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 Les guerres oubliées Sino-japonaise 1931/1945

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bretirouge
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MessageSujet: Les guerres oubliées Sino-japonaise 1931/1945   Dim 7 Oct 2018 - 18:11

1931-1945

De la guerre sino-japonaise à celle du Pacifique



Publié ou mis à jour le : 2015-09-03 21:36:27
















































L'Extrême-Orient et l'Asie du Sud-Est ont été meurtris par quinze années de guerres brutales,
de la conquête de la Mandchourie par les Japonais en 1931 au bombardement d'Hiroshima et Nagasaki.



Cette « Guerre de Quinze Ans » est une succession de conflits qui, tous, impliquent l'Empire du Soleil levant.


D'abord une guerre sino-japonaise (1931-1940) puis une conquête de l'Asie du Sud-Est, enfin, à partir de 1941,
une guerre du Pacifique ou plus exactement une « guerre de l'Asie et du Pacifique » (Asia-Pacific War en anglais) contre les Américains et accessoirement les Britanniques.



Son bilan humain est à peu près aussi lourd que la guerre qui s'est déroulée en Europe de 1939 à 1945,
avec deux millions de morts parmi les soldats
japonais et le double parmi les combattants chinois,


les Américains n'ayant pour leur part compté « que » 100.000 morts.

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MessageSujet: Envahissement de La Mandchourie !!   Dim 7 Oct 2018 - 18:23

De la Mandchourie au Mandchoukouo (1931-1937)





Tout commence le 18 septembre 1931,
en Mandchourie.


Dans cette province excentrée de la Chine, les Japonais ont obtenu par le traité de Portsmouth (1905) le droit d'y faire stationner quelques milliers d'hommes.



Cette armée du Guandong, à l'initiative du général Kanji Ishiwara,


entreprend de conquérir la Mandchourie en prétextant une attaque chinoise.



Le gouvernement japonais, pris au piège, ne peut qu'agréer l'initiative et transforme la Mandchourie en un État fantoche à sa botte,
l'État indépendant du Mandchoukouo.



Dans le même temps, le Japon voit monter l'hostilité de ses deux voisins, l'URSS de Staline et la Chine de Tchang Kaï-chek.


 Il cherche à la contrer par une alliance de revers et signe donc avec l'Allemagne de Hitler puis l'Italie de Mussolini un pacte anti-Komintern dirigé contre l'URSS.


Mais cette alliance n'aura aucun effet pratique...



Quinze ans de guerres


Cliquez pour agrandir les cartes



La seconde guerre sino-japonaise (1931-1937),



l'invasion du Sud-Est asiatique et la guerre du Pacifique (1941-1945)





portent à leur paroxysme les entreprises bellicistes du

Japon,
inaugurées par une première guerre contre la Chine en 1895,
soit un demi-siècle tout juste avant la capitulation...


Indigestion chinoise (1937-1940)







près de Pékin, fournit au parti belliciste le prétexte pour envahir la Chine.


Chacun pense que la guerre sera rapide et entraînera la capitulation du gouvernement.
De fait, dès le 13 août 1937, les Japonais investissent Shangai.



Mais leur progression reste difficile


et s'accompagne des pires violences


qui soient à l'égard des civils, le paroxysme étant atteint avec le « viol de Nankin», le 13 décembre 1937.



Incapable d'amener les Chinois à résipiscence,
Tokyo craint qu'ils ne soient secourus par leurs voisins soviétiques et se propose de donner un avertissement à ceux-ci.


Mais cette nouvelle agression, à la frontière qui sépare la Mandchourie de la Mongolie extérieure, tourne à son désavantage...



Au même moment, l'Allemagne nazie conclut un pacte de non-agression avec l'Union soviétique sans prévenir Tokyo.


Le Japon comprend à la fois qu'il est isolé et incapable de battre l'URSS.

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MessageSujet: La suite et fin de l'empire nippon ...   Dim 7 Oct 2018 - 18:37

Cap sur l'Asie du Sud-Est (1940-1941)





Dans l'impossibilité de reculer,
le gouvernement japonais décide de profiter
de ce que la France et les Pays-Bas ont été envahis par la Wehrmacht pour s'emparer de leurs colonies du Sud-Est asiatique,


l'Indochine et les Indes néerlandaises (l'Indonésie actuelle)
et ainsi prendre la Chine en tenaille.



Des troupes nippones débarquent en Indochine sous le prétexte de contrôler les accès à la Chine.



Les États-Unis voient dans cette extension de la guerre une menace pour les colonies anglaises et néerlandaises voisines.


Ils décrètent un embargo sur les livraisons au Japon de matières premières.



C'est un coup de massue pour le gouvernement japonais qui achète aux États-Unis l'essentiel de son pétrole.


Avec ses réserves, l'état-major se donne six mois pour frapper vite et fort et mettre les Anglo-Saxons devant le fait accompli.



Face à une armée de terre qui piétine en Mandchourie comme en Chine,


c'est dès lors l'amiral en chef Yamamoto Isoroku
qui va prendre l'initiative.



Le patron de la marine japonaise a conscience de
l'immense faiblesse de son pays par rapport
à ce géant au moins dix fois plus riche.


Il espère seulement que l'opinion américaine, neutraliste, pourrait s'accommoder d'une paix de compromis en cas de succès japonais.



Et c'est ainsi que, le dimanche 7 décembre 1941, l'aéronavale japonaise attaque sans avertissement
 la flotte américaine basée à Pearl Harbor,
au coeur de l'océan Pacifique.


Le même jour, l'armée japonaise attaque également les Philippines,
protectorat américain, ainsi que la Malaisie britannique,
Honkong et l'île américaine de Guam.



La guerre d'Asie et du Pacifique (1941-1945)


Les Japonais vont combattre simultanément
dans les profondeurs de la jungle tropicale
mais aussi dans l'océan,


mettant en oeuvre les techniques les plus rudimentaire
(combat au corps à corps) et les plus sophistiquées
(affrontement à distance entre porte-avions).


Ils volent pendant les premiers mois de succès en succès.



C'est ainsi qu'ils s'emparent le 15 février 1942 de Singapour,
épicentre de la colonisation britannique en Asie.



Le 3 mars 1942, les Hollandais lâchent l'Indonésie sans guère de résistance.


Les Américains, sous le commandement du général Douglas MacArthur,


résistent jusqu'à la dernière extrémité aux Philippines et ne quittent l'île fortifiée de Corregidor


que le 8 mai 1942.


La Nouvelle-Guinée, l'Australie et même les Indes britanniques sont menacées.



Tokyo promet la création d'un nouvel ordre asiatique,


qualifié de « sphère de coprospérité de la grande Asie orientale ».


Des militants anticolonialistes se rallient aux Japonais,
comme l'Indien Subhra Chandra Bose,
encore très populaire dans son pays.


Mais derrière cette façade engageante se révèle
très vite une entreprise d'oppression et de pillage
qui n'a rien à envier en matière de brutalité
aux anciens pouvoirs coloniaux.



L'expansion nipponne est stoppée cependant par
la bataille de la mer de Corail,


au large de l'Australie, du 4 au 8 mai 1942,
 et surtout la bataille de Midway, du 3 au 6 juin 1942.






Après la bataille de Guadalcanal, dans les îles Salomon,


du 7 août 1942 au 9 février 1943,
les Américains passent résolument à l'offensive.


 La suite n'est plus qu'une suite de reculades sanglantes,
héroïques ou suicidaires.



À partir de novembre 1944,
l'archipel nippon est bombardé
et les usines et les voies de communication détruites.


Les villes ne sont pas épargnées par les bombardiers.



Le 15 août 1945, par un acte d'autorité,
l'empereur Hiro Hito reconnaît à la radio la défaite du pays.


La capitulation est conclue le 2 septembre suivant.

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MessageSujet: Re: Les guerres oubliées Sino-japonaise 1931/1945   Dim 7 Oct 2018 - 19:13

Merci Gus pour ce rappel de l'histoire .

Pour moi , les Japonnais restent de Gros E*****S , malgré leur cinéma fait avec les US .

Leur haine pour les Chinois , risque un jour de faire a nouveau très Mal .

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MessageSujet: Re: Les guerres oubliées Sino-japonaise 1931/1945   Dim 7 Oct 2018 - 19:34

Le « viol de Nankin »

Il y a 81 ans, l'armée japonaise dévorait le littoral chinois pour agrandir l'empire du Soleil levant. Le 13 décembre 1937, elle perpétrait le massacre de Nankin.


Défile militaire lors de la commémoration des 70 ans du massacre de Nankin.

Août 1937, l'armée japonaise débarque à Shanghai pour poursuivre la politique expansionniste nipponne initiée en 1910 avec l'invasion tout d'abord de la Corée, puis de la Mandchourie en 1931, réputée riche en matières premières et indispensable à l'effort de guerre de l'empire du Soleil levant.

Shanghai correspond au poumon économique de la Chine en raison de ses immenses installations portuaires et représente donc un objectif stratégique pour le Japon.

Les stratèges japonais pensaient pouvoir conquérir la ville maritime en huit jours, mais les partisans de Chang Kaï-chek luttèrent pendant trois mois avant de se replier sur Nankin, capitale de la Chine nationaliste, située à trois cents kilomètres.

L'armée impériale, renforcée par 200 000 soldats, entame une marche forcée d'un mois en direction de Nankin.

Cette avancée des troupes japonaises ne rassure pas la population chinoise de Nankin qui choisit majoritairement l'exode tandis qu'une partie des habitants de la ville et les plus fidèles soldats de Chang Kaï-chek décident de rester sur place.

La propagande japonaise diffuse les images d'un trajet paisible, mais derrière cette tromperie, la réalité est cruelle.


Le fléau nippon

Sept divisions entourent Nankin alors que la marine nippone contrôle le Yangtsé au nord. L'effervescence est à son comble parmi les chefs militaires, tous pressés d'entrer en premier dans la capitale.

Le 9 décembre, un ultimatum est lancé au général Tang en charge de la défense de la ville, mais celui-ci ne tarde pas à s'enfuir avec son état-major, laissant derrière lui 100 000 soldats mal équipés, mal organisés, démoralisés et piégés dans une ville qu'ils ne connaissent pas.

Le 13 décembre, les Japonais s'emparent de Nankin.


Une grande partie des soldats chinois sont pris de panique et se rendent immédiatement, tandis que d'autres s'empressent de rejoindre les rives du Yangtsé, pensant franchir les eaux glacées du fleuve large de plus d'un kilomètre.

C'est le début du massacre.

Le drapeau blanc brandi par les valeureux soldats chinois se tache de sang, tout le Yangtsé est recouvert par les cadavres des soldats chinois décimés par la marine japonaise.

Le régime ultra-nationaliste japonais n'a aucune considération pour les Chinois, qu'il considère comme des sous-hommes.

C'est d'ailleurs à travers cette idéologie que les soldats ont été endoctrinés dans les écoles militaires.

Femmes enceintes éventrées, nouveau-nés transpercés sur des baïonnettes, prisonniers décapités lors de concours au sabre, la vie d'un Chinois n'a aucune valeur pour ces hommes dont le bourrage de crâne des centres d'éducation militaire prend rapidement forme sur le théâtre de Nankin.


La ville est littéralement mise à sac, la moitié de ses bâtiments sont détruits ou incendiés.

Les soldats qui se rendent sont systématiquement tués puis brûlés comme ce fut le cas le 17 décembre lorsque le général Matsui, commandant des troupes envoyées en Chine, défile pour la victoire.

Ce même jour, 13 000 soldats chinois sont emmenés sur les rives du Yangtsé, encerclés, puis mitraillés.

Les survivants sont achevés à la baïonnette avant d'être arrosés d'essence puis brûlés.

L'entraînement à la baïonnette des jeunes recrues pouvait se faire sur des prisonniers, l'hésitation n'était que de courte durée puisqu'un ordre direct de leur supérieur s'apparentait à un ordre de l'empereur, autrement dit un "ordre divin".

De nombreux soldats chinois tentèrent de se dissimuler au sein de la population de Nankin sans pour autant échapper à la traque incessante des militaires japonais qui n'hésitèrent pas à forcer tout individu âgé de 15 à 40 ans à se dévêtir, à montrer ses mains, ses épaules ou son front, afin de constater d'éventuelles marques du port d'un casque, ou des ampoules résultant du port d'un fusil.

Au total 60 000 à 90 000 personnes furent tuées dont 80 % de militaires ou assimilés.

Cela étant, les hommes en âge d'être militaires ne furent pas les seules victimes de cette dictature japonaise, les femmes, par milliers, subirent des viols durant ce siège insoutenable des sbires du général Matsui.

Un crime sexuel sans équivalent

Les viols, souvent en groupe ou suivis de meurtres, sont les incidents qui se détachent le plus des événements de Nankin.

Dès le début de l'occupation, les viols de masse ont débuté et toute résistance se soldait par une balle ou des coups de baïonnette.

Plusieurs Occidentaux, présents à Nankin, prirent l'initiative d'instaurer une zone de sécurité au sein de laquelle les habitants devaient en théorie échapper aux atrocités commises par les militaires japonais.

Leurs efforts permirent de sauver des vies, mais sans pour autant annihiler les sévices perpétués par l'occupant, et c'est ainsi qu'ils recensèrent dès la prise de Nankin plus de mille cas de viol par jour.

Les soldats partaient en "réquisition" à deux ou trois avec pour mission de capturer des femmes pour ensuite les violer.

Ces viols auraient dû être sanctionnés par le règlement militaire japonais qui interdisait ce type de pratiques perverses et immorales, mais l'état-major et la police militaire n'intervinrent pas, tous les hommes impliqués dans cette opération, sans exception, étaient coupables.

La violence physique et morale endurée par ces femmes donne lieu à des maladies, à des suicides, à des dégâts psychologiques considérables.

De nombreuses femmes tombaient enceintes et les enfants nés de ces viols furent systématiquement tués.

Dans la zone internationale de sécurité, il arrive chaque jour d'innombrables femmes blessées que les instigateurs de cette zone, notamment le missionnaire protestant George Fitch et le révérend Magee, vont filmer pendant près de deux mois.

En février 1938, le général Matsui est rappelé à Tokyo après qu'un pouvoir civil chinois eut été désigné par les Japonais.

La zone internationale prit fin sans pour autant mettre un terme aux atrocités nippones puisqu'elles se prolongeront par la suite dans toute l'Asie du Sud-Est.

Ce n'est que lors du procès de Tokyo, qui débuta le 3 mai 1946, que plusieurs criminels de guerre furent jugés et pour certains condamnés à mort, comme ce fut le cas du général Iwane Matsui.

Les photos des massacres, des conséquences des viols de Nankin n'ont été publiées que vers la fin des années 1980, date qui coïncide avec la disparition de Nankin dans les livres scolaires japonais...


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MessageSujet: Re: Les guerres oubliées Sino-japonaise 1931/1945   Dim 7 Oct 2018 - 20:29

Les atrocités japonaises sont connus, dans tout l'Est Asiatique !!!!

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MessageSujet: Re: Les guerres oubliées Sino-japonaise 1931/1945   Dim 7 Oct 2018 - 20:40

bretirouge a écrit:
Les atrocités japonaises sont connus, dans tout l'Est Asiatique !!!!

Oui Gus , sauf la Thaïlande , qui depuis des lustres , a toujours été a géométrie variable .

Il me semble que le Japon a fait plus ou autant de morts que l'Allemagne .

Les Ricains , ont été bien gentils avec les Nippons  

 Il est vrai que l'Asie  , ce n'est pas des Millions de Juifs , comme en Europe et aux USA .

Rothschild et sa clique , n'en ont rien a faire des mangeurs de Riz ,

C'est bien Triste et Immorale .

Putain , les Ricains ........................................    

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MessageSujet: Re: Les guerres oubliées Sino-japonaise 1931/1945   Dim 7 Oct 2018 - 23:06

Merci 2 a vous deux 

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MessageSujet: Re: Les guerres oubliées Sino-japonaise 1931/1945   

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