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 QUIZZ N˚ 383

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Athos79
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Athos79

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MessageSujet: QUIZZ N˚ 383   QUIZZ N˚ 383 Icon_minitimeVen 20 Mar 2020 - 21:41

QUIZZ N˚ 383 Serve111
Voici un cenotaphe ou reposent trois resistabts F.F.I  - d'un célèbre maquis qui a son apogée comptait plus de 250  hommes..
Quel était ce maquis ? 
son nom : ________________
-A quel endroit cette photo a ete prise ?
(répondre a cette question détermine  le nom de ce maquis ) 
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Patard
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Patard

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MessageSujet: Re: QUIZZ N˚ 383   QUIZZ N˚ 383 Icon_minitimeVen 20 Mar 2020 - 22:24

Bonsoir
Maquis de Mazinghien, près de Cambrai...
Trois maquisards fusillés par les Allemands, le 27 août 1944.
JJ
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Commandoair40
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Commandoair40

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MessageSujet: Re: QUIZZ N˚ 383   QUIZZ N˚ 383 Icon_minitimeVen 20 Mar 2020 - 22:50

Mazinghien (Nord), Lieu de mémoire

Le monument de Mazinghien se divise en trois stèles réunies sur un même socle.

Au centre, on peut y lire :

« FFI Aux morts du maquis de Mazinghien ».

Sur la stèle de gauche figurent les noms de :

DELHAYE Charles ;
   
POIZOT Gédéon ;
   
BATRANCOURT Benoît.

Sur celle de droite :

CAMBERLIN Jules ;
   
JONGBLED Paul ;
   
VIÉVILLE Edmond.

Une plaque commémorative a été ajoutée :

« AUX RÉSISTANTS DU GROUPEMENT MORTS EN DÉPORTATION

DALONGEVILLE Maurice ;
   
PARENT Gérard ;
   
QUINCAMPOIX Octave. »

QUIZZ N˚ 383 D-20140901-352AHR

Tout avait commencé le 27 mai 1942, lorsque deux officiers de Londres ont été parachutés à Andigny-les-fermes, dans l’Aisne.

Ces hommes sont chargés de recruter des combattants susceptibles de faire naître la résistance dans la région.

C’est ainsi que naît en 1943 le bureau des opérations aériennes (BOA) de l’Aisne.

Les groupes sont d’abord chargés de repérer et cartographier les endroits favorables à la réception des parachutages.

Malheureusement, après les premiers parachutages, on assiste aussi aux premières arrestations.

Gérard Parent, Maurice Dalongeville, Octave Quincampoix sont arrêtés et déportés.

Ils ne reviendront pas.

L’abbé Moret échappe à l’arrestation et prend le commandement de la région.

Il a pour adjoints Gédéon Poizot et Charles Clément.

Commence alors, en 1944, la phase « sabotages en tous genres » notamment sur les voies de chemin de fer.

Le 6 juin 1944, les Alliés débarquent et du matériel d’armement plus lourd est à nouveau parachuté.

Le 10 août 1944, Gédéon Poizot est arrêté par la milice française, torturé et massacré.

La milice ayant fait appel à l’armée allemande, les hommes du BOA ne rejoignent pas leur domicile et se replient dans le bois de l’Arrouaise, près de Mazinghien.

L’état-major de l’OCM Nord (Organisation civile et militaire) qui se trouve dans la région de Caudry vient alors prendre le commandement de cette unité qui comptera 250 hommes.

Le colonel Lejeune, alias Bastien, va diriger toutes les opérations.

Les orages ayant eu raison des campements dans le bois, Pierre Vérin met à disposition son exploitation, la ferme de Ribeaucourt.

Le matin du 2 septembre, des postes de garde signalent un convoi qui se dirige vers la ferme.

Le lieutenant Lamotte, à l’aide d’un fusil-mitrailleur, se lance à l’assaut des premiers véhicules qu’il réussit à stopper, bouchant ainsi le chemin qui mène au camp.

Toute la matinée, les combats font rage et on compte plusieurs blessés.

Le colonel Bastien fait alors appel à l’aviation américaine pour intimider l’ennemi.

Les Allemands se replient en abandonnant leurs blessés et leur matériel.

Une victoire importante pour le Maquis qui part alors aider à la libération des villes voisines.


Clind'oeil

JJ , nous avons posté ensembles .

Pas grave , prends la main , car je ne suis pas bien :

Toux importante ......................dans le doute , je vais consulter demain .

Peut être les restants de ma bronchite , plus , la cigarette Rolling Eyes .

___________________________________ ____________________________________

Sicut-Aquila

QUIZZ N˚ 383 908920120 QUIZZ N˚ 383 Cocoye10 QUIZZ N˚ 383 908920120

“Nous avons entendu et nous savons ce que nos pères nous ont raconté, nous n’allons pas le cacher à nos fils.
Nous redirons à tous ceux qui nous suivent, les œuvres glorieuses...”

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Athos79
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Athos79

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MessageSujet: Re: QUIZZ N˚ 383   QUIZZ N˚ 383 Icon_minitimeSam 21 Mar 2020 - 7:56

Eh bin - Chapeau les aristos du forum et des Quizz 
C'est bien le maquis de Mazinghien et son célébre carrefour dans le bois de l'arrouaise : 
Le carrefour de l'arbre de Guise qui le 14 juin 1944 fut l'objet d'une terrible meprise  et lorsque des resistants FTP * ceux la devant rallier ce celebre maquis nordique se sont trompés et se sont Durit.s su la ville de Guise  distante de 50 a 60 km plus au sud.
Ils ont alors ete accrochés par une colonne de SS venus d'Hircin et des troupes allemandes de saint -Quentin - Cette meprise aura comme consequence le massacre du 14 juin 44 a Vadencourt * mon village  natal ( Mais ceci est une autre histoire) 
Donc encore Bravo QUIZZ N˚ 383 863288 QUIZZ N˚ 383 863288  a JP et Patard pour avoir trouvé la réponse..
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La Résistance Française 1943 - 1945
9 novembre 2016 · 
Le maquis de Mazinghien ...
Le maquis de Mazinghien est né en 1942, après le parachutage de deux émissaires de Londres. Cette unité combattante des FFI rassemblait 250 officiers, sous-officiers et hommes. Son terrain d'action s'étendait sur le sud du Cambrésis (département du Nord), le nord du Vermandois (département de l'Aisne) et la Thiérache, qui se partage entre ces deux départements.
La topographie locale (grandes plaines de culture, peu boisées) ne se prête pas à des actions de guérilla, mais permet des actions de renseignement et de sabotage, notamment sur la gare voisine de Busigny, important nœud ferroviaire du nord de la France
Deux officiers de Londres sont chargés de recruter des combattants susceptibles de faire naître la résistance dans la région. À Bohain, Mennevret, Vaux Andigny, Escaufourt, des volontaires se lèvent et contactent à leur tour d’autres hommes. Les groupes ainsi formés sont chargés de repérer, cartographier les endroits favorables à la réception des parachutages. Et c’est le 2 janvier qu’est effectué le premier parachutage à la Haie Méneresse. Malheureusement après ce premier parachutage, on assiste aux premières arrestations. 3 chefs sont arrêtés et déportés. Ils ne reviendront pas. Un abbé échappe à l’arrestation et prend le commandement de la région. Commence alors la phase « sabotages » notamment sur les voies de chemin de fer.
Le 6 juin 1944, les alliés débarquent, du matériel d’armement plus lourd est à nouveau parachuté. Le 10 août 1944. Les hommes essaient de libérer leur chef prisonnier de la Milice. Des combats de rue éclatent à Vaux Andigny, la milice subit des pertes mais elle arrête plusieurs résistants qui sont alors emprisonnés à Saint Quentin. Les résistants se replient alors dans le bois de l’Arrouaise près de Mazinghien. L’état-major de l’OCM Nord qui se trouve dans la région de Caudry vient alors prendre le commandement de cette unité qui comptera jusque 250 hommes. Le colonel Lejeune alias Bastien va diriger toutes les opérations. Les orages ayant eu raison des campements dans le bois, Pierre Vérin met à disposition son exploitation, la ferme de Ribeaucourt située à l’écart. Le matin du 2 septembre, des postes de garde, signalent un convoi qui se dirige vers la ferme. Le lieutenant Lamotte à l’aide d’un fusil mitrailleur se lance à l’assaut des premiers véhicules qu’il réussit à stopper. Toute la matinée, les combats font rage et on compte plusieurs blessés. Le colonel Bastien fait alors appel à l’aviation américaine pour intimider l’ennemi Les Allemands se replient en abandonnant leurs blessés et leurs matériels. Une victoire importante pour le Maquis qui part alors aider à la libération des villes voisines : Caudry, Bertry, Solesmes. Mais ce jour-là la chance les quitte ; trois d’entre eux sont tués dans une embuscade.
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MessageSujet: Re: QUIZZ N˚ 383   QUIZZ N˚ 383 Icon_minitime

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