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 Major Edward 'Mick' Mannock

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MessageSujet: Major Edward 'Mick' Mannock   Major Edward 'Mick' Mannock Icon_minitimeJeu 25 Sep - 10:25

Major Edward 'Mick' Mannock MonoLes Chevaliers du Ciel
EDUARD "MICK" MANNOCK
"COEUR "DE LION"



RANG :
MAJOR
UNITES :
SQUADRON 40 et 75
VICTOIRES :
76








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De tous les pilotes qui se sont battu dans les airs sur le front occidental, Edward Mannock, dit Mick, possédait la personnalité la plus complexe. Son père avait abandonné sa mère irlandaise et ses quatre enfants alors qu'il était encore adolescent et déjà atteint d'un astigmatisme aigu (il devait perdre l'oeil gauche). Dès l'enfance il se rebelle contre la société des classes et de la politique traditionnelle britannique. Il s'oriente ainsi vers un socialisme militant. Mick travaille à l'installation du téléphone à Constentinople quand la guerre éclate; considéré comme un ennemi, il est jeté en prison par les Turcs et maltraité à un point tel que, rapatrié cinq mois plus tard, il est déclaré inapte au service. Mais son désir de vengeance est si fort qu'il harcèle les bureaux de recrutements jusqu'à ce qu'on l'enrôle comme sergant-major dans l'infanterie.

Emballé par les exploits aéronautiques de
Ball et McCudden, relaté par la presse, il demande son transfert ensuite dans l'aviation. Craignant d'être recalé à cause de son oeil diminué, il arrive plus tôt à la visite médicale pour apprendre le tableau d'alphabet par coeur. La ruse fonctionne et il est déclaré bon pour le service actif. Le 9 avril 1917, à l'issue de sa formation, il est envoyé à Saint-Omer pour incorporer le Squadron 40. Il vole sur un F.E8 et Nieuport 17. Sa vue lui joue des mauvais tours et les mauvais atterrissages s'accumulent.

Sa première victime est un ballon captif, le 7 mai. Cependant, en dépit d'heures d'entraînements au tir, la deuxième victoire tarde à venir. Certains de ses équipiers partagent même l'avis du commandement du Squadron qui attribue ses échecs à la "frousse". A force de volonté, il se révèle bientôt un excellent chasseur. Ses longues heures d'entraînements au tir vont le doter d'une adresse remarquable qui compense plus que largement son handicap. Le 7 juin, il abat un Albatros de couleur avec seulement 30 cartouches. Le surlendemain, il envoie deux nouveaux allemands au tapis. Sa légende prend forme lentement mais sûrement. Comme pour vaincre sa peur, il se délecte de raconter comment ses adversaires tombent. En réalité, Mannock déteste les Allemands et se complaît à l'idée d'envoyer "cette vermine s'engloutir dans les flammes de l'Enfer". Par contre il se montre dévoué et amical envers ses camarades. Parfois, il joue pour eux du violon, tourné vers le mur, par timidité; ou bien il participe avec ardeur à de joyeuse partie de rugby dans la chambrée avec un polochon eu guise de ballon. Mais chaque fois qu'un de ses amis tombe en flammes ou est porté disparu, une profonde tristesse le submerge; il se retire dans sa chambre pour sangloter la tête entre les mains, répétant à n'en plus finir le nom du disparu.

Avec le Squadron 40, il devient maître de la déflection de tir et reçoit la
Military Cross le 22 juin. Le mois suivant les Allemands perdent huit avions à cause du SE5a du Captain Mannock, mais le commandement du Royal Flying Corps l'envoie au repos jusqu'en août. Lors de son retour, il élimine un Albatros lors d'un engagement qui dure moins de cinq minutes. Ses victoires lui valent d'être nommé chef de patrouille en septembre, et cette nouvelle responsabilité l'incite à se montrer protecteur, presque paternel, à l'égard des jeunes pilotes. Comme l'ont fait Boelcke et Richthofen, ils surveillent attentivement les bleus et leur tient de longs discours sur la manière de survivre et de vaincre. Il va jusqu'à offrir une victoire à ses hommes les moins sûrs d'eux, jouant en quelque sorte au rabatteur pour présenter à leurs coups une proie facile, car nul ne sait mieux que lui à quel point un néophyte peut avoir peur. Cette générosité ne s'étendait pas toutefois aux ennemis de son pays.

En mars 1918, il est nommé à la tête de l'escadrille A du squadron 74 et opère à nouveau depuis l'aérodrome de St Omer. Le 74 finira la guerre avec 223 victoires pour 15 pilotes perdus, dont un seul dans le Flight "A". En juin 1918, il compte 59 victoires homologuées et obtient une permission. Rentré en Angleterre, il ne cesse de parler des horreurs de la guerre à ses amis et commence à inquiéter sa famille par son air hagard. Au cour d'un cauchemar qui revient régulièrement, il se voit tomber en flammes. En dépit de son état, il rentre au front pour prendre la tête du Squadron 85 en tant que Major. Mick poursuit son travail de leader avec compétence et efficacité. Le 22 juillet, il enlève sa 72ème victoire et annonce sans grand enthousiasme à son ami McElroy : « J'ai rattrapé le total de Bishop". « On va dérouler le tapis rouge pour toi après la guerre" lui fit remarquer celui-ci. A quoi Mannock réplique, "il n'y aura pas d'après-guerre pour moi !"

Le 25 juillet, il se lève à l'aube pour conduire une patrouille un jeune pilote, Donald Inglis. En se hissant dans le cockpit, il prête l'oreille aux trilles d'un oiseau matinal et dit ironiquement : "il est comme moi, plein de joie de vivre !" Puis il décolle vers l'est. Il ne tarde pas à repérer un biplace L.V.G au-dessus des lignes ennemies; il balance ses ailes et attaque, suivit par Inglis. Ses mitrailleuses harcèlent le L.VG. qui s'embrase. C'est sa 73ème victoire et il devient de ce fait l'as des as du Commonwealth. Mais il transgresse l'une de ses propres règles en suivant sa victimes trop bas. Les Allemands déclenchent un tir nourri et une flamme jaillit sur le côté droit de son avion. L' aile gauche bascule soudainement et l'avion percute le sol en explosant en une boule de feu. Mick Mannock avait 31 ans et reçoit la 18 juillet 1919 la Victoria cross à titre posthume !

Bibliographie : Historica, Special Aviation 14-18 (1992) / Les As de l'Aviation, Time-Life (1980).
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SE5a, « D276 », piloté par le Captain E. « Mick » Mannock, printemps 1918 ©Osprey.
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MessageSujet: Un Major   Major Edward 'Mick' Mannock Icon_minitimeJeu 25 Sep - 10:27

Merci obelix et respect à ce combattant, comme à tous les autres!

Je conseille (si je peux) un très bon film sur les aviateurs américains de 1914 (Fly Boy) sur l'escadrille La Fayette!

Amitiés study
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MessageSujet: Re: Major Edward 'Mick' Mannock   Major Edward 'Mick' Mannock Icon_minitimeJeu 25 Sep - 10:31

vu y'a pas longtemps super film Major Edward 'Mick' Mannock 926774

PS ce major fut abattu a quelque KM de chez moi
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MessageSujet: Re: Major Edward 'Mick' Mannock   Major Edward 'Mick' Mannock Icon_minitime

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