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 Le 02 Mai 1945 : Fin de la bataille de Berlin .

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Commandoair40
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Commandoair40


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MessageSujet: Le 02 Mai 1945 : Fin de la bataille de Berlin .   Le 02 Mai 1945 : Fin de la bataille de Berlin . Icon_minitime2022-05-02, 19:35

"Le 02 Mai 1945"

Fin de la bataille de Berlin .


Le 02 Mai 1945 : Fin de la bataille de Berlin . 14265242

Quand l’Armée rouge prend Berlin .

Ultime combat mené contre la Wehrmacht, la bataille de Berlin, qui se déroule du 16 avril au 2 mai 1945, achève le succès des Alliés et entraîne la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.

Militairement, il s’agit d’anéantir les dernières résistances militaires allemandes regroupées dans la ville, puis d’arrêter ou d’éliminer les derniers représentants du régime.

D’un point de vue symbolique, la conquête de la capitale, siège du pouvoir et emblème de la « grandeur », de la puissance et de la prétendue supériorité nazies, est tout autant, voire encore plus importante.

Enfin, lourde d’implications politiques pour l’après-guerre, la bataille de Berlin a fait l’objet d’un compromis entre les puissances victorieuses.

Le 15 avril 1945, conformément aux accords de Yalta, les troupes américaines arrêtent leur progression sur le front ouest, au niveau de l’Elbe et la Mulde, laissant ainsi les Soviétiques pénétrer seuls dans Berlin.

Forts d’une très grande supériorité d’hommes et de matériel, l’Armée rouge encercle la ville le 24 avril et donne l’assaut le 26.

Malgré la résistance des SS et des dernières troupes, parfois composées d’adolescents, et au prix de terribles combats, les soldats soviétiques parviennent au Reichstag le 30 avril.

Le drapeau rouge est hissé sur la chancellerie le 1er mai et, après le suicide de Hitler, le général Weidling dépose les armes le 2.

Le maréchal Keitel signe enfin la capitulation inconditionnelle des forces allemandes dans la nuit du 7 au 8 mai.

Le 02 Mai 1945 : Fin de la bataille de Berlin . Russes-berlin-1945f

Le 02 Mai 1945 : Fin de la bataille de Berlin . Keitel


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Sicut-Aquila

Le 02 Mai 1945 : Fin de la bataille de Berlin . 908920120 Le 02 Mai 1945 : Fin de la bataille de Berlin . Cocoye10 Le 02 Mai 1945 : Fin de la bataille de Berlin . 908920120

“Nous avons entendu et nous savons ce que nos pères nous ont raconté, nous n’allons pas le cacher à nos fils.
Nous redirons à tous ceux qui nous suivent, les œuvres glorieuses...”

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Alexderome
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MessageSujet: Re: Le 02 Mai 1945 : Fin de la bataille de Berlin .   Le 02 Mai 1945 : Fin de la bataille de Berlin . Icon_minitime2022-05-02, 21:35

Il y a ka légende du dernier carré de défenseurs de la Chancellerie formé par un bataillon de 300 hommes, chiffre contesté, de la division Charlemagne sous les ordres de l Hauptsturmfürer Henri Fenet.

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Ce que nous voulions nous ne le savions pas, et ce que nous savions nous ne le voulions pas.
Ernst von Salomon Les Réprouvés
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Commandoair40
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Commandoair40


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MessageSujet: Re: Le 02 Mai 1945 : Fin de la bataille de Berlin .   Le 02 Mai 1945 : Fin de la bataille de Berlin . Icon_minitime2022-05-02, 22:52

33e division SS Charlemagne

Le 02 Mai 1945 : Fin de la bataille de Berlin . 1b5ab83972beeef72472d84ea23457ae

La 33e division SS « Charlemagne » — ou « 33. Waffen-Grenadier-Division der SS Charlemagne (französische Nr. 1) » en allemand — nommée le plus souvent dans la littérature française d'après-guerre la « division Charlemagne » par simplification, est l'une des divisions d'infanterie de la Waffen-SS de la Seconde Guerre mondiale. Elle est constituée majoritairement de Français engagés volontaires pour combattre sous uniforme allemand avec les forces armées du Troisième Reich.

La première unité de SS français est d'abord nommée en allemand « Französische (SS) Freiwilligen-Sturmbrigade », avec le numéro 8  — en français : Brigade d'assaut des volontaires français (de la SS) — ou « Sturmbrigade (SS) Frankreich ».

Celle-ci est engagée en Pologne contre l'offensive Lvov-Sandomir en août 1944.

Retirée en raison des pertes, elle est transformée en division à l'automne 1944 en regroupant tous les volontaires français (Kriegsmarine, LVF, etc.) qui combattent pour le Troisième Reich, auxquels s'ajoutent des hommes de la Milice française.

Bien que la division n'ait pas terminé sa formation et soit dépourvue d' armes lourdes‚ elle est engagée contre l'offensive de Poméranie orientale fin février 1945 où elle est détruite en quelques jours.

Le bataillon Charlemagne sera levé parmi les rescapés afin d'être engagé dans la bataille de Berlin où il combat du 24 avril au 2 mai 1945.

Historique

Depuis février 1943, Adolf Hitler a donné son accord pour l'engagement de citoyens français dans la SS.

À partir de mars 1943, de plus en plus de Français s'étant engagés dans la NSKK en Belgique « désertent » pour rejoindre le principal camp de formation pour les volontaires occidentaux dans la Waffen-SS qui se trouve à Cernay devenue Sennheim en raison de l 'occupation allemande de l'Alsace-Moselle (nom allemand de la ville alsacienne de Cernay située à l'ouest de Mulhouse) et y contractent un engagement régulier.

Jusqu'en juillet 1943, les effectifs de ces Français (officiellement enregistrés comme Flamands ou Wallons) auraient été 300, de l'ordre d'une compagnie environ.

Le 22 juillet 1943, un décret paru au Journal officiel permet aux Français de contracter officiellement un engagement dans la Waffen-SS, Heinrich Himmler souhaitant à terme intégrer tous les volontaires étrangers dans celle-ci.

Les volontaires sont d'abord regroupés dans différents centres de recrutement ouverts en France (à la caserne Clignancourt de Paris, pour tous les engagés de cette région) et se rendent ensuite au camp de formation SS de Cernay, près de Mulhouse.

La « 33. Waffen-Grenadier-Brigade der SS Charlemagne » remplace à l'automne 1944, entre autres, la Légion des volontaires français (LVF) et la « Französische SS-Freiwilligen-Sturmbrigade ».

Elle est formée au camp militaire de Wildflecken, appelé Truppenübungsplatz Wildflecken (de), en amalgamant tant bien que mal les unités francophones engagées au côté de l'Allemagne :

1 500 rescapés de la LVF ;

Un millier de rescapés de la « Französische SS-Freiwilligen-Sturmbrigade » et un autre millier encore formés à Sennheim ;
   
1 800 francs-gardes de la Milice ;
   
1 000 volontaires français de la Kriegsmarine ;
   
Quelques centaines de volontaires des Schutzkommandos ;
   
Quelques anciens du « Nationalsozialistische Kraftfahrkorps » (NSKK).

Formation

À l'origine, l'objectif des recruteurs de la Waffen-SS était de créer une, voire deux divisions entièrement françaises.

La faiblesse du nombre de volontaires comme la sévérité de la sélection obligèrent Heinrich Himmler à revoir, le 16 septembre 1943, ses ambitions à la baisse.

De juillet 1943 à août 1944, environ 6 000 Français se seraient présentés aux bureaux de recrutement, moins de la moitié seront effectivement acceptés (environ 2 500 hommes).

Peuvent s'engager les volontaires âgés de 17 à 40 ans.

La taille minimum est fixée à 1,65 m, puis ramenée à 1,60 m.

Ils doivent être d'ascendance aryenne, ne pas être Juifs, noirs ou métissés.

Une enquête réalisée à Paris en novembre 1943 par le RuSHA (direction des questions raciales et de peuplement de la SS) auprès de 157 engagés révèle que 48 % d'entre eux sont aptes à être admis dans la SS selon les critères applicables aux Allemands.

38 % d'entre eux sont de type nordique dominant, avec une répartition pour les autres types méditerranéen (37 %), dinarique (14 %), alpin (12 %) ou même extra-européen (9 %). 37 % proviennent de Paris et l'Île-de-France, 14,5 % d'Auvergne, les volontaires venant du grand Sud-Ouest sont aussi très nombreux.

54 % ont entre 17 et 20 ans, 78 % sont catholiques, 62 % inscrits à un mouvement politique (dont 20 % au PPF et 10 % à la Milice française).

Enfin, 58 % sont des travailleurs manuels et 25 % des étudiants.

Joseph Darnand, qui a déjà prêté serment à Hitler le 8 août 1943 à l'ambassade d'Allemagne à Paris et est nommé à cette occasion SS-Frw.Obersturmführer, soucieux d'armer la Milice, obtient des armes du Haut-Commandement de la Waffen-SS après avoir fourni, le 11 octobre 1943, une dizaine de ses cadres qui s'enrôlent pour devenir l'armature de la future unité SS française :


Pierre Cance (délégué général de la Milice française et bras droit de Darnand), Noël de Tissot (secrétaire général de la Milice française et bras droit idéologique de Darnand), Léon Gaultier qui travailla pour le Ministère de l'information de Paul Marion à Vichy, Jean Artus (instructeur à l'école des cadres d'Uriage), Paul Pignard-Berthet (lui aussi instructeur), Henri Fenet (chef départemental de la Milice de l'Ain), Ivan Bartolomei, Albert Pouget (chef départemental de la Milice de Lozère), Pierre Bonnefoy (chef départemental de la Milice du Vaucluse), Émilien Boyer (Franc-Garde de Carcassonne), Jacques Lefèvre (chef départemental de la Milice de l'Aude), Jacques Massot (chef départemental de la Milice du Var) et Jacques-Flavien de Lafaye (chef départemental de la Milice de l'Allier).

De janvier 1944 à mars 1944, une vingtaine d'élèves officiers français dont beaucoup de cadres miliciens sont envoyés en stage à l'école des cadets de la SS de Bad Tölz.

Les sous-officiers sont eux formés à Posen-Treskau (janvier-février 1944) et la troupe reste à Cernay.

La Sturmbrigade se regroupe à Neweklau en avril 1944.

Seul le premier bataillon, soit plus de 1 000 hommes, commandé par le SS-Frw.Hstuf. Pierre Cance, part pour le front.

Le second bataillon, formé par Jean Artus et Paul-Marie Gamory-Dubourdeau (Commandeur de la Sturmbrigade et le plus haut gradé SS français), est encore en cours de constitution.

Le 30 juin 1944, les effectifs de la Sturmbrigade s'élèvent à 1 688 hommes, sans compter les nouveaux engagés encore à l’entraînement à Cernay.

Au moins une cinquantaine de Français a été envoyée au printemps 1944 dans les formations spéciales d'Otto Skorzeny ; on ne sait rien de ces Français-là.

Le corps contient au total près de 7 340 hommes en décembre 1944.

Il est officiellement commandé par l’Oberführer Edgar Puaud ancien commandant de la LVF depuis septembre 1943, mais supervisé en fait par le général Krukenberg.

En février 1945, la brigade « Waffen-Grenadier-Brigade der SS Charlemagne (französische Nr.1) » devient une division :

La « 33. Waffen-Grenadier-Division der SS Charlemagne (französische Nr. 1) ».

Secteur de Sanok

Le 5 août 1944, les éléments français partent vers le front, pour appuyer la 18e Panzergrenadier-division SS « Horst Wessel », commandée par l'Oberführer Trabandt, notamment dans le secteur de Sanok (Dudyńce, Pielnia, Wolica, Galicie - Carpates polonaises).

Ils sont engagés à partir du 9 août 1944.

Le bataillon est relevé le matin du 16 août 1944 par une unité de la Heer (Wehrmacht) ; les pertes s'élevent alors à une vingtaine de tués et près de 110 blessés.

Le bataillon embarque à nouveau, pour Radomyśl Wielki, à une centaine de kilomètres au nord-ouest.

Secteur de Mielec

Débarqués le 17 août 1944, les hommes prennent position.

Les premiers vrais combats commencent le 19 août, puis le lendemain commence une énorme offensive soviétique sur tout le front oriental.

Le dernier jour des combats, le 22 août 1944, est particulièrement meurtrier.

Les restes du bataillon sont rassemblés près de Tarnów.

Sur les quelque 1 000 hommes engagés, on compte 140 hommes valides ou peu blessés (bientôt portés à 210 avec l'arrivée de nouveaux isolés), plus de 600 blessés, une cinquantaine de disparus ou prisonniers et 150 morts.

Sur les 19 officiers et aspirants du bataillon, six sont indemnes ou presque, quatre sont morts (Robert Lambert ; Jean-Louis Le Marquer ; Dominique Scapula ; Joseph Peyron), deux sont disparus (Noël de Tissot, sans doute mort ; Charles Laschett prisonnier) et sept ont été blessés et évacués (Cance, Fenet, Paul Pleyber, Gaultier, Pignard-Berthet, Pierre Hug et Henri Kreis).

Beaucoup de Croix de fer à titre posthume seront remises.

Le 1er septembre 1944, le bataillon embarque à la gare de Tarnów.

Ce sont les restes du 1er bataillon et les effectifs du 2e qui, joints à d'autres forces militaires ou paramilitaires françaises (le régiment de la LVF, une partie de la Milice française, les engagés de la Kriegsmarine et des Schutzkommandos de l'Organisation Todt), constitueront la brigade, puis division « Charlemagne » à partir du 1er septembre 1944.

Engagement de la division en Poméranie

La division française est engagée par l'état-major allemand de manière anticipée pour tenter de contrer l'avance soviétique en Poméranie.

Le 17 février 1945, un premier contingent s'embarque à Fulda en direction de la Poméranie.

À cette date, les armées soviétiques tentent d'encercler les troupes allemandes.

Les Waffen-SS français ne disposent que de camions et de Panzerfaust.

Pilonnées par l'aviation alliée, les troupes arrivent péniblement à Hammerstein (aujourd'hui Czarne, voïvodie de Poméranie) le 22 février.

Dès le 24 février 1945, jour où commence l'offensive du deuxième front biélorusse (Rokossovski), avant même d'avoir regroupé ses hommes, Puaud lance ses troupes autour des bourgs d’Elsenau (Olszanowo) et Bärenwald, au sud-est d'Hammerstein.

Le lendemain 25 février, voulant exploiter, Rokossovski engage le 3e corps blindé de la garde (général Panfilov), embarquant sur ses chars la 313e division de fusilier et appuyé par une grande force d'aviation.

La Charlemagne, qui compte alors 6 500 hommes mais pas d'armes lourdes, et des éléments SS lettons, sont disloqués en seulement trois heures par les unités de Panfilov, qui continue sa route en direction de Köslin sans attendre.

La Charlemagne fait ensuite face pendant trois jours et trois nuits à des troupes de la 19e armée (général Kozlov, relevé au bout de quelques jours par Romanovski).

Ils réussissent néanmoins à détruire 32 chars, dont un char Staline.

Au cours de ces premiers combats, durant lesquels le Brigadeführer Krukenberg a pris le commandement effectif de la division (laissant à Puaud un rôle tout juste symbolique), les Waffen-SS français ont perdu 2 000 hommes.

Le 27 février, le bataillon Auphan s'oppose vigoureusement à l'attaque du 3e corps de cavalerie de la garde (général Olikovski) soutenu par deux régiments d'artillerie automotrice et dans les airs.

Le bataillon finit dispersé.

Après un regroupement à Neustettin (qui sera pris par Olikovski le 28), suivie d'une rapide réorganisation, la division doit entreprendre une longue et difficile marche dans le froid et la neige pour rejoindre le secteur de Belgard, situé à une soixantaine de kilomètres au nord-ouest.

Arrivés sur place le 3 mars 1945, les Français reçoivent aussitôt l'ordre de défendre la ville de Körlin (axe de repli des troupes et civils allemands).

Engagés de manière dispersée, sans appui, ils établissent un périmètre de défense autour de la ville, mais, comme beaucoup d'autres divisions, sont finalement encerclés par les troupes soviétiques dès le 5 mars.

Peu des Waffen-SS français réussissent à s'échapper de la nasse, la plupart étant tués dans la plaine de Belgard, avec Puaud à leur tête, notamment bombardés par des blindés soviétiques masqués aux Waffen-SS par une tempête de neige.

Seul le bataillon de l'Obersturmführer Henri Fenet (accompagné de Krukenberg), qui a été le premier à percer, sortira quasiment au complet de cette campagne de Poméranie.

Bataillon envoyé à Berlin

Dans la nuit du 23 au 24 avril, Krukenberg commandant depuis Carpin des rescapés de la division — environ 1 100 hommes — reçoit un télégramme du Führerbunker lui enjoignant de constituer un bataillon d'assaut (Sturmbataillon, connu aussi plus tard comme bataillon Charlemagne).

Limités par le nombre de camions disponibles, les 320 ou 330 volontaires forment ainsi la dernière unité qui entre dans Berlin avant l'encerclement de la ville.

Krukenberg est envoyé remplacer Joachim Ziegler (en) à la tête de la 11e division SS Nordland et avec qui va combattre le bataillon Charlemagne, lequel est sous le commandement d'Henri Fenet .

Dans les combats de rue, qui se déroulent d'abord à Neukölln, puis dans le secteur central, les Français à eux seuls auraient détruit une soixantaine de chars soviétiques .

Le 27 avril, ce qu'il reste des troupes se retranche dans le métro berlinois.

Le 28, ils défendent la place Belle-Alliance qui protège l'accès du bunker d'Adolf Hitler.

Parmi les derniers défenseurs du bunker figurent des volontaires français aux côtés de collaborationnistes de plusieurs pays d'Europe.

Jusqu'au 2 mai, alors qu'Adolf Hitler s'est déjà suicidé, ils résistent à l'avancée des troupes soviétiques.

Les derniers hommes, dont Henri Fenet, sont faits prisonniers à cette date .

Les SS français étaient les « derniers défenseurs » du bunker, le Bataillon Charlemagne ayant été la seule unité encore présente jusqu'au 2 mai, afin d'empêcher les Soviétiques de le prendre pour la fête du 1er mai .

Sur le front ouest

D'autres éléments de la Waffen-SS française combattent le 29 avril contre les Américains en Bavière.

Une douzaine de recrues, issues pour la plupart de la Charlemagne, se rendent aux troupes américaines qui les livrent le 6 mai à la 2e division blindée du général Leclerc, qui vient de prendre ses quartiers à Bad Reichenhall.

Le 02 Mai 1945 : Fin de la bataille de Berlin . Ob_0e07ae_la-division-charlemagne

Les prisonniers sont brièvement interrogés par Leclerc lui-même.

Le lendemain, ou le surlendemain, ils sont fusillés sans jugement et sans que les autorités du GPRF, informées de leur capture, aient été tenues au courant de cette décision.

La responsabilité de Leclerc dans cette exécution sommaire a été évoquée, sans qu'il soit possible de déterminer avec certitude si la décision a été prise par le chef de la 2e DB en personne, ou bien par l'un de ses officiers.

Les corps sont abandonnés sur place par les Français, et enterrés plus tard à la hâte par les Américains.

Seuls cinq des prisonniers exécutés ont été identifiés avec certitude .

Le 02 Mai 1945 : Fin de la bataille de Berlin . 33-waffen-ss-division-charlemagne-france-pologne-pomeranie-jean-mabire-lvf%2B%25285%2529

En 1949, à la suite de la demande de la famille de l'un des fusillés, les corps seront exhumés et placés dans une tombe commune au cimetière de Bad Reichenhall .

Cette histoire a inspiré une scène du film Un héros très discret, réalisé par Jacques Audiard en 1996.

Désignations successives

Octobre 1943 : Französische SS-Freiwilligen-Grenadier-Regiment
   
Novembre 1943 : Französisches SS-Freiwilligen-Regiment 57
   
Juillet 1944 : Französische SS-Freiwilligen-Sturmbrigade
   
Septembre 1944 : Waffen-Grenadier Brigade de la SS Charlemagne (französische Nr. 1)
   
Février 1945 : 33. Waffen-Grenadier-Division de la SS Charlemagne (französische Nr. 1)

Organigramme de la division

À sa création


Waffen-Grenadier-Regiment der SS 57 (französisches Nr. 1)
   
Waffen-Grenadier-Regiment der SS 58 (französisches Nr. 2)
   
SS-Artillerie-Abteilung 33
   
SS-Panzerjäger-Abteilung 33
   
SS-Pionier-Kompanie 33
   
SS-Nachrichten-Kompanie 33
   
SS-Feldersatz-Kompanie 33

1er bataillon de la brigade en Galicie, août 1944

Commandeur : SS-Frw. Hstuf. Pierre Cance
   
Officier d'ordonnance : SS-Frw. Ustuf. Dominique Scapula
   
Officier de liaison allemand : SS-Ustuf. Hans-Ulrich Reiche, SS-Ustuf. Hans-Paul Binder (Volksdeutscher de Roumanie)
   
Officier médical : SS-Frw. Ostuf. Pierre Bonnefoy
   
PK : SS-Frw. Ustuf. Jean-Louis Le Marquer

Compagnie d'état-major

Chef de compagnie : SS-Frw. Ostuf. Jean Croisille, SS-Frw.Oscha. Paul Pruvost
   
Estafettes : SS-Frw. Oscha. Émilien Boyer
   
Trésorier : SS-Ostuf. Kurt Danke
   
Colonne de transports : SS-Frw. Ostuf. Henri Maudhuit, SS-Ustuf. Gustav-Adolf Neubauer
   
Peloton des transmissions : SS-Frw. Oscha. Wladislas Czulowski
   
Peloton des pionniers : SS-Frw. Oscha. Isidore Lopez

1re compagnie

Chef de compagnie : SS-Frw. Ostuf. Noël de Tissot, SS-Frw. Ostuf. Henri Maudhuit (à partir du 22.08.1944)
   
Officier médical : SS-Frw. Uscha. Henri Jonquière
   
1er peloton : SS-Frw. Ustuf. Paul Pignard-Berthet, SS-Frw. Uscha. Ruault (à partir du 10.08.1944), SS-Frw. Ostuf. Ivan Bartolomei (du 17 au 19 août 1944)
   
2e peloton : SS-Frw. StdObJu. Pierre Hug
   
3e peloton : SS-Frw. Oscha. Paul Mulier, SS-Frw. Uscha. Maurice Carré (à partir du 10.08.1944), SS-Frw.Ustuf. Ivan Bartolomei (du 17 au 19 août 1944), SS-Frw.Uscha. Maurice Carré (à partir du 19.08.1944)
   
4e peloton : SS-Oscha. Kastner

2e compagnie

Chef de compagnie : SS-Frw. Ustuf. Léon Gaultier, SS-Frw. Ostuf. Ivan Bartolomei (du 10 au 14 août 1944), SS-Frw. Ostuf. Paul Pleyber (du 14 au 16 août 1944), SS-Frw. Ustuf. Robert Lambert (à partir du 16 au 22 août 1944), SS-Frw. Ostuf. Ivan Bartolomei (à partir du 22 août 1944)
   
1er peloton : SS-Frw. Uscha. Jacques Lefèvre
   
2e peloton : SS-Frw. StdObJu. Joseph Peyron, SS-Frw. Uscha. André Bayle (à partir du 15.08.1944)
   
3e peloton : SS-Frw. Oscha. Edmond Charles
   
4e peloton : SS-Frw. Ostuf. Ivan Bartolomei (avant le 10.08.1944)

3e compagnie

Chef de compagnie : SS-Frw. Ostuf. Henri Fenet, SS-Frw. StdObJu. Abel Chapy (à partir du 22.08.1944), SS-Frw.Uscha. Jacques Lefèvre
   
1er peloton : SS-Frw. Ustuf. Robert Lambert (avant le 16.08.1944), SS-Frw. Uscha. Max Quinquempoix (à partir du 16.08.1944)
   
2e peloton : SS-Frw.Ustuf. Robert Lambert
   
3e peloton : SS-Frw. Uscha. Paul Delsart
   
4e peloton : SS-Frw.StdObJu. Charles Laschette

5e compagnie (armes lourdes)

Chef de compagnie : SS-Frw.Ostuf. Paul Pleyber
   
Peloton PAK (antichar) : SS-Frw. StdObJu. Henri Kreis
   
Panzervernichtungstruppe : SS-Frw. StdObJu. Abel Chapy
   
adjoint : SS-Oscha. Grossman (tué le 14.08.1944) puis SS-Frw.Uscha. François Anger

Liste des commandants successifs

Début             Fin              Grade                      Nom


février 1944 février 1944 Waffen-Oberführer           Edgar Puaud

février 1944 avril 1945 SS-Brigadeführer        Gustav Krukenberg

avril 1945 mai 1945      SS-Standartenführer       Walter Zimmermann

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Henri Fenet

Henri Fenet n'a jamais été nommé commandant de la division Charlemagne ; il n'a été que le dernier officier combattant et n'a dirigé qu'un Kampfgruppe qui tentait de quitter Berlin .

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Le 02 Mai 1945 : Fin de la bataille de Berlin . Drapeau-charlemagne

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Sicut-Aquila

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