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 Le "Corps Léger d'Intervention" .....CLI .

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cocoye1er
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MessageSujet: Le "Corps Léger d'Intervention" .....CLI .   Lun 19 Aoû - 14:38

 Corps Léger d'Intervention    

Le 4 novembre 1943, en vue d’organiser une présence française dans la lutte contre les Japonais en Indochine, le général de Gaulle décida de créer un Corps léger d'intervention - une unité de commandos entièrement européenne destinée à renforcer les troupes de l'intérieur de l'Indochine, suivant un plan de résistance qui devait être préparé par le général Mordant, chef de la résistance militaire en Indochine. Son effectif initial de 500 hommes fut ensuite porté à 800 (il doublera par la suite).

Il était placé sous les ordres du général de corps d’armée Roger Blaizot, commandant les Forces expéditionnaires françaises en Extrême-Orient, au sein desquelles il était également prévu d’intégrer la brigade de Madagascar en cours de regroupement et deux divisions coloniales. Le CEFEO était subordonné au théâtre d'opérations britannique du Sud-Est asiatique (SEAC).

Le lieutenant-colonel Albert Lacroix, issu de la promotion Joffre de Saint-Cyr (1930-32), assura le recrutement et l'entraînement du CLI comme chef d'état-major. Il en commanda ensuite le commando léger n°1 en opérations, effectuant ainsi son deuxième séjour en Indochine.

Historique1  

Le Corps léger d'intervention a été créé en Afrique du Nord en 1943, uniquement avec des volontaires sévèrement sélectionnés, cadres en majorité, militaires d'active, réservistes ou engagés pour la durée de la guerre mondiale, pour servir en Extrême-Orient contre les Japonais et placé sous les ordres du lieutenant-colonel Paul Huard.

Ses commandos ont été mis sur pied et entraînés en Algérie, puis en Inde, à Ceylan ou en Australie par les Britanniques sur le modèle des Chindits du général Orde Charles Wingate employés en Birmanie. Ils sont destinés à être introduits sur les arrières japonais, pour des actions commandos basées essentiellement sur la surprise, la puissance et la précision du feu, suivie de la rupture immédiate du combat, genre où la cohésion et l'efficacité individuelle comptent beaucoup plus que le nombre.

Les actions de guérilla  

Rompus aux opérations de guérilla et à la guerre de jungle, les premiers groupes, sous le nom de « Gaurs2 », sont parachutés en Indochine dès 1944 par la Force 136 britannique.

Le Gaur "Polaire" , nom de code du commando du capitaine Ayrolles est parachuté au Traninh (Laos) pour préparer le largage du CLI Pris de court par le coup de force japonais du 9 mars 1945, Ayrolles engage immédiatement le combat. Il fait sauter 8 ponts sur la RC 7, anéantit détachements et convois japonais, fait sauter les soutes du terrain d'aviation et les dépôts du camp de Khan Khai, détruit un dépôt d'essence et de véhicules japonais. Les Japonais déploient en vain un bataillon pour le détruire. Son action aura retardé de trois semaines l'entrée des Japonais dans Luang Prabang.

Le 17 mars 1945, le Gaur K, du capitaine Cortadellas est parachuté à Dien Bien Phu. Aux ordres du général Alessandri, il va, en élément retardateur, avec 80 légionnaires rescapés du 3/5 REI, assurer les arrières de la "colonne Alessandri" en retraite vers la Chine, sur des centaines de kilomètres de pistes en haute région, combattant, notamment le 11 avril, à Houei Houn, le 15 avril, à Muang Khua, le 21, à Boun Tai, le 22, à Muong Yo.

Le général Alessandri leur rendra hommage en ces termes :  

« La défense de Boun Tai s'est opérée dans les conditions les plus pénibles avec un véritable héroïsme. Luttant pied à pied dans la pluie sans ravitaillement les éléments parachutés en liaison avec ce qui reste du 3/5° contiennent les Japonais et leurs infligent de lourdes pertes. Seule l'absence de ravitaillement en munitions les contraignit à se replier sur Boun Neua. »

Le 24 avril, il ne reste du Gaur K que 3 hommes valides, qui arriveront avec leurs blessés à Sze Mao en Chine le 10 mai 1945.

Le 22 mars 1945, le Gaur "Dampierre" est parachuté au Tonkin dans la région de Sơn La pour apporter son aide au groupement Sabattier, également en retraite vers la Chine. Avec le groupe Vicaire , ils sont une quarantaine surpris de nuit et violemment attaqués sur la Rivière Noire à Ban Tioum le 28 mars, perdant une dizaine de tués. Ce qui reste du Gaur Dampierre disparaît entièrement le 15 mai près de la frontière de Chine, où arrivent également Vicaire avec cinq survivants. Plus des 2/3 de l'effectif ont disparu, dont 40 Européens.

Jusqu'à septembre 1945, 280 missions aériennes de la Force 136 britannique assureront le ravitaillement de ces opérations, dont 51 largueront du personnel CLI ou SAS.

Le Japon ayant capitulé, la mission des Gaurs est d'occuper un maximum de centres avant l'arrivée de l'armée d'occupation chinoise et l'intrusion des groupes insurgés Lao Issara et Viet Minh. Ainsi, seront provisoirement réoccupés, parfois par la force, grâce à l'appui des Meos de Toubi, les villes de Sam Neua, Xieng Khouang, Dien Bien Phu et Luang Prabang. Le manque de moyens ne permettra pas toujours de s'y maintenir.

Avec un nouveau Gaur K2, Ayrolles est envoyé au Moyen Laos avec les mêmes objectifs, et le même manque de moyens.

Tous très éprouvés, passeront finalement en Thaïlande, d'où ils rejoindront le CLI à Saïgon le 12 décembre 1945, après plus d'un an de guérilla faite d'épreuves et de vie clandestine.

Le débarquement en Indochine  

Pendant ce temps, le CLI est devenu 5e RIC à son arrivée à Ceylan, pour éviter toute confusion avec le Ceylon Light Infantry. Il est aux ordres du South East Asia Command de Lord Louis Mountbatten.

Il est restructuré à partir de juillet 1945 en vue d'un débarquement aéronaval dans le Sud de l'Indochine en trois grandes unités, chacune à l'effectif d'un bataillon :

Commando léger n° 1 (Lacroix)
Bataillon SAS (Ponchardier)
Commando léger n°2 ( Guennebaud)

et deux unités autonomes :

Compagnie A
Compagnie B.

Il est la seule force dont disposera le général Leclerc, arrivé en août, succédant au général Blaizot, pour reprendre pied en Indochine. Le CLI/5°RIC comprend alors 1 700 hommes, dont 200 officiers et 500 sous-officiers.

Sous commandement britannique, intégrée à la 20e division indienne du général Gracey, la compagnie A, envoyée en Birmanie, est aéroportée à Saïgon le 12 septembre 1945.

Après un accord entre le général Gracey et Jean Cédile, commissaire du GPRF3, elle réarme, le 21 septembre, les 1 500 militaires français prisonniers du 11e RIC, internés depuis le 9 mars 1945, avec les armes que les Japonais n'ont pas encore pu distribuer aux insurgés Viet Minh. Aux volontaires de l'origine, venus de toutes les armes, s'ajoutent désormais, des légionnaires et des fusiliers marins. Et, avec ces anciens d'Indochine, elle libère Saïgon, le 23 septembre 1945, tient la ville face aux groupes Viet Minh encadrés par des Japonais dissidents, sans pouvoir empêcher le massacre de la cité Héraut4, les Britanniques ayant confié la garde des ponts de l'Avalanche aux Japonais, qui laisseront faire. Le 27 septembre, elle doit intervenir d'urgence au Pont Mac Mahon pour contrer l'intrusion d'une forte bande armée dans la ville.

Du 23 au 30 septembre, la Compagnie B, à l'effectif de 60 cadres, est parachutée en Thaïlande, à Nong Khai pour renforcer clandestinement le Groupement Fabre au Laos. A Vientiane, elle trouve l'armée chinoise. Les ordres étant d'éviter l'affrontement, elle se retire à 15 km au Nord, à Tan Ngon et Ban Keun, où elle est violemment attaquée par des bandes basées en Thaïlande, sur l'autre rive du Mékong.

La reconquête  

Le 3 octobre, le gros du CLI débarque à Saïgon amené par le Richelieu et le Triomphant et deux transports britanniques.

Le 10, le bataillon SAS Ponchardier du CLI dégage Phu My, banlieue nord ouest de Saigon, avec des éléments du 11e RIC et la compagnie A.

Le même jour, trois groupes du commando léger n°1 sont aéroportés au Cambodge. Ils y libèrent les Français et remettent Norodom Sihanouk sur son trône. Devenus Commandos du Cambodge, ils vont se heurter aux forces thaïlandaises qui occupent la partie ouest du pays, ainsi qu'aux Issaraks et aux Viet Minh, notamment aux ruines d'Angkor, à Battambang, à Hatien, Svay Rieng et en bordure de la plaine des Joncs.

Le 25 octobre, le Groupement Massu de la 2e DB, débarqué du Ville de Strasbourg, lance l'opération Moussac sur le delta du Mékong. Le CLI ouvre la route de My Tho où les chars et véhicules divers de la DB sont bloqués par des coupures. Le bataillon SAS débarqué d'un LCI britannique prend My Tho et pénètre dans dix autres villes du delta du Mékong dont Bến Tre, Can Tho, Vĩnh Long et Trà Vinh pendant que la compagnie A nettoie la région de Mytho-Gocong .

Le Groupement Massu est ensuite engagé au Nord Ouest de Saïgon et nettoie la région de Biên Hòa et la boucle du Donai avec Tan Uyen.

Le commando léger n°1 occupe Tanan où il repousse une forte attaque et purge la région des éléments viets et japonais.

Le 25 novembre, la compagnie A exécute un raid de 350 km sur les plateaux Moïs, où elle enlève Ban Me Thuot par surprise le 1er décembre. Rappelée à Bu Dop, distant de 250 km le 2 décembre, où elle dépose ses morts et blessés, elle retourne à Ban Me Thuot, le 5 décembre, qu'elle conquiert une seconde fois au prix d'un combat sanglant.

Elle tient ensuite, à un contre dix, la ville encerclée pendant douze jours, jusqu'à l'arrivée du commando léger n°1 auquel elle s'intègre. Ils sont en pointe du groupement Massu sur la RC 21 pour la prise de Ninh Hoa sur la côte d'Annam, après toute une série d'opérations très dures qui leur ont coûté 12 tués et 22 blessés. Le 18 décembre 1945, le commando léger n°2 du CLI/5°RIC (commandant Guennebaud) débarque à Saigon et participe à des opérations de nettoyage au nord de Saïgon avant d'être envoyé au Laos en février 1946 où il combat sur la RC 13 au nord de Pakse avant de s'emparer de Savannakhet et le 21 mars de Thakhek, après un combat qui lui coûte 9 tués et 13 blessés. Il entre le 25 avril dans Vientiane avec la compagnie B. Après l'évacuation des troupes chinoises, ils poussent jusqu'à Luang Prabang fin mai, reconduisant l'armée chinoise jusqu'à la frontière.

Le 9 mars 1946, le commando léger n°1, également arrivé au Laos sur la RC9 prend en main le dégagement de cet axe entre le Laos et l'Annam. Le 13 mars, il lance la compagnie A à l'assaut de Muong Phine, puis, le 23, tous ses commandos au franchissement de vive force de la rivière Se Bang Hien et à la prise de Tchepone. Il pousse jusqu'à Hué où il entre le 29 mars et délivre la population française.

Revenu au Laos, le CLI/5°RIC est dissous le 1er juillet 1946.

Épilogue  

Le CLI a combattu depuis 1944, du sud au nord de l'Indochine, de Cà Mau à la frontière de Chine, et d'ouest à l'est d'Angkor à la Côte d'Annam. Ses unités ont été citées quatre fois à l'ordre de l'Armée avec l'attribution de 225 citations individuelles et 30 médailles de la Résistance, au prix de 350 tués et blessés, soit 20% de son effectif. Après sa dissolution, ses cadres ont formé l'ossature de 3 bataillons de chasseurs laotiens, et, après leur rapatriement en métropole, celle des deux premiers bataillons de parachutistes coloniaux. Certains d'entre eux porteront le Béret rouge pendant toute leur carrière militaire.


Les Japonais vaincus saluent le 6° Commando du CLI.

Bibliographie  

Huard Paul (Général), Le Corps Léger d'Intervention et l'Indochine. 1943-1946, A compte d'auteur, 1980
Philippe Franchini, Les mensonges de la guerre d’Indochine, Perrin, Paris 2005, pp. 54 et 61, (ISBN 2-262-02345-X)

Références  

1.↑ Cet article est très fortement inspiré du site de l'Amicale des Anciens du CLI
2.↑ Le gaur est un buffle sauvage des forêts de l’Inde et du sud-est asiatique
3.↑ Parachuté le 22 août 1945, avec Pierre Messmer, in Les mensonges de la guerre d'Indochine, par Philippe Franchini, op. cit.
4.↑ Philippe Franchini, Les mensonges de la guerre d'Indochine, Perrin, Paris 2005, p.64

Lien externe  

Site de l'Amicale des Anciens Commandos du CLI

Voir aussi  

Commando Ponchardier
Force 136
Combats en Indochine (1945)

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cocoye1er
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MessageSujet: Corps Léger d'Intervention ....CLI ( 2eme Partie )   Lun 19 Aoû - 15:06

  Le C.L.I ( Corps Léger d'Intervention )     



En août 1943,le général de GAULLE disposa à Alger de facteurs favorables à l'action vers l'Indochine qu'il avait décidé.

Pendant que le C.L.I , corps interarmes de volontaires , destinés à des destructions et à la guérilla sur les lignes de communications japonaises s'entraînait en Kabylie ,le commandant de CREVECOEUR était envoyé en stage de jungle aux Indes,pour y introduire le C.L.I
et préparer l'arrivée du général BLAIZOT , qui avait pour mission d'obtenir la subordination stratégique du commandement en chef en Indochine , qui fut chargé de la résistance.
                                                                             


Général BLAIZOT    
                                                                         
Le C.L.I fut inséparable des relations conflictuelles , diplomatiques et même stratégiques en Asie , étant devenu un enjeu dans la rivalité entre les Théâtres du Sud-Est Asiatiques et de Chine.

Au retour de la liaison à Hanoï du Lt. colonel HUARD ( décembre 1944 ) un groupe du C.L.I fut parachuté au Tranninh par notre Service Action.
Lors de l'agression japonaise du 9 mars 1945,ce groupe et celui parachuté au V eme
Territoire , purent seuls donner leur mesure, le corps ayant été bloqué à Alger par décision américaine.
                                                                         


Lt . Colonel HUARD    
                                                                         

Débarqué à Colombo à la fin mai sous le nom de 5e RIC et renforcé du commando COCKBORNE ( 5e Etranger ) venant de Chine,
du léger commando aéronaval PONCHARDIER , d'importants éléments arrivant de France destinés à la constitution du commando léger n°2 du commandant GUENNEBAUD , il devait former deux bataillons de commandos et un parachutiste de type S.A.S.



Capitaine COCKBORNE    

   

Capitaine PONCHARDIER    
                                                                               

Précédé le 12 septembre par sa compagnie A aéroportée qui libéra Saïgon et sa compagnie B parachutée devant Vientiane, le C.L.I, débarqué le 3 octobre élargit le périmètre de Saigon , envoya à Phnom-Penh le détachement C support d'un coup d'état silencieux , et entama la série ininterrompue d'actions offensives en Cochinchine , au Sud-Annam et au Laos , qui lui valurent quatre citations à l'ordre de l'Armée.



Sources : http://indochinefrancaise.xooit.com/


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cpima



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MessageSujet: Re: Le "Corps Léger d'Intervention" .....CLI .   Mer 9 Oct - 20:05

je cherche des renseignements sur les uniformes et armes utilisé dans la période 45/48, apparemment le matériels anglais fut très utilisé, est ce vrai?
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cpima



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MessageSujet: Re: Le "Corps Léger d'Intervention" .....CLI .   Ven 1 Nov - 14:01

Bonjour,
alors personne ne peut me répondre ?
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cocoye1er
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MessageSujet: Re: Le "Corps Léger d'Intervention" .....CLI .   Ven 1 Nov - 17:06

cpima a écrit:
Bonjour,
alors personne ne peut me répondre ?
Mille excuses

J'ai zappé ton message ;

Je vais faire des recherches

@+++++cpima

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Gantheret



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MessageSujet: Re: Le "Corps Léger d'Intervention" .....CLI .   Sam 23 Nov - 17:52

Bonjour,
J'arrive avec les armes "made in England" en Indo.

En 1947, la majorité de l'armement et des véhicules en service en COCHINCHINE étaient anglaise ou canadiennepour les véhicules tel le FORD.
La provenance provient des unités ayant participé aux combats de la BIRMANIE avec la 20ème division hindoue qui s'est arrêtée à SAÏGON.
Cela m'a été confirmé en l'an 2000 par un ingénieur indien en retraite en ALLEMAGNE qui logeait dans le même hôtel que le nôtre.
Il se souvenait très bien d'avoir laissé une grande quantité de matériels divers aux troupes françaises.

J'ai vu à SAÏGON :
PM: STEN
Fusil: LEE ENFIELD
FM: BREN
Mitrailleuse: WICKERS à eau
Mortier: calibre 3 pouces 7 ? ma mémoire me fait défaut. Ce mortier s'attachait sur la cuisse avec des lanières et la distance était ajustée en fonction de la position de la cuisse.
Au Tonkin, certaines unités en étaient dotées mais ils furent rapidement retirés, peut être par manque de munitions.

Radios: WS 38,22,19

Véhicules: Bedford, Austin et d'autres marques.


Amicalement.

Gantheret
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Le "Corps Léger d'Intervention" .....CLI .

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