Elle interviendra notamment le 8 juillet pour sauver le Chef de la Force Publique le Lieutenant-Général E. Janssens, et le 12 juillet s’emparera de l’aérodrome de Ndjili.
Pendant ce temps le Bataillon resté à Kitona s’empare le 11 juillet de Boma, organise et escorte vers Kitona des colonnes de réfugiés.
Le 14 juillet au matin la 1ère compagnie (+) neutralise la base navale de Banane. L’après-midi, le Bataillon au complet est regroupé sur l’aérodrome de N’Djili.
Le 16 juillet, le Bataillon s’empare de Coquilhatville.
Le 17 juillet, la 2ème compagnie (+) s’empare de Boende.
Le 31 juillet, le Bataillon est regroupé à Baki.
En août 1960, Il fait mouvement vers Usumbura.
Le 24 décembre, le Peloton Recce convoie un détachement de l’ANC qui essaiera au départ du Ruanda de reconquérir Bukavu occupée par des rebelles, le Peloton Recce essuie le feu de ceux-ci et se retire, ayant l’ordre de ne pas intervenir.
Le 31 décembre 1960, le 6e Bataillon Commando est dissous.
Traditions :
Le 6e Bataillon Commando avait repris les traditions Commandos, le béret vert avec l'insigne du 2e Bn Cdo, en fait, le personnel avait simplement gardé l'uniforme qu'il avait à son arrivée dans notre colonie.
Un badge "officieux" avait été créé au départ de l'insigne d'un régiment para français mais en regardant la face arrière de celui-ci pour faire apparaître un chiffre 6.
2ème Bataillon COMMANDO 2 Bn Cdo

historique des paras belges  02_2_c10

-En septembre 1945, le "Régiment Commando" rentre en Belgique et s’installe à Marche-les-Dames et Namur et par après également à Seilles.
-L’Arrêté du Régent N° 2837 du 26 août 1946 lui attribue un Etendard et, le 22 octobre de la même année, au cours d’une cérémonie au Palais de Bruxelles, le Lieutenant-Colonel G. Danloy reçoit l’Etendard des mains du Prince Régent.
-Le 1er avril 1951, le "Régiment Commando" change d’appellation et porte le nom de "Bataillon Commando". Pendant quelques mois, il s’appellera même "1er Bataillon Commando". En 1955, l’unité prend l’appellation de 2e Bataillon Commando.
A partir de 1953, les Commandos participent activement à la "période africaine" par l’instruction de nombreux détachements destinés à la base de Kamina (BAKA) au Congo Belge. A cette époque, le Bataillon est constitué de deux compagnies de fusiliers (1ère et 2ème Compagnie) et d’une compagnie Etat-Major et Services (E.M.S.).
-A la suite des émeutes de janvier 59, il est envoyé d’urgence à Léopoldville où il reste environ un mois. C’est la première fois qu’une unité belge est envoyée à l’étranger sans pré-alerte, réveillés la nuit du 10 janvier, les Commandos s’envolent en fin d'après-midi vers le Congo Belge transportés par la SABENA. Une partie du cadre et les miliciens forment ensuite le 4e Bataillon Commando qui s’installe à Kitona dans le Bas-Congo.
-En février 1960, le 2e Bataillon Commando fait mouvement vers Kamina, (les miliciens ont trois mois de service), y séjourne deux mois pour y poursuivre l’instruction et obtenir le brevet A para (premier Bataillon breveté sans refus de saut), et s’installe ensuite à la base de Kitona (BAKI). A nouveau, une partie du cadre et les miliciens restent à Kitona et y forment un nouveau bataillon, le 6e Bataillon Commando.
-Jusqu’en février 62, le 2e Bataillon Commando forme et envoie du cadre et des miliciens au 4e Bataillon Commando stationné au Ruanda.
-Après la "période africaine", le 2e Bataillon Commando passe à une organisation à trois compagnies de fusiliers (12e, 14e et 16e compagnie) et une compagnie Etat-Major et Services (EMS).
Du 16 au 30 novembre 1964, une fraction de l’Etat-Major et la 12e compagnie participent, aux côtés du 1er Bataillon Para à l’opération humanitaire à Stanleyville et Paulis au Congo. Le détachement est cité à l’ordre du jour des Forces Armées
De juin à août 1974, un détachement (30 hommes) exécute une mission humanitaire au profit des populations affamées du Sahel.
-En 1978, la 14e Compagnie et le Peloton Mortier 4"2 (216 hommes) participent à l’opération humanitaire au Shaba (Kolwezi) "Red Bean" au sein du Régiment Para-Cdo.
Le détachement est cité à l’ordre du jour des Forces Armées
L’année suivante, des informations faisant craindre un renouvellement des événements de Kolwezi, le 2 Bataillon Commando reçoit une mission, d’instruction des Forces Armées Zaîroises (FAZ) et de dissuasion dans le Bas-Zaïre  "Green Apple".
Le Bataillon rejoint la base de Kitona à partir du 12 février et y reste jusqu’au 30 mars.
-En 1985, le Bataillon, en renfort de la Gendarmerie, effectue des patrouilles de sécurité pour protéger la population belge contre les attentats terroristes des Cellules Communistes Combattantes (C.C.C.).
-En 1990, le 4 octobre, opération "Green Bean", le Bataillon renforcé d’une compagnie du 3e Bataillon Para et d’un peloton de l’Escadron Recce Para-Commando, est envoyé à Kigali au Rwanda.
Mission : tenir l’aérodrome pour empêcher les rebelles Tutsis de s’en emparer et permettre si nécessaire l’évacuation des ressortissants belges et allemands.
La mission prend fin le 31.
-Septembre 1991, opération "Blue Beam" au Zaïre, le Régiment Para-Cdo y est envoyé pour protéger l’évacuation des Belges. Le 27 octobre, la 16e Compagnie est envoyée à Libreville au Gabon en réserve d’intervention.
-Avril 1993, le 2e Bataillon Commando relève en Somalie le 1er Bataillon Parachutiste dans le cadre de la mission "Restore Hope" mission qui prend le nom "UNOSOM" et PASSE SOUS CONTRÔLE DE L’O.N.U. le 4 mai 93. Le Bataillon et la Batterie d’Artillerie Para-Commando sont les premières Unités de la Brigade Para-Cdo à coiffer le béret bleu de l’O.N.U.
Elles s’installent à Kismayo.
-Mars 1994, le Bataillon relève au Rwanda le 1er Bataillon Para dans le cadre de la mission "UNAMIR", toujours au service de l’O.N.U.
Le 6 avril, le Président du Rwanda est assassiné, cela déclenche dans le pays des massacres sans précédent.
Le 7 avril, Madame Agathe Uwilingiyimana, Premier Ministre du Rwanda est assassinée, avec ses enfants, par des soldats de la Garde Présidentielle. Une Section du Peloton Mortier, chargée de sa protection, a tenté en vain de protéger la fuite du Premier Ministre.
Arrêté par des soldats rwandais, supérieurs en nombre, la Section est conduite dans un camp de l’Armée Rwandaise et sauvagement massacrée.
-Dix Commandos y laisseront leur vie :
lieutenant lotin thierry
1 sergent leroy yannick
caporal bassine bruno
caporal debatty alain
caporal dupont christophe
caporal lhoir stephane
caporal meaux bruno
caporal plescia louis
caporal renwa christophe
caporal uyttebroeck marc

-Le 19 avril, le Gouvernement Belge décide de retirer les Commandos Belges de la mission
"UNAMIR" et c’est l’opération "Blue Safari", 16 sorties C-130 du 15e Wing de transport de la
Force Aérienne Belge permettent en moins de 5 heures d’exfiltrer de Kigali le 2e Bataillon
Commando.
-1999, à partir du 17 avril, le Bataillon s’envole vers l’Albanie pour participer à l’opération humanitaire "Allied Harbour" pour escorter et protéger les convois de réfugiés Kosovars entre Kukës et Mjede. Après un cours séjour au Kosovo, le Bataillon rentre en Belgique à partir du 17 juillet.
-Depuis 1966, le 2 Bataillon Commando, participe régulièrement comme les autres Unités de la Brigade Para-Commando à des manœuvres au Danemark, en Grèce, en Italie et en Turquie au sein de l’AMF (L).
-Du 25 novembre 2002 au 03 avril 2003 le 2ème Bataillon de Commandos, sous les ordres du Lieutenant-Colonel BEM A. MAES, participe à la sécurité et le maintient de la paix au KOSOVO.
Le Bataillon est stationné à LEPOSOVIC.
En assistance et coopération avec UNMIR et sa Police, il constitue le Battle group BELUKROKO XI.
-Du 30 janvier au 21 juin 2004 le 2ème Bataillon de Commandos, sous les ordres du Lieutenant-Colonel Breveté d'Etat-Major (BEM) P. LAUREYS, a été déployé en République Démocratique du Congo (Ex Zaïre & Ex Congo belge), pour une mission d'instruction sur les techniques "PSO" (opérations de maintien de la paix) à la 1ère Brigade congolaise (3 bataillons), dans le cadre de la reconstruction des forces armées congolaises.
-De Novembre 2004 à Février 2005 un détachement de 25 hommes du 2ème Bataillon de Commandos, participe en renfort au 1er Bataillon de Parachutistes pour la période électorale.
-Du 03 mars au début juillet 2008, aux ordres du Commandant Xavier Van de Werve, le 2ème Bataillon de Commandos en tant qu'Unité pilote, fournit la plus grande partie du personnel pour le détachement de protection de l'aérodrome de Kaboul.
-La 16 Compagnie du 2ème Bataillon de Commandos participe à la mission BELUFIL 10 dans le sud du LIBAN dans le cadre de la Force Intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) de mi-octobre 2009 jusqu'a fin février 2010.
Avec leurs collègues issus d'autres unités, leur mission consiste essentiellement à assurer la sécurité du contingent belge, tant dans les installations du Camp SCORPION à TIBNIN que durant les missions de déminage par les troupes du Génie, ou bien encore lors d'escortes diverses et déplacements. Ils sont placés sous les ordres du 11 Bataillon de Génie.
-Du 29 Dec 2009 au 01 jul 2010, Le 2ème Bataillon de Commandos participe à la mission ISAF en Afghanistan.
Il fournit le détachement OMLT 3 (Operational Mentoring and Liaison Team) aux ordres du Lieutenant-Colonel Breveté d'Etat-Major CLOSSET. Le détachement OMLT 3 est stationné à KUNDUZ, dans le nord de l'Afghanistan. Il a comme mission d'encadrer et d'appuyer un bataillon de combat de l'armée nationale afghane, tant à l'entraînement qu'en opération.
Du 21 novembre ( 12 sur 34 sont partis le 21 novembre ) au 11 décembre 2010 ( en fait : 13 ( 2 Cdo ) sur 24 sont partis le 09 novembre avec 3 ( CE Cdo ) et le Cdt MAURER le 08, ils sont tous rentrés le 18 décembre 2010 ), un détachement du 2 Bataillon de Commandos et des militaires Congolais, sous les ordres du Major Thierry LANDAS, se trouvent dans le nord-est de la RDC ( KISANGANI se trouve au nord, à la limite au nord-est si on prend un méridien central ) en expédition à la recherche d’un hélicoptère H-21B disparu avec trois membres d’équipage belges en 1965dans la forêt équatoriale dans la région de BUTA.
-Quartiers.
A sa rentrée en Belgique en septembre 1945, le Régiment Commando s’installe à Marche-les-Dames. En décembre, les premiers miliciens sont incorporés à la citadelle Terre-Neuve de Namur.
Avec l’augmentation de ses effectifs, le Régiment Commando est implanté dans trois quartiers : Marche-les-Dames, Citadelle de Namur et à Seilles.
En 1952, le Bataillon occupe la Caserne de Seilles avec deux compagnies (1ère et 2ème), le château de Marche-les-Dames avec l’Etat-Major et la 3ème compagnie au camp de Wartet.
En 1955, le Bataillon qui n’a plus que deux compagnies de fusiliers et une compagnie Etat-Major, s’installe à la citadelle de Namur et y reste jusqu’en 1961, année où il s’installe à la Caserne Slt Thibaut à Flawinne, où il se trouve toujours actuellement.
-Traditions.
Le 2 Bataillon Commando est l’héritier direct des traditions de la "4th Troop of N° 10 Inter-Allied Commando". Il porte le béret vert avec un insigne créé en 1950 par l’Aumonier de l’époque, le Padre DEVOS. Sa devise est « United We Conquer ». Les couleurs de l’Unité sont le noir et le blanc. Le personnel porte des écussons noirs à passepoil blanc (ancienne tenue), le poignard sur les pattes d’épaules. L’inscription "COMMANDO" sur le haut de chaque manche, le brevet "A" Commando sur la manche droite et le brevet "A" Parachutiste au-dessus de la poche de poitrine droite.
Le Bataillon, bilingue depuis sa création, est malheureusement passé, en 1982, au régime unilingue (francophone).
Le 1er janvier 1995, l’appellation du Bataillon change à nouveau, elle passe de :
2e Bataillon Commando  à  2e Bataillon de Commandos.
…la 12 Compagnie du 2 Bataillon Commando.
« Du 24 au 27 novembre 1964, avoir fait preuve de sang-froid, d’allant et de discipline à un haut degré dans l’accomplissement d’une mission délicate et dangereuse de libération de civils belges et étrangers retenus comme otages à Stanleyville et Paulis »
KOLWEZI
la Compagnie Antichar Para-Commando.
la 14e Compagnie et le Peloton Mortier du 2e Bataillon Commando.
« Du 19 mai au 10 juillet 1978, avoir fait preuve de sang-froid, d’une discipline et d’une efficacité remarquables dans l’accomplissement d’une mission de libération et de protection de Belges et des Etrangers dont la vie était menacée, dans la Shaba et plus particulièrement à Kolwezi »
Compagnie Antichar PARA COMMANDO Cie ATk Para-Cdo

historique des paras belges  08_cie10

-Lorsque, en 1962, les missions d’Afrique se terminent, afin qu’il puisse être engagé sur le théâtre européen, il paraît nécessaire de doter le Régiment Para-Commando d’une unité disposant d’armes antichars plus performantes que les Energas et les Blindicides et tirant au moins jusqu’à 2.000 mètres.
-A cette fin, il est décidé de créer une Compagnie Anti-Tank.
-Le cadre et les tireurs de la future Cie suivent un cours de formation de deux mois à partir d’août 1962 au Centre Entac de l’Ecole d’Infanterie installé à Bourg-Léopold.
-L’Unité (francophone) est créée officiellement le 1er mars 1963 à la Caserne Slt Thibaut à Flawinne.
-La nouvelle Compagnie est équipée de missiles téléguidés par fil Entac (Engin Téléguidé AntiChars) de conception française. La Compagnie dont l’effectif est de 6 Officiers, 29 Sous-Officiers et 94 Volontaires et Miliciens comprend un Etat-Major et trois pelotons, chacun étant formé de deux sections à deux postes de tir.
-En 1970, la commune de Grand-Han demande à parrainer la Compagnie ATk et, les 15 et 16 août, les cérémonies de parrainage ont lieu dans la commune.
-En 1978, la Compagnie participe à l’opération "Red Bean" à Kolwezi au Shaba, du 18 mai au 26 juin ; elle est citée alors à l’ordre du jour de l’Armée
En 1979, l’Unité devenue entre-temps entièrement professionnelle est équipée d’un nouveau missile : le MILAN (MIssile Léger Antichar).
-En 1988, lors de la mission de la Force Navale dans le Golfe Persique, la Cie ATk fournit en permanence deux tireurs Milan, ceux-ci étaient relevés à intervalles réguliers.
-En 1991, du 24 septembre au 04 novembre la Cie ATk Para-Cdo participe au sein d’un détachement de la Brigade (EM Bde, 1er et 3e Bn Para, Esc Recce & Cie ATk) à l’opération "Blue Beam" au Zaïre.
-La mission de la Cie fut dans un premier temps limitée à Kinshasa, occupant l’aérodrome de N’Djili (EM + deux pelotons), et " CAMAC ", l’ancien siège de la CTM (Coopération Technique Militaire) au cœur même de la capitale Zaïroise avec un peloton.
A partir du 25 octobre, la Compagnie organise à la demande de la Bde des missions d’évacuation et de sécurité, à Moanda, à Boma et Matadi dans la Bas-Zaïre et à Kikwit.
Le 3 novembre, la Cie quitte N’Djili après avoir protégé le départ du dernier C-130 et rejoint le centre ville pour la nuit.
Le lendemain elle traverse le fleuve Zaïre et rejoint le Congo (Brazzaville).
-En 1993, du 20 janvier au 24 février, la Cie ATk Para-Cdo participe avec le 3e Bataillon Parachutiste à l’opération "Sunny Winter" au Congo-Brazzaville.
Cette mission consistait à préparer une évacuation de nos compatriotes du Zaïre proche, où les troubles faisaient craindre pour leur sécurité.
Après un mois de "stanby", le calme étant revenu progressivement dans l’ancienne colonie, le détachement reprit le chemin du pays.
-En 1993, du 09 août au 17 décembre, la Compagnie forte de 112 hommes participe en renfort du 3 Bn Para à l’opération "UNOSOM II" en Somalie avec 3 pelotons sur CVRT (véhicule chenillé blindé léger de reconnaissance) et un peloton sur jeeps.
Le lendemain de son arrivée à Kismayo, elle s’installe avec ses éléments lourds une centaine de Km plus au nord à Bandar Salaam à proximité de la ville de Jilib.
Le " Peloton Jeep " s’installe lui à Bilis Qooquaani à proximité de la frontière Kényane.
Après une mission fertile en émotions, elle rentrera au pays entre le 8 et le 17 décembre.
*En 1994, le 08 avril lendemain de la passation de commandement entre le Major Lattaque et le Major Kesteloot, la Cie ATk est placée en alerte pour participer à l’opération "Silver Back"au Rwanda.
Elle s’envolera finalement le 09 pour Nairobi (Kénya) où elle restera en réserve d’intervention, quelques éléments seulement rejoindront brièvement Kigali pour assurer la défense de l’aérodrome avec le 2 Bn Cdo.
Le 21 avril l’Unité rejoindra le pays, après une fausse alerte et une escale à Djibouti où une intervention conjointe au Burundi avec les Forces Françaises était à l’étude.
-Le 27 mai 1994, suite à une restructuration des Forces Armées, la Cie ATk Para-Cdo est fusionnée avec l’Escadron Recce Para-Cdo pour former un nouveau Bataillon,
le 3e Bataillon de Lanciers Parachutistes (3 LP qui sera lui-même dissous en 2003).
Le personnel coiffe alors le béret lie de vin.
-Quartiers.
Depuis sa création en 1963 jusque sa dissolution en 1994, la Cie ATk fut stationnée avec le
2 Bn Cdo à Flawinne caserne SLt Thibaut.
-Traditions.
La Compagnie avait repris les traditions Commando et portait le béret vert avec l’insigne régimentaire et les mêmes attributs sur la tenue que le 2 Bataillon Commando.
KOLWEZI.
la Compagnie Antichar Para-Commando.
" Du 19 mai au 10 juillet 1978, avoir fait preuve de sang-froid, d’une discipline et d’une efficacité remarquables dans l’accomplissement d’une mission de libération et de protection des Belges et des étrangers dont la vie était menacée, dans le Shaba et plus particulièrement à Kolwezi.
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recceman

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MessageSujet: Re: historique des paras belges    historique des paras belges  Icon_minitime2013-12-15, 08:31

La Batterie d’Artillerie de Campagne PARA COMMANDO Bie Aie Para-Cdo

historique des paras belges  09_bie10

-Pour renforcer et développer la puissance de feu du Régiment Para-Commando, il est décidé en 1972 de créer une Unité d’artillerie de campagne Para-Commando.
-Le 14 mai 1973, l’Unité est constituée à titre expérimental à Brasschaat. Elle est composée du personnel du Peloton mortier 4" 2 du 1 Para, du 3 Para et du 2 Cdo.
Le Commandant BEM Commando L. Henrot est désigné comme commandant de la nouvelle Unité.
-Le 1er avril 1974, elle reçoit officiellement le statut de Corps Indépendant.
La Batterie est composée de 9 Officiers, 24 Sous-Officiers et 97 Volontaires et Miliciens.
Elle est organisée pour fonctionner en Unité indépendante et elle est équipée de six pièces "Howitzer 105 mm" tractées par camionnettes Unimog diesel.
Participant régulièrement aux manœuvres AMF (Danemark, Italie, Grèce, Turquie), la Batterie prend part chaque année aux exercices AMF d’artillerie.
Depuis 1995, la Batterie est comme la brigade Para-Commando attachée à la Multinational Division (MNDC).
Du 29 janvier au 09 février 1993  la batterie participe à l’opération »SUNNY WINTER » à BRAZZAVILLE (Congo), avec le 3ème Bataillon Para et la Cie ATk, pour protéger l’évacuation des expatriés depuis le ZAÏRE.
En 1993 la Batterie participe à la mission UNOSOM en SOMALIE avec le 2ème Bataillon Commando sous le béret bleu au service de l’ONU.
En avril 1994, au sein de la Brigade Para-Commando la Batterie participe à la mission « SILVER BACK » au RWANDA, afin d’assurer le retrait du 2ème Bataillon Commando en mission UNAMIR et l’évacuation des étrangers.
En mai 1997, la Batterie participe à l’opération « GREEN STREAM » à BRAZZAVILLE au CONGO, comme 4ème Cie du 2ème Bataillon de Commandos.
Depuis 1998, la Batterie est équipée de 105 LG1 MKII (GIAT). Elle garde cependant trois "HOWITZER 105" U.S., pour pouvoir tirer les salves d'honneur lors d'événements touchant la famille royale (mariages, naissances, décès, prestations de serment de Roi...).
La Batterie est la seule de l'Armée belge à être équipée de pièces tractées, leurs mises en oeuvres est plus simple et plus économique.
En avril 1999, un Détachement de la Batterie accompagne le 2ème Bataillon de Commandos en ALBANIE lors de l’opération « ALLIED HARBOUR », (escorte et protection de convois de réfugiés KOSOVARS de KUKES vers MJEDA). Mi-juillet il rentre en Belgique.
La 2ème partie de la Batterie part en ALBANIE en renfort du 3ème Régiment de Lanciers Parachutistes, et rentre en Belgique à la mi-août.
Depuis le 4 septembre 1976, la Batterie d’Artillerie Para-Commando est parrainée par la commune de Bornem.
-Traditions.
La Batterie, d’expression bilingue, a repris les traditions "Commando" : béret vert et insigne propre à la Batterie et les mêmes attributs sur la tenue que le 2 Bn Cdo.
Les six pièces d’artillerie portent certaines citations des trois Bataillons Para-Commando : Normandie, Oldenburg, Italie, Walcheren, Chatkol, Imjin.
Depuis le 2 mars 2004, la Batterie d'Artillerie de Campagne Para-Commando a fusionné avec le 2 Bataillon d'Artillerie (2A), elle porte maintenant le nom de Batterie Para-Commando / 2A.
Le personnel garde son béret vert et continue à sauter.
La Batterie garde aussi l'emblème du RACh qu'elle avait reçu quand elle était Batterie d'Artillerie de Campagne Para-Commando.
*Quartier.
Depuis sa création, la Batterie est casernée à BRASSCHAAT.

14e Compagnie de Génie PARA COMMANDO Cie Gn Para-Cdo

historique des paras belges  10_14_10

-Le 14 octobre 1991, le Chef d’Etat-Major de la Force Terrestre décide de doter Le Régiment Para-Commando d’une Compagnie de Génie.
La 14e Compagnie (Néerlandophone), basée à Arolsen en RFA, est désignée pour remplir ce rôle et les premiers Sous-Officiers commencent leur formation Para-Cdo à Marche-les-Dames.
Le 01 juillet 1992, la 14e Compagnie Génie Para-Commando est officiellement créée.
Forte de 9 Officiers, 46 Sous-Officiers et 128 Hommes de Troupe, la Compagnie est composée de:
- deux pelotons " génie de combat " ;
- d’un peloton " enfouisseur de mines " ;
- d’un peloton " contre-minage ;
- d’un peloton " mat " ;
- et d’un peloton Etat-Major. (On trouve une section " nageurs de combat " dans le
 peloton E-M).
-Du 23 décembre 1992 au 14 décembre 1993, la Compagnie fournit par rotation un peloton en renfort pour les opérations " Restore Hope " et " UNOSOM " en Somalie.
En un an, toute la Compagnie participe ainsi à ces mission humanitaires armées sous l’égide de l’O.N.U..
-1993, opération " Sunny Winter " pour protéger l’évacuation de Kinshasa des expatriés, une section est mise en renfort du 3 Bataillon Para et de la Compagnie Antichar à Brazzaville (Congo). La section y reste du 30 janvier au 7 février.
De même, lors de l’opération " Silver Back " au Rwanda en avril 94, La Compagnie fournira une section qui s’installera en appui à Djibouti du 27 avril au 5 mai.
-1999, à partir du 17 avril, en renfort du 2e Bataillon de Commandos, une partie de la 14e Compagnie participe à l’opération humanitaire de l’OTAN en Albanie, " Allied Harbour ". Fin juillet elle rentre en Belgique. La deuxième partie de la Compagnie part à la mi-juillet en renfort du 3 Lanciers Parachutistes, encore en Albanie, mais elle fera un séjour au Kosovo avant de rentrer en Belgique à la mi-août.
-Quartier.
En mai et juin 1992, la Compagnie déménage d’Allemagne et s’installe en Belgique à Emblem près de Lier. En avril-mai 1994, elle s’installe à Heverlee (Leuven).
-Traditions.
La 14e Compagnie Génie Para-Cdo a pris les traditions "Commando" et porte le béret vert avec l’insigne de la Brigade Para-Cdo, insigne sur lequel apparaît le casque géniaque romain. La tenue est la même que celle portée par le 2e Bataillon de Commandos.
La 14e Compagnie Génie Para-Cdo a comme devise " Via Vi " (j’ouvre la voie), et détient l’emblème du 14e Bataillon du Génie, il s’agit d’un " Fanion " qui porte les citations " Anvers, Yser, Campagne de 1914-1918 ".
Depuis 1994, la Compagnie est parrainée par la commune de Sint-Niklaas.
Le 03 septembre 2003, la 14 Cie de Génie Para-Commando a été dissoute.

35e Batterie d’Artillerie Antiaérienne PARA-COMMANDO 35 AA Para-Cdo

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-Le 35e Bataillon d’Artillerie Antiaérienne fut créé le 1er juin 1951 et reprenait les traditions de la " Défense Terrestre contre Aéronefs ".
-En 1992, le Bataillon fut équipé du système d’arme " MISTRAL " (MISsile TRansportable Antiaérien Léger).
-En 1994, le 35e Bataillon est dissous mais une batterie est maintenue pour devenir la
35e Batterie d’Artillerie Antiaérienne Para-Commando.
Le 1er juillet 1994, la nouvelle Unité démarre avec un ordre de bataille de : 8 Officiers, 60 Sous-Officiers et 90 Caporaux et Soldats , venant pour la plupart du 35 A, du 62 A et de la Compagnie ESR (Equipes Spéciales de Renseignements).
La Batterie est constituée pour pouvoir fonctionner en unité indépendante et est équipée avec 18 postes de tir MISTRAL.
La Batterie permet une protection contre les avions jusqu’à une altitude de 2.000 mètres. La portée optimale se situe entre 800 et 5.000 mètres.
1999, une Section, en renfort du 2e Bataillon de Commandos, participe en Albanie à l’opération de l’OTAN " Allied Harbour ", elle rentre en Belgique à la mi-juillet. Du 15 juillet au 09 août, la Batterie participe à la même opération, en renfort du 3e Régiment de Lanciers Parachutistes.
Le 02 septembre 2002, dans le cadre de la restructuration de l’Armée, la 35 Batterie d’Artillerie Antiaérienne Para-Commando est dissoute.
-Traditions.
La Batterie (francophone, mais une partie du personnel est néerlandophone) a repris les traditions Commandos : béret vert avec l’insigne de la Brigade Para-Commando sur lequel apparaissent deux missiles (stylisés) croisés, et les mêmes attributs sur l’uniforme que le 2 Bataillon de Commandos.
Par Arrêté Royal du 30 juillet 1994, la Batterie s’est vue attribuer l’Etendard du 35e Bataillon d’Artillerie. Cet Etendard porte la citation : " Bataille de Belgique 1940 ".
Depuis 1997, la Batterie était jumelée avec la 35e Batterie Parachutiste (équipée du même type d’arme) du 54e Régiment d’Artillerie de l’Armée Française.
-Quartiers.
La Batterie était installée dans le Quartier " KNESSELAERE " à Spich en Allemagne.

210e Compagnie Logistique PARA-COMMANDO 210 Cie Log Para-Cdo

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-La 210e Compagnie Logistique a été créée le 01 juillet 1983 à Arolsen (RFA) comme sous-unité du 18e Bataillon Logistique. Cette Unité a été constituée par la fusion de la 210e Compagnie Matériel et du 107e Peloton Ravitaillement et Transport.
-En 1994, la Compagnie s’installe à Heverlee (Leuven) et le 30 septembre elle devient la 210e Compagnie Logistique Para-Commando.
-Le 01 janvier 1995, l’Unité devient un Corps indépendant et assure l’appui logistique de la Brigade Para-Commando.
-La Compagnie est responsable pour le ravitaillement et le transport des produits :
- Classe I (nourriture) ;
- Classe II (équipements, armements, matériels) ;
- Classe III ( carburants) ;
- Classe V (munitions) au profit des unités de la Brigade Para-Commando, elle est aussi
 chargée de l’entretien des véhicules de la Brigade.
-Forte de 10 Officiers, 73 Sous-Officiers 132 Hommes de troupe, la 210e Compagnie Logistique Para-Commando est composée :
- d’une Cellule Etat-Major et Services ;
- d’un peloton ravitaillement et transport à cinq sections ;
- d’un peloton technique chargé de l’organisation du travail des pelotons ;
- d’un peloton approvisionnement ;
- d’un peloton maintenance des véhicules ;
- d’un peloton matériel ;
- d’un peloton surveillance ;
- et d’une section NSE (National Support Element) lorsque la Brigade ou une Unité de
 celle-ci travaille en milieu international.
1999, à partir du 17 avril, la moitié de la Compagnie, en renfort du 2e Bataillon de Commandos, participe à l’opération humanitaire de l’OTAN en Albanie : " Allied Harbour ". Fin juillet, elle rentre en Belgique. Le 9 juillet, l’autre moitié de la Compagnie accompagne le 3e Régiment de Lanciers Parachutistes en Albanie pour terminer l’opération " Allied Harbour ", elle y reste jusqu’à la mi-août.
En septembre 2003 elle participe à la création du 20 Bataillon Logistique (20 Bn Log) et est alors dissoute.
-Traditions.
La Compagnie (bilingue) a repris les traditions "Commandos", le béret vert avec l’insigne de la Brigade Para-Cdo avec en surimpression les symboles de la Logistique.
Les insignes sur l’uniforme sont les même que ceux des unités à traditions Commandos.
-Quartier.
Depuis 1994, la 210 Cie Log Para-Commando est installée à HEVERLEE (LOUVAIN).
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recceman

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MessageSujet: Re: historique des paras belges    historique des paras belges  Icon_minitime2013-12-15, 08:47

L’Escadron de Reconnaissance Para-Commando

historique des paras belges  Kentek10

-Suite à une décision prise en 1970, au plus fort de la guerre froide entre l'Est et l'Ouest, l'armée belge renouvelle le matériel usé de ses unités de reconnaissance (jeeps Willys, AMX et chars légers « Walker Bulldog ».
-Le choix de l'Etat-major général se porte sur la série britannique CVR-T (Combat Vehicle Reconnaissance Tracked) construite par Alvis, dont les premiers Scorpions (Char léger de reconnaissance, arme d'un canon 76mm et une mitrailleuse coaxiale 7,62mm) sont livrés en 1973.
Il est décidé d'équiper le Régiment Para-Commando de ce matériel et pour en tirer le meilleur profit, l'Etat-major du Régiment décide de regrouper en un escadron de reconnaissance les trois pelotons éclaireurs des bataillons Para-Commando, équipés alors de Jeeps blindées Minerva.
-L'Escadron de Reconnaissance Para-Commando (Esc Recce Para Cdo) voit le jour le 1er septembre 1975 à Stockem (Arlon). Les Eclaireurs Parachutistes sont coiffés du béret lie de vin des Parachutistes et arborent l'insigne des Escadrons de reconnaissance indépendants, char léger vu de face reposant sur deux sabres croisés et souligné par la devise « Ungibus et Rostro » (De bec et d'ongles).
-Après avoir formé son personnel à l'Ecole des Troupes Blindées (ETBL), l'Escadron Recce reçoit progressivement son matériel.
Sa double qualité d'unité de reconnaissance et d'unité Para-Commando valent à l'Escadron de participer à un grand nombre de missions, manœuvres et exercices, tant en Belgique qu'à l'étranger, seul ou au sein du Régiment Para-Commando, du 1er Corps d'armée belge ou avec des unités étrangères. A cette époque, l'Escadron est sans doute l'unité de l'Armée belge qui passe le plus de temps hors de son quartier, la vie y est intense, exaltante mais aussi usante, notamment pour les familles...
-L'Escadron conserve aussi des Jeeps blindées Minerva, de manière à pouvoir travailler également, si besoin est, en unité de reconnaissance légère.
-En mai et juin 1978, l'Escadron participe à l'opération RED BEAM à Kolwezi (Zaïre), en configuration démontée, avec une seule Jeep blindée. Celle-ci sera d'ailleurs rapidement réquisitionnée pour ses puissants moyens radios par le Commandant du Régiment lui-même...
-En 1990, l'Escadron prend part à l'opération GREEN BEAM au Rwanda avec un peloton sur Jeep Iltis bricolées en Jeeps Recce, la préfiguration de l'avenir...
-De septembre à début novembre 1991, l'Escadron est engagé, à nouveau en configuration légère sur Jeep Iltis Recce, à l'opération BLUE BEAM au Zaïre où, après un court séjour à Kinshasa, il sera déployé pendant une quarantaine de jours à Kolwezi et Lubumbashi, afin d'y assurer la protection des ressortissants expatriés restés sur place.
-Fin 1991, suite à ces expériences et notamment aux contingences du transport aérien, l'Escadron abandonne ses CVR-T pour des Jeeps Iltis aménagées Recce, malheureusement sans protection pour l'équipage et avec comme armement maximum, une Mitrailleuse-à-Gaz (MAG) 7,62mm et le missile Franco-allemand filoguidé antichar MILAN (Missile d´infanterie léger antichar).
Le 30 avril 1992, au cours d'une cérémonie organisée à Spich (République fédérale allemande), L'Escadron Recce Para Cdo reprend l'étendard et les traditions du 3ème Régiment de Lanciers, dissout à cette date et devient l'Escadron 3ème Lanciers Parachutistes (3L Para).
-En septembre 1992, le 3L Para reçoit l'ordre de se préparer pour participer, sous commandement américain, à l'opération « RESTORE HOPE » en Somalie pour remédier à la situation apocalyptique régnant dans ce « pays » et abondamment décrite dans les médias. Comble du paradoxe, il est décidé pour cette mission de reprendre les CVR-T, ce qui s'avérera une heureuse décision...
-Pendant trois mois, l'unité va se préparer intensément, sans recevoir de confirmation du déclenchement de l'opération, période très stressante qui fera dire à certains que « RESTORE HOPE » a duré sept mois et non quatre...
-Finalement, le 19 décembre, alors que personne n'y croit plus, c'est le départ via Djibouti, d'une opération qui sera, dixit les médias de l'époque et avec raison, la plus dure exécutée par l'Armée belge depuis la guerre de Corée. Pendant quatre mois, le 3L Para va être, grâce à ses CVR-T et à son peloton de reconnaissance sur Jeeps Iltis, le fer de lance du détachement, toujours au plus chaud de l'action, 24h/24 heures, dans tous les recoins de l'immense secteur commandé par le Colonel Jacqmin.
-Malheureusement, le 12 mars 1992, une Jeep sautera sur une mine anti-char à Hoosingo; les Brigadiers éclaireurs parachutistes Dominique Jacob et Eric Noel, ainsi que le Sous-lieutenant de Réserve Boon du 1er Bataillon Parachutistes y perdent la vie et le 1er Sergent-major Mathieu y sera gravement blessé, après l'avoir déjà été une fois en début de séjour par un jet de grenade.
En avril 1994, suite aux évènements au Rwanda, le 3L Para, toujours sur des CVR-T repris à la hâte au 1er Régiment Chasseurs à Cheval, est engagé dans l'opération SILVER BACK, procédant à l'évacuation des expatriés au milieu de la guerre civile rwandaise. Il restera ensuite quelques semaines à Nairobi (Kenya), dans l'attente d'une éventuelle mission identique au Burundi, qui finalement n'aura pas lieu.

La Compagnie Antichars Para Commando compagnie ATK

historique des paras belges  Kentek11

-La Compagnie Antichars Para-Commando est créée à Flawinne le 1 mars 1963, en vue de doter le Régiment Para-Commando d'une unité spécialisée apte à mener le combat antichars au profit du Régiment, tant en opération classique qu'en opération aéroportées.
-La nouvelle Compagnie Antichars (Cie ATk) est également appelée à renforcer, si besoin est, le potentiel antichars des différents bataillons Para-Commando. Cette nouvelle compagnie au sein du Régiment Para-Commando porte le béret vert des Commandos et arbore l'insigne du Régiment. Ultérieurement une breloque plus spécialisée lui sera attribuée.
-Dotée initialement de missiles français ENTAC (Engin Téléguidé Antichar), montés sur Jeeps Willys à raison de quatre engins par véhicules, l'unité recevra en juillet 1979 le nouveau missile MILAN (Missile d´infanterie léger antichar).
-En 1986, on envisage de doter la Cie ATk de CVR-T Spartan mais l'idée ne se concrétise pas et les Jeeps Iltis et AS 24 resteront les moyens de transport privilégiés.
-En 1978, du 18 au 26 mai, la Compagnie participe avec deux pelotons à l'opération RED BEAM à Kolwezi et dans la province du Shaba.
-En février 1988, une équipe de tireurs Milan est embarquée sur un vaisseau de la Force navale et participe aux opérations dans le Golfe persique.
-En 1991, la Cie ATk participe à l'opération BLUE BEAM au Zaïre et y exécute des évacuations d'expatriés dans le Bas-Zaïre, à Moanda, Boma et Matadi.
-Du 29 janvier au 23 février, les antichars sont pré-positionnés à Brazzaville, prêts à intervenir à Kinshasa et sur le sol zaïrois, dans le cadre de l'opération "SUNNY WINTER".
-Après une rapide reconversion de deux mois sur CVR-T, la Cie ATk part en Somalie du 4 août au 24 décembre, dans le cadre de l'opération UNOSOM. Sa composante CVR-T contrôlera pendant quatre mois la région de Jilib, à 120 km de Kismayo, et la vallée de la Jubba. Son peloton de reconnaissance, sur Jeeps Recce ILTIS, effectuera de longues missions de reconnaissance en direction de la frontière kenyane.
-En avril 1994, la Cie ATk participera également avec la Brigade Para-Commando à l'opération "SILVER BACK" au Rwanda.

Le 3ème Régiment de Lanciers Parachutistes

historique des paras belges  Kentek12

-Dans le but de créer au sein du Régiment Para-Commando, devenu Brigade, un bataillon de reconnaissance, l'Escadron 3ème Lanciers Parachutistes et la Compagnie Antichars Para-Commando fusionnent officiellement le 27 mai 1994. Le nouveau bataillon de reconnaissance de la Brigade Para-Commando prend le nom de « 3ème Régiment de Lanciers Parachutistes » et s'établit à Flawinne. Il se compose d'un Etat-major Bataillon, d'un Escadron Etat-major et Services et de deux Escadrons de combat, équipés de Jeeps Recce Iltis et de Jeeps Antichars Iltis avec des missiles MILAN.
-En 1997, le 3L Para pré-positionne à tour de rôle ses deux Escadrons lors de l'opération GREEN STREAM au Congo Brazzaville en compagnie d'un Bataillon Para-Commando dans le but de procéder éventuellement à l'évacuation des ressortissants belges à Kinshasa, le Zaïre étant en proie à une guerre civile, intervention qui finalement ne se fera pas, la dissuasion ayant suffit.
-En 1999, le 3L Para participe à AFOR II en Albanie, pour y participer à la protection des réfugiés albanais du Kosovo et escorter des convois de vivres au Kosovo même.
-En juin 2000, nouvelle restructuration : un des deux Escadrons de Reconnaissance est dissous et remplacé au sein du Régiment par un Escadron Spécial Forces (SF), Escadron dont le noyau est composé des anciens du Détachement Long Range Recce Patrols (LRRP), ex-ESR (Équipes de surveillance et de reconnaissance).
-De décembre 2000 à avril 2001, le Régiment participe avec l'Escadron Recce et de nombreux personnels de l'Etat-major et de l'Escadron Etat-major et Services à la mission BELUKOS V au Kosovo, en renfort du 3e Bataillon Parachutistes.
-En juin et juillet 2001, le Régiment organise et participe en entier à un exercice au Benin, exercice dont le thème principal est un raid de neuf jours à travers la brousse.
-Une nouvelle restructuration est annoncée mi-2001 et, à la stupéfaction générale, le 3ème Régiment de Lanciers Parachutistes est dissous, la Compagnie Spécial Forces devenant indépendante. Stupéfaction d'autant plus compréhensible qu'un nouvel Escadron de reconnaissance voit le jour au sein de la Brigade Para-Commando pour remplacer le nôtre : l'Escadron G (pour « Guides »), néerlandophone, composé de personnel hétéroclite pas obligatoirement Para-Commando (blindés, fantassins para commando, logisticiens, géniaques, artilleurs, etc.) Une question revient sur toutes les lèvres : quelle mouche « les » a donc piqués ! En plus, aucune explication n'est fournie au personnel, c'est comme cela et taisez-vous !
-L'amertume est à la mesure de l'engagement montré par tout le personnel et des sacrifices individuels consentis (changement de garnison entre Stockem et Flawinne, changement de groupe d'emploi, avec les dangers pesant sur la carrière inhérents à cela pour bon nombre d'entre eux) depuis la fusion de 1994 pour former une unité cohérente et opérationnelle.
-Le personnel sera reclassé en grande majorité au 2e Bataillon de Commandos et à la Compagnie Special Forces Group (SFG), deux unités basées à Flawinne.
-Un fameux gâchis de compétences, d'opérationnalité et de spirit ...
-L'épilogue final aura lieu le 05 février 2003 lors d'une parade organisée à Flawinne à l'occasion de la dissolution du Régiment et au cours de laquelle l'Etendard sera confié au 1er Régiment de Lanciers.
-Le 12 septembre 2003, ce Régiment deviendra le 1er/3ème Régiment de Lanciers, devenant de la sorte gardien des traditions du 3L.

16 Cie Medicale Para-Commando

historique des paras belges  27_16_10

-La 16ème compagnie medicale est la seule compagnie médicale active des troupes du 1er Corps belge. Il a été en poste à Lüdenscheid. Au début, la compagnie médicale du 16ème était responsable du soutien médical des bataillons de reconnaissance du 1er Corps belge et n'était donc pas partie d'une brigade. Plus tard, le Medical Company 16 est devenue la compagnie médicale du Régiment Para-Commando. En 1991, quand le régiment a atteint le niveau de la brigade, la Société médicale 16 a été intégré dans la brigade et est devenu le 16e Para-Commando Medical Company. Il se déplace en Belgique et est maintenant en poste à Heverlee, près de Louvain.
-missions
-La 16e Para-Commando Medical Company est une unité médicale responsable de:
soutien médical, le traitement et l'évacuation, de la Brigade Para-Commando
renforcement du soutien médical de certaines unités de la brigade
fournir un soutien médical à ces unités qui n'ont pas l'aide Para-Commando Brigadefirst
l'approvisionnement médical au sein de la Brigade Para-Commando
les soins dentaires de tout le personnel
préparation de blessés afin de rendre l'évacuation vers une installation possible
traitement du personnel qui peut reprendre le travail dans les 24 heures
traitement des victimes de combat en etat choc
chimique, la décontamination biologique et / ou nucléaire de tous les patients et les blessés avant d'être traités dans l'installation ou avant d'être évacué vers un établissement
hygiène générale (l'eau, la désinfection, ...)
organisation du cours médical «homme de l'aide Para-Commando». Ce cours est ouvert à tous les militaires de la Brigade Para-Commando
-En temps de paix le personnel spécialisé (c.-à-chirurgiens, anesthésistes, infirmières ...) travaille à l'hôpital militaire de Bruxelles dans la salle d'opération afin de conserver leurs compétences techniques. Tout le personnel de la 16e Para-Commando Medical Company reçoivent une formation médicale et la plupart des soldats effectuent devoir dans un hôpital civil (unité d'urgence) afin de maintenir leurs capacités d'un point de vue médical.
-La 16e Para-Commando Medical Company est organisé en trois sections:
un peloton de personnel:
une section du personnel
un des signaux sectioncarrying blessés
une section d'alimentation
une section d'alimentation médicale
une section de maintenance
un peloton médical avec:
une section de commande
3 équipes chirurgicales parachutable
une équipe médico-chirurgicale parachutable
une section de psychologie
une section de dentiste
un peloton d'évacuation


Dernière édition par recceman le 2013-12-15, 19:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: historique des paras belges    historique des paras belges  Icon_minitime2013-12-15, 11:31

Génial

J'attends la suite
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MessageSujet: Re: historique des paras belges    historique des paras belges  Icon_minitime2013-12-15, 19:08

voila la suite  il me restera les deux compagnies ecole et la compagnie ESR  pour finir en beauté avec le fine fleur et je pense que j aurai fait le tour complet
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MessageSujet: Re: historique des paras belges    historique des paras belges  Icon_minitime2014-08-12, 19:23

formation para en belgique

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