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 Cela s'est passé un 25 avril - La machine a raser de plus prés ou a découper selon le pointillé - Histoire -

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Athos79
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MessageSujet: Cela s'est passé un 25 avril - La machine a raser de plus prés ou a découper selon le pointillé - Histoire -   Cela s'est  passé un 25 avril  - La machine a raser de plus prés  ou a découper selon le pointillé - Histoire - Icon_minitime2022-04-26, 17:07

La guillotine ou l'histoire d'une machine à exécuter "humaniste" devenue "rasoir national" 

Emeline Férard 25/04/2022, 18:47 Histoire



Le 25 avril 1792, la guillotine était utilisée pour la toute première fois en France sur la place de Grève à Paris. Sous la lame d'une efficacité qui étonna la foule : un dénommé Pelletier condamné à mort pour vol et agression.

"Les préparatifs sont effrayans, mais l’exécution est faite en un clin-d'œil". En ce 26 avril 1792, le quotidien La Feuille du journ'épargnait pas son encre pour décrire ce à quoi les Parisiens venaient d'assister : la veille, à trois heures de l'après-midi, sur la place de Grève, la funeste mais non moins célèbre guillotine avait fait sa première démonstration.
"Le criminel étoit furieux, se plaignoit des juges en les invectivant, et n’a cédé qu’à la force, pour se soumettre à l’attitude qu’exige ce nouvel appareil", explique le titre. Le criminel en question se nommait Nicolas Jacques Pelletier et avait été condamné à mort quelques mois plus tôt pour avoir volé et agressé un homme dans la rue.
Si la foule était habituée des exécutions publiques, c'est un nouveau spectacle auquel elle assista ce jour-là. Un spectacle décrit étape par étape et en détail dans les lignes du quotidien :
Citation :
Au haut de deux poutres verticales est un mouton armé d’un instrument tranchant, taillé d’une manière horizontale, et retenu par une corde que l’exécuteur lâche, et qui, tombant perpendiculairement sur le cou du patient, le décapite ; la tête roule dans un panier, et le corps reste exposé quelque temps après l’exécution.
La Feuille du Jour ne fut pas le seul journal à s'étonner de l'efficacité de l'appareil et de la brièveté de la mise à mort. De nombreux curieux furent même déçus de ne pas apercevoir une trace de sang, comme le raconte la Gazette universelle le 27 avril. Malgré sa sombre réputation, tout l'intérêt de la "veuve rouge" était pourtant là.

Née d'une volonté humaniste et égalitaire

L'invention de la guillotine est en effet l'un des fruits de plusieurs années de réflexions et de discussions sur le sort des condamnés à mort. Jusque-là, ces derniers pouvaient être soumis à des méthodes variées allant, selon les profils et les crimes commis, de la pendaison à l'écartèlement, en passant par la décapitation à l'épée et le supplice de la roue.
Le but n'était alors pas tant de punir les criminels mais de les faire souffrir et les humilier pour dissuader quiconque serait tenté de commettre des méfaits similaires. En pratique, cette exemplarité était loin de faire effet. Les condamnations à mort perpétuaient par ailleurs les privilèges de classe, en ne soumettant pas les nobles et les roturiers aux mêmes supplices.
En décembre 1789, Joseph-Ignace Guillotin, docteur et député, décida de remettre les compteurs à zéro. Il proposa à l'Assemblée nationale constituante un projet de réforme du Code pénal afin que tous les délits de même nature soient désormais punis par les mêmes peines, "quels que soient le rang et l'état du coupable".
Il alla même plus loin en demandant que la décapitation devienne "le seul supplice adopté" et que l'on trouve une méthode pour remplacer "la main du bourreau". L'idée d'une machine à couper la tête des criminels était lancée. Au cours des deux années suivantes, jusqu'en 1791, de nouveaux articles furent adoptés, votés et le Code pénal réformé.
Plus question alors de changer les exécutions en scènes de torture ou de barbarie. L'un des articles disposait ainsi : "la peine de mort consistera dans la simple privation de la vie, sans qu’il puisse jamais être exercé aucune torture envers les condamnés". Une privation qui se fera selon une méthode unique : "tout condamné à mort aura la tête tranchée".

Un "tranche-tête" made in France

Restait à mettre au point les modalités techniques. D'autres nations avaient précédé la France en matière de "tranche-tête". Et des systèmes à couperet avaient déjà vu le jour à cette époque en Italie et en Ecosse. Certains historiens affirment d'ailleurs que l'un de ces exemples pourrait avoir inspiré le docteur Guillotin.
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"Dans ce domaine, il n’invente rien : les Français ne songent qu’à perfectionner ces mécaniques patibulaires, un tantinet rustiques, dont certaines sont en usage depuis le XVIe siècle", explique l'historien Bruno Fuligni dans son ouvrage Raccourcis. Dernières paroles stupéfiantes et véridiques devant la guillotine paru en 2015 aux Editions Prisma.
Ce n'est pourtant pas Guillotin qui concrétisa véritablement la naissance de la funeste machine mais un confrère, Antoine Louis, secrétaire perpétuel de l'Académie de chirurgie. C'est lui qui perfectionna le mécanisme et décrivit un système capable de décapiter en un instant, fait de deux poteaux reliés par une traverse dont on fait tomber une lame oblique.
Le projet avait reçu l'appui de Charles-Henri Sanson, bourreau de Paris, ayant estimé que le recours systématique à l'épée pour les décapitations nécessiterait, en cas d'exécutions successives, plusieurs armes et pourrait conduire à des scènes de "lutte et de massacre", par "l'immensité du sang produit", indique-t-il dans un rapport technique.
La conception de la machine fut confiée à Tobias Schmidt, un mécanicien allemand et facteur de clavecins qui y ajouta ses propres modifications. A la mi-avril, de premiers essais étaient menés sur des dépouilles de moutons puis des cadavres humains pour s'assurer du tranchant de la machine, conduisant à quelques ajustements.
Puis vinrent le 25 avril 1792 et la mort du dénommé Pelletier qui permit de constater que le système remplissait à la perfection sa funeste mission. A la déception donc d'une partie des Parisiens qui quittèrent les lieux, déçus et peu séduits par la théâtralité de cette nouvelle forme d'exécution, en chantant : "Rends-moi ma potence/Rends-moi ma potence en bois...".

Naissance d'un instrument de terreur

Si l'histoire raconte que Schmidt tenta de déposer un brevet pour la machine, ni Guillotin, ni Louis ne furent très fiers de leur implication dans le projet. La trancheuse de tête fut dans un premier temps baptisée "Louisette" ou "Louison" en référence Dr Louis. Surnom qualifié "d'atrocité" par l'intéressé.
Heureusement pour lui mais au grand dam de Guillotin, ce fut le nom de "guillotine" qui finît par l'emporter. Jusqu'à sa mort en mars 1814, le médecin (qui n'a pas été guillotiné contrairement à une croyance répandue) regretta cette dénomination et l'utilisation qui fut faite de sa machine qu'il qualifia de "tâche involontaire de sa vie". Car la tête de Pelletier ne fut que la première d'une longue série à tomber sous le menaçant couperet de "la Veuve".
Quelques jours après, ce furent trois soldats qui furent exécutés. Puis trois faux-monnayeurs. En août 1792, la guillotine était déclarée permanente et ne pouvait plus être démontée. Le système imaginé pour éviter toute souffrance aux condamnés devint peu à peu un instrument de terreur, se transportant jusque dans les provinces sous la forme de copie ou de version ambulante.
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Janvier 1793, le "rasoir national" fut envoyé sur la place de la Révolution pour faire tomber la tête du roi Louis XVI jugés quelques jours plus tôt. "Français, je meurs innocent ; je pardonne à mes ennemis ; je désire que ma mort soit...", déclara le souverain selon l'ouvrage de Bruno Fuligni qui rassemble les dernières paroles d'une multitude de condamnés.
Octobre 1793 : ce fut au tour de Marie-Antoinette d'être décapitée après avoir été condamnée pour haute trahison. D'autres personnalités majeures lui suivirent dont les révolutionnaires Danton, Robespierre et Camille Desmoulins, l'écrivaine Olympe de Gouges ou encore Louis-Philippe d’Orléans, cousin de Louis XVI.
"Voici qui me dispense de cette formalité essentielle", déclara ainsi le duc d'Orléans lors de son exécution le 6 novembre 1793, en saluant le coiffeur et en ôtant sa perruque qui dévoila un crâne chauve. Avant d'ajouter aux aides qui voulaient lui enlever ses bottes : "c’est du temps perdu, vous me débotterez bien plus aisément mort ; dépêchons-nous".

Plus de quinze mille victimes

Difficile de déterminer combien le "moulin à silence" fit de victimes durant la Révolution française. Plusieurs listes, dont une rassemblée à la fin du XVIIIe siècle par le journaliste et historien Louis-Marie Prudhomme, comptent plus de quinze mille noms. Le nombre total réel pourrait toutefois être bien supérieur, certaines estimations évoquant jusqu'à 50.000 individus.
Au cours du siècle suivant, des centaines d'autres condamnés à mort furent décapités. Non sans quelques incidents qui conduisirent à apporter quelques modifications à la machine. Les exécutions suivaient par ailleurs toujours le même rituel solennel qui démarrait au petit matin entre les murs de la prison.
Plus de foule pour assister au macabre spectacle. Les témoins étaient juste "assez nombreux pour que l'on soit sûr que la loi a été respectée, et pas assez nombreux pour que l'accomplissement de l'acte de justice ressemble à une hideuse mascarade", explique dans ses colonnes le Petit Journal le 8 août 1891 lors de l'exécution de Gustave Doré et Adolphe Berland.

Au XXe siècle, le couperet continua de tomber et ce sont plus de 450 personnes qui passèrent sous la lame oblique. Parmi eux, des tueurs en série célèbres comme Henri Désiré Landru et Marcel Petiot ou encore des criminels comme Raymond Callemin, Etienne Monnier et André Soudy, membres de la fameuse bande à Bonnot.
La dernière exécution en public fut celle d'Eugen Weidmann, un Allemand de 31 ans condamné pour des assassinats commis en France. Ce 17 juin 1939 à Versailles, la foule déborda le service d'ordre provoquant des désordres qui remontèrent jusqu'au sommet de l'Etat. Quelques jours plus tard, un décret paraissait pour stipuler que les exécutions "se feront désormais dans l'enceinte de l'établissement pénitentiaire", en présence de neuf personnes.
⋙  Peine de mort : 5 informations sur son application en France

Dernière exécution : celle d'Hamida Djandoubi en septembre 1977

Les deux derniers usages de la guillotine en France eurent lieu en 1977 : l'un en juin avec Jérôme Carrein, 36 ans, condamné pour enlèvement, tentative de viol et meurtre d'une enfant, l'autre en septembre avec Hamida Djandoubi, 28 ans, condamné pour la torture et l'assassinat d'une jeune femme.
La loi portant sur l'abolition de la peine de mort défendue par le garde des Sceaux Robert Badinter fut adoptée le 30 septembre 1981, puis promulguée le 9 octobre. "Il n'a jamais, jamais, été établi une corrélation quelconque entre la présence ou l'absence de la peine de mort dans une législation pénale et la courbe de la criminalité sanglante", souligna-t-il.
⋙  Abolition de la peine de mort : le discours enflammé de Badinter à l'Assemblée le 17 septembre 1981
"La vraie signification politique de la peine de mort, c'est bien qu'elle procède de l'idée que l'Etat a le droit de disposer du citoyen jusqu'à lui retirer la vie. C'est par là que la peine de mort s'inscrit dans les systèmes totalitaires", ajouta-t-il. En octobre 1981, tous les condamnés à mort furent ainsi graciés, certains se voyant infliger une peine de réclusion criminelle à perpétuité.

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Merci mon Athos ,

Un beau post ; qui n'ai pas rasoir a lire .

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“Nous avons entendu et nous savons ce que nos pères nous ont raconté, nous n’allons pas le cacher à nos fils.
Nous redirons à tous ceux qui nous suivent, les œuvres glorieuses...”

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Merci Athos pour ce post très intéressant,mais bon gardons la tête sur les épaules.


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QUI  SE SOUVIENT DE CETTE AFFAIRE QUI AVAIT REMUE L'OPINION EN FRANCE ET COULER BEAUCOUP D'ENCRE DANS LES SALLES DE REDACTION 
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https://www.rtl.fr/actu/justice-faits-divers/buffet-et-bontemps-les-derniers-condamnes-a-mort-parisiens-7777309476

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J’avais vu le reportage d'époque où l’on voit monter à l’échafaud l’allemand Weidmann, ça va très vite, il monte les marches et en dix secondes tout est fini. Buffet et Bontemps je m'en souviens bien,  j’ai habité en Champagne-Ardenne, à 90 km de Troyes. 
Les informations en parlaient tout le temps mais c'est plus l’affaire Patrick Henry qui m’a marqué. Tout le monde voulait sa tête,  lui-même l'avait déclaré à des journalistes.

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Ce que nous voulions nous ne le savions pas, et ce que nous savions nous ne le voulions pas.
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