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 La bataille des Frontières

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Guy
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MessageSujet: La bataille des Frontières   Jeu 27 Aoû - 0:31


La bataille des frontières s'inscrit dans l'histoire de la guerre d'Algérie comme une des phases dont l'issue fut capitale. De cette issue tout pouvait dépendre.
Si je consens aujourd'hui à raconter, ici, cette bataille, rompant ainsi avec mon habituelle réserve dans une affaire qui était nôtre, c'est pour éviter que cette page de notre histoire ne soit écrite par ceux qui ne l'ont pas vécue. ou par ceux qui y ont paru en vaincus; mais c'est aussi pour que les Français qui liront ces lignes aient une meilleure connaissance de ce qu'était leur armée.
C'est enfin pour que les hommes du contingent de 1958, ceux dont on parle peu, ceux des 9e, 14e, 18e R.C.P., des 60e, 151e, 152e, 153e R.I., et tous ceux qui ont pris part à ces combats et ont su accomplir leur devoir comme leurs anciens, quand la France le leur demandait, conservent aujourd'hui et demain le légitime orgueil de ce qu'ils ont fait.
Un général (PédronJ imagine la "ligne" un ministre (Morice} lui donne son nom




En 1957, la stratégie du F.L.N. était claire. Poursuivant l'idée de former une armée capable d'envahir, d'occuper et de tenir une portion du territoire algérien qui s'inscrirait, alors, aux yeux de l'opinion internationale, comme le territoire d'un gouvernement avec lequel il faudrait traiter, il tira profit de la tolérance et de la complicité des gouvernements tunisien et marocain pour équiper et entraîner des katibas dans des camps installés hors des frontières algériennes, sous les yeux mêmes et à portée de voix des postes de l'armée française. L'enjeu était alors, pour le F.L.N., de faire passer ses katibas en territoire algérien et d'y constituer des zones de force.
Face à cette manœuvre, le commandement français avait le choix entre plusieurs parades. Renonçant à celle, employée à Dien Bien Phu, d'attirer les gros de l'armée populaire à l'extrême nord-ouest du Vietnam, il ne pouvait que s'opposer purement et simplement à l'intrusion des forces adverses.
C'est la stratégie qui fut adoptée par le commandement français.
Le barrage, un organe d'alerte
Mais la situation des camps F.L.N. à proximité de la frontière, la configuration souvent tourmentée du terrain, les complicités dont pouvaient bénéficier les fellaghas au sein de la population musulmane permettaient la mise sur pied de points d'accueil et de ravitaillement, constituant autant d'obstacles à la mission d'interception qui devenait celle des corps d'armée de Constantine et d'Oran.
C'est ainsi qu'est née, en 1956, l'idée d'un barrage électrifié. Le père en est le général Pedron, fantassin, alors commandant de l'Oranie, qui le fit adopter par André Morice, ministre des Forces armées - d'où le nom de « ligne Morice ». Dans le corps d'armée de Constantine, l'exécution fut l'œuvre du général Noiret.
Le but du barrage électrifié tel qu'il fut conçu n'était pas d'empêcher les franchissements. Le barrage n'était pas un obstacle. C'était un moyen d'alerte et de renseignement. Constitué d'une simple haie de fils barbelés porteurs de courant électrique sous haut voltage, le barrage était en effet facile à franchir par simple cisaillement des fils avec des pinces isolantes. Le but était, plus modestement, de signaler qu'une coupure venait d'avoir lieu et de localiser sur la carte le lieu de cette coupure afin de déclencher et d'orienter la recherche, la poursuite et la destruction des bandes rebelles qui venaient de s'introduire en territoire algérien. Cette technique reposait sur le principe bien connu dans les cours de physique sous le nom de « pont de Wheatstone ».
L'alerte étant donnée dans des postes de contrôle électriques par le déclenchement d'une sonnerie et la coupure était localisée par simple lecture sur un circuit réduit qui simulait, sur plan, le circuit du barrage sur le terrain.
L'ensemble technique du barrage comprenait ainsi une haie électrifiée continue, protégée des deux côtés par un grillage assez haut destiné à empêcher les bêtes de se jeter sur la haie. Ce dispositif matériel était complété par deux chemins de ronde :. l'un, simple piste à l'intérieur des grillages pour permettre la visite et l'entretien de la haie électrifiée par les troupes à pied; l'autre, à l'extérieur des grillages, côté ami, constitué par une piste bien entretenue per mettant la circulation en permanence de véhicules blindés dont la mission, dite de « herse mobile », était de patrouiller jour et nuit et d'aller vérifier les renseignements donnés par les postes de signalisation de coupures tenus par des détachements d'électromécaniciens. Le barrage, sur toute sa longueur, était tronçonné en secteurs de 10 km délimités par des postes d'alimentation électrique et de signalisation de coupures. Dans les zones boisées, le barrage principal était doublé de réseaux secondaires supplémentaires, dénommés « Cerbères » qui constituaient les mailles d'un filet plus difficile à franchir et fournissant des renseignements plus complets.
La construction du barrage a commencé dans le Constantinois fin 1956 en deux chantiers : l'un partant du nord, en bord de mer (La Cal1e), et poussant vers le sud en direction de Souk-Ahras; l'autre partant du sud d'EI-Mahel-Abiod et poussant vers le nord en passant par Tébessa.
C'est dans la région de Souk-Ahras et entre Souk-Ahras et la mer que les tentatives de franchissement par le F.L.N. étaient les plus probables. C'était, en effet, en face de cette zone qu'était situé, en territoire tunisien, le plus gros des camps de l'A.L.N., à l'abri dans la zone boisée du bec-de-canard. Côté Algérie, le terrain, jusqu'à la région de Guelma et même de PhilippeviIIe, était très favorable à l'infiltration d'éléments importants. Tout portait à désigner cette région comme cel1e où devait se situer l'effort principal.

Le dispositif d'interception
C'est au début de janvier 1957 que fut décidée la manœuvre d'ensemble et mis en place le dispositif et les moyens d'interception. Le général Vanuxem commande l'ensemble du territoire situé entre la mer et EI-Mahel-Abiod. Il a la responsabilité de l'interception sur l'ensemble du Constantinois; ayant à sa disposition de gros moyens, il organise ainsi sa manœuvre.
En avant du barrage sont placés quatre régiments, aux ordres du général Balmitgere : le 3e régiment étranger d'infanterie, la 1 re brigade de chasseurs, le 153e régiment d'infanterie mécanisé, le 26e R. I.M., chargés de la couverture du barrage et d'une première interception.
Sur le barrage, six régiments blindés sont chargés de la « herse » : le 31e dragons, le 18e dragons, le 1e régiment de spahis marocains, le 1 er R.I.C le 1 er régiment de hussards, le 2e R.I.C.
En arrière du barrage, les secteurs tenus par le 8e régiment de tirailleurs sénégalais, le 151e R.I.M., le 60e R.I., le I52e R.I.M., le 4e R.E.I., le 6e R.S.M. occupent toute la profondeur du terrain et constituent, par leur dispositif, une véritable toile d'araignée dans les fils de laquelle les bandes rebelles doivent se prendre. Se surimposant à ce dispositif, cinq régiments de parachutistes sont placés en « chasse libre » sur les grands axes d'infiltration de l'adversaire. Il s'agit, du nord au sud, des 1 er R.E.P. du lieutenant-colonel Jeanpierre, 9e R.C.P. du lieutenant-colonel Buchoud, régiment d'appelés, 14e R.C.P. du lieutenant-colonel Ollier, régiment d'appelés, 8e R.P.C. du lieutenant-colonel Fourcade, régiment d'engagés coloniaux, 3e R.P.C. du lieutenant-colonel Bigeard, régiment d'engagés. L'action de ces cinq régiments d'intervention était coordonnée par le colonel Craplet, adjoint au général Vanuxem.
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Guy
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MessageSujet: Re: La bataille des Frontières   Jeu 27 Aoû - 0:36




L'Alouette, P.C. volant
Les commandants des régiments de paras disposent de moyens de commandement et logistiques importants, leur conférant le maximum de rapidité d'intervention : hélicoptères, moyens radio, camions, antennes de réparation et de ravitaillement. Ils disposent également de moyens d'appui (artillerie, aviation) assouplis dans leur emploi. Ils sont maîtres de leur manœuvre et les ordres de transmission leur donnent accès en direct à tous les réseaux de renseignements sur lesquels ils sont en écoute permanente. saisissant au vol et exploitant en direct tous les messages apportant des renseignements sur l'activité adverse. Ils sont même dotés d'un matériel ultramoderne de transmission en expérimentation leur permettant en tout lieu, et grâce à de simples antennes orientables, d'entrer sans fils dans tous les réseaux téléphoniques.

Ces régiments de paras, constitués en groupes mobiles, sont placés en arrière du barrage, sur la « toile d'araignée 'J des secteurs, agissant en souplesse et avec rapidité. Ils ont latitude de s'adjoindre, sur simple appel et selon les besoins. les troupes où ils opèrent dans des structures hors hiérarchie, hors arme d'origine, hors unités. Cette organisation est dictée seulement par les exigences de la situation. « C'est le mieux placé ou celui qui a l'action en main qui commande. « Les plaies d'amour propre seront pansées le lendemain autour d'un "pot » ...
Seul l'Alouette, hélicoptère rapide, véritable P.C. volant équipé de moyens radios permettant d'entrer dans tous les réseaux des troupes à terre, infanterie et artillerie, et dans les réseaux aériens, donne la possibilité d'assurer le commandement dans les conditions imposées par cette bataille rapide, mobile et sans front. La tactique consiste à chercher la bande rebelle qui a franchi le barrage, au début de la nuit, et a pris du large; de lui interdire les zones de fuite; de la retrouver, de l'encercler et de la détruire, tout cela dans la journée sous peine de lui laisser le bénéfice d'une nuit supplémentaire qu'elle mettra à profit pour s'éloigner et éclater en petits détachements plus difficiles à saisir.
Les mots qui résument les ordres du général Vanuxem définissant la manœuvre et la mission des régiments de paras sont peu habituels au traditionalisme des guerres bien réglées, mais ils sont sans ambages:
Mission prioritaire à laquelle il faut tout sacrifier:
Agir par la manœuvre souple et rapide;
Exploiter l'avertissement du barrage pour l'interception et la destruction des convois par des groupes mobiles et tous moyens réunis dans les délais les plus brefs;

Les groupes mobiles comprennent le régiment de parachutistes et les moyens fournis à la demande par les groupes et les secteurs;
Les groupes mobiles agiront dans toute la profondeur de la zone, en avant ou en arrière du barrage. Ils agiront en autonomie, cela soit sur ordre, soit à leur initiative;
Les secteurs apporteront le soutien le plus complet aux groupes mobiles opérant sur leur territoire ou dans leur voisinage, dans les domaines du renseignement, des opérations et de la logistique ..
Le travail du commandant ...
Les commandants des régiments de paras, aux ordres directs du général commandant la zone, reçoivent mission d'interdire tout passage, de détruire les bandes dans la zone définie pour chacun d'eux, sans toutefois être tenus par des limites étroites. Leur action autonome sera menée à leur initiative sur les renseignements en leur possession, sur les suggestions des commandants des secteurs ou sur ordres du général commandant la Z.E.C (zone Est constantinois) ..
Les commandants des secteurs soutiendront de leurs moyens l'action purement opérationnelle des régiments de parachutistes sur la demande de ceux-ci pour les opérations à mener dans les limites ou à proximité de leurs secteurs, notamment par des renforts de la valeur au moins d'un bataillon d'infanterie à trois compagnies, d'un escadron et d'une batterie.
Et en conclusion de ces ordres:
Cette organisation, caractérisée par sa souplesse et sa facilité d'adaptation à l'ennemi et au terrain, est d'une forme trop classique encore devant les subtilités de l'adversaire et ne répond pas dans sa lettre aux exigences de la guerre que nous menons. Elle trace sur le sol des limites qui ne sont nécessaires que pour les actions traditionnelles, alors que la chasse aux bandes mobiles et rapides requiert la poursuite à travers tous les terrains et en dépit de tous les obstacles.
La hiérarchie qu'elle impose paraît ordonner des décisions planifiées et asseoir des responsabilités, alors qu'elle doit surtout susciter les initiatives et leur donner l'ampleur de l'effort qu'elles méritent dans les délais les plus brefs pour leur octroyer l'efficacité.
Pour définir le genre de chefs qu'appelle une telle manœuvre, que soit imaginé le travail des états-majors qui reçoivent à 1 heure du matin de tels ordres à faire exécuter au lever du jour, et que soit imaginée aussi la souplesse de manœuvre à laquelle sont parvenues les unités qui exécutent sur le terrain, décrit ces termes, dans l'amphi d'une école militaire pour la formation des capitaines et des commandants.
Pour votre formation, songez au travail d'un commandant de groupe mobile assisté d'un seul capitaine et qui dans une seule journée :
a) monte quatre opérations engageant chaque fois une dizaine de compagnies
b) assiste à trois ‘’ briefings’’ en des lieux différents.
c) assure la direction de huit héliportages;
d) effectue trois â quatre heures de vol en « Alouette» ;
e) déplace trois fois son P. C. sur le terrain.
... et celui du capitaine
Songez au travail du chef de bataillon qui s'engage trois fois dans la même journée avec tous ses moyens dans trois opérations différentes, dont les points d'application sont â des distances de l'ordre de 30 â 50 km l'une de l'autre.
Songez â ce capitaine qui s'est posé le 28 avril, â 10 heures, en hélicoptère, avec sa compagnie, â 200 mètres des rebelles, leur démolit une section, ramène trois armes automatiques, se trouve de nouveau engagé â 18 heures, embarque en véhicule dans la nuit, fait quatre heures de route, se trouve â minuit â 20 km de son point de départ, est engagé au petit jour, est démonté â 8 heures, puis engagé de nouveau â midi, après quatre heures de camion, repris en hélicoptère â 15 heuures et porté â nouveau au contact des rebelles. Ceci est l'histoire du capitaine Beaumont, le 28 et le 29 avril 1958.
Songez enfin au temps qu'il reste â ces chefs, â tous les échelons, pour étudier les missions, donner les ordres, placer les moyens, déplacer les P. C. La radio est devenue trop lente pour suivre une telle cadence. Seuls l'hélicoptère, le véhicule pouvant évoluer sur tout terrain, une logistique solide, une technique éprouvée et une grande souplesse de manœuvre permettent cette guerre qui préfigure par certains de ses aspects celle qu'on nous décrit pour demain!
En conséquence, pour conserver â cet ordre toute sa valeur, les chefs, â tous les échelons, voudront bien s'inspirer, pour leurs applications, d'un esprit de coopération qui refusera toute limitation de terrain, de temps ou de responsabilités pour atteindre le but défini dans ces missions.
L'action commande et la raison de la discipline est le renseignement.
La concrétisation de ce style apparaît dans un message conservé à titre d'exemple, reporté ici fidèlement, expédié par radio le 23 février à 0 h 30 par un commandant de régiment de paras à son général à la suite de renseignements recueillis sur le terrain infirmant ceux obtenus précédemment.
Primo. Vous demande de placer un escadron du 18e dragons dès que possible en bouclage sur la route Souk-Ahras-Gambetta et faire rechercher renseignements par poste Calleja.
Secundo. Je lance immédiatement mon escadron et escadron du I52e R.l.M. actuellement à mes ordres en bouclage entre Souk-Ahras et Dréa.
Tertio. Disposerai pour 6 h 30 ensemble mon régiment entre Zarouria et Dréa pour ratissage, soit vers l'est, soit vers l'ouest.
Quarto. Cette action sera complétée vers le sud par mon groupement du 152e R.I.M.
Quinto. Ces actions seront utilement prolongées au nord et au sud. Nord pourrait être confié à un élément du 60e R.I. et actionné par vos soins. Sud, à un élément du I52e, également actionné par vos soins.
Sexto. Ai donné ordres à tous éléments I52e R.I.M. Vous demande prévenir 60e R.I., I8e dragons, 4/8e R.A. Annulation opération précédemment prévue. Stop et fin.
C’ est dans cet état d'esprit et dans ce style que fut préparée la bataille des frontières, début 1957, dans le Constantinois.
En février, tout le dispositif est en place. C'est dans le nord, entre Duvivier et Souk-Ahras, que la plupart des combats vont se dérouler, jusqu'au 30 avril, journée qui sera à la fois décisive et fatale pour le F.L.N.

P. BUCHOUD
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Sylvain
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MessageSujet: Re: La bataille des Frontières   Jeu 27 Aoû - 5:28

Merci Guy je ne connaissais pas du tout

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Ciel d'Azur
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MessageSujet: Re: La bataille des Frontières   Jeu 27 Aoû - 5:40

Merci Guy

Te serait il possible d'indiquer ta source

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blida1961



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MessageSujet: Re: La bataille des Frontières   Jeu 27 Aoû - 7:05

Ton exposé est très intéressant , d' autant plus que je recherche depuis fort longtemps un plan du tracé de la ligne Morice .
J' étais un moment en poste dans une ancienne exploitation viticole au lieu dit Sidi bou Zit sur le barrage ( ou quelque chose d' approchant ) et je n' arrive plus à situer ce bled exactement ! Je sais que nous étions à environ 50 KM au sud de Bône . Nous sommes partis ensuite sur Constantine et Philippeville que je situe évidemment sans problème !
Donc si tu as des infos , je suis preneur ......
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Aokas
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MessageSujet: Re: La bataille des Frontières   Jeu 27 Aoû - 8:29

Bonjour !

bravo ! GUY de mettre à l'honneur Buchoud.....et les unités d'intervention mobiles......
si on pratiquait la même chose en afghanistan cela nous éviterait de prendre une branlée....enfermé dans des postes ou des VLB !
Il est force de constater que ce fût de tout temps ...les réservistes qui ont tenu le choc.....9ème, 14ème etc.....
il faut des années à nos militaires de carrières pour apprendre ce que nous apprenions en quelques semaines ou au plus mois (EOR=6mois),
c'est quand même nos enfants qu'on mets en péril...

_________________
Aokas
14ème RCP - 9ème RCP
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194658

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Aokas
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MessageSujet: Re: La bataille des Frontières   Jeu 27 Aoû - 8:38

quelques infos sur le sujet.......

http://www.tenes.info/galerie/LIGNEMAURICE

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Aokas
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freefly



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MessageSujet: Re: La bataille des Frontières   Jeu 27 Aoû - 11:32

Bonjour,
Merci Guy! study
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Guy
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MessageSujet: Re: La bataille des Frontières   Jeu 27 Aoû - 14:30

Ciel d'Azur a écrit:
Merci Guy

Te serait il possible d'indiquer ta source

Voici ma source ( historia Magazine N°234)
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La bataille des Frontières

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