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 Quand un General rentre en Résistance

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Athos79
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MessageSujet: Quand un General rentre en Résistance   Mer 24 Mai - 18:44

SOURCE : ARRET SUR INFO
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EDITE  PAR  HUBERT LE MAQUISARD

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Un putsch sans soldats, par le général Henri Roure
Par Henri Roure — 22 mai 2017 France Lobbies Partis politiques


[Le général Roure entre en résistance
[/center]
Communiqué du Général (2s) Henri Roure


L’élection présidentielle, qui a amené M. Macron à la présidence, est le fruit vénéneux d’un déni de démocratie. Il s’agit d’une spoliation, résultat d’un rejet masqué de l’idéal démocratique. La manipulation vient de loin. Elle est probablement la forme la plus élaborée du coup d’État car elle ne refuse pas le principe des élections sur lequel repose l’expression de la volonté populaire, mais, sciemment – j’allais écrire scientifiquement – elle pervertit, oriente, sculpte l’opinion publique. Elle repose sur l’énorme puissance d’un système qui a l’ambition de s’imposer au monde, à commencer par ce que nous appelons, aujourd’hui, improprement, l’Occident. Ses moyens sont, à l’évidence, considérables.

Nous sommes confrontés à un monstre que certains ont baptisé l’internationalisme financier, ou l’ultra libéralisme, mais qui, en tout état de cause, est intimement lié à la puissance étatsunienne. Il s’agit de l’avatar le plus ingénieux de l’impérialisme étatsunien relayé par son allié fidèle l’Union Européenne.

La vraie démocratie est trop dangereuse pour la finance internationale, car elle peut amener au pouvoir des personnes véritablement choisies par le peuple avec des idées aussi saugrenues que la défense des intérêts nationaux, la patrie, la protection sociale, la morale, l’éducation et la culture, le service public ou encore l’État de droit. Ce risque ne peut être accepté quand il s’agit de globaliser ou plus exactement d’américaniser et de subordonner les peuples au puissant réseau politico-bancaire piloté par Washington. Il est donc nécessaire de tendre vers une pensée unique.

Difficile cependant de s’affranchir des élections… Dès lors il faut les truquer à l’aide de la désinformation aboutissant à la manipulation de l’opinion publique ; c’est tellement plus simple et moins risqué puisque le système est propriétaire des médias et des instituts de sondage et peut s’appuyer sur quelques dirigeants, intellectuels ou bobos, bien placés et convaincus.

Il ne faut pas s’étonner, ainsi, de l’assassinat politique de François Fillon, dont le programme trop judicieux et national pouvait éloigner la France de cette subordination. L’astuce fut de l’accuser de ce que l’immense majorité des parlementaires fait, en toute légalité, mais qui, pour lui, fut présenté, dans un acharnement médiatique sans limite, comme de la corruption. Aucun journaliste ne s’éleva pour regarder les faits avec objectivité. Et pour cause, tous dépendent du système…

Aude Lancelin, ancienne rédactrice en chef adjointe de l’Obs le dit clairement: « l’ensemble des médias est sous la coupe du CAC 40 ». En association avec eux quelques juges haineux trop liés à un pouvoir désireux de se survivre à lui même et intimement impliqué dans le réseau. La suite se présentait d’évidence. Face à un éclatement consommé des partis traditionnels, résultat de primaires inspirées de la vision étatsunienne de la sélection des candidats et inadaptées à la culture politique française, un inconnu, issu directement du milieu bancaire, et présentant l’image de la nouveauté, pu être propulsé dans le pseudo débat.

Le système, alors, n’a même pas cherché à se dissimuler sous les atours d’une apparente objectivité. Les médias aux ordres n’eurent qu’à relayer l’habituelle hystérie anti Front National en utilisant tous les vieux procédés passant de l’association d’images aux citations hors contexte et à l’insinuation. Il fallait faire « barrage » sans que quiconque sache vraiment pourquoi, ou, plus justement, de crainte que le constat devienne trop clair que ce parti avait récupéré les idées gaullistes, imprudemment abandonnées par la droite classique.

Le matraquage, cette fois, fit l’éloge du néophyte et, toute honte bue, ceux qui auraient dû rester neutres ou au moins discrets, affirmèrent péremptoirement qu’il fallait voter pour lui. Preuve suprême de cet internationalisme bien loin d’être prolétarien, l’étatsunien Obama apporta bruyamment son soutien, Merkel de même et l’inénarrable Junker donna sa contribution. Des étrangers intervenaient dans une élection française! Personne n’y vit un scandale…

Dans un panorama politique trafiqué et disloqué, le banquier fut élu. Il le fut avec les voix d’électeurs qui, par opposition, viscérale et entretenue, à l’autre candidat, celui de la négation absolue de ce système, se sont piégés. Comment faire désormais pour se séparer de celui qu’ils ont, de fait, contribué fortement à porter à la magistrature suprême?

Ajoutons que l’opération était tellement bien montée que le nouveau président a été élu alors que l’immense majorité du corps électoral lui était, sinon hostile, du moins opposée. Qui le dit ? Regardons les chiffres sous un angle particulier. La participation a été de 74,56% soit 25% d’abstentions. Il y a eu 66% de suffrages exprimés, c’est à dire 34% de nuls ou blancs. Si, à ce chiffre, nous ajoutons les 34% qui ont voté Le Pen, nous constatons que 68% des personnes qui se sont déplacées jusqu’aux urnes n’ont pas voté pour Macron. Dans cette élection nombreux sont ceux qui se sont abstenus par hostilité aux finalistes. En minorant leur nombre parmi les non-votants, nous pouvons les estimer à 6 ou 7%. Ce qui fait un total intermédiaire voisin de 75% qui ont refusé Macron. Si nous ajoutons à ce dernier chiffre ceux qui ont voté Macron par opposition à le Pen, mais pas par adhésion à ses idées, nous aboutissons, probablement, à 85% du corps électoral qui ne soutient pas le nouvel « élu »…

Le nouveau président est peut être légal aux termes de la Constitution, mais illégitime au regard de la morale politique. Au bilan, Macron est un usurpateur. En réalité, la démocratie française d’aujourd’hui n’est qu’une dictature qui se déguise. Elle est devenue le pire des régimes comme tous les autres. J’ose espérer que personne parmi ces profiteurs, qui vont suivre Macron, ne proférera la moindre critique sur la façon dont nos amis africains voient la démocratie…

Je ne suis donc pas en opposition mais en résistance, tout en sachant que le combat sera long et difficile. Je débute ma marche…
Général Henri Roure
Secrétaire national pour les questions de défense au CNIP (Centre National des Indépendant et Paysans)


Publié le 13 mai 2017

http://charlesandrelegrand.over-blog.com/2017/05/un-putsch-sans-soldats-general-henri-roure.html


URL de cette page: http://arretsurinfo.ch/un-putsch-sans-soldats-par-le-general-henri-roure/
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Athos79
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MessageSujet: Re: Quand un General rentre en Résistance   Ven 9 Juin - 11:30

Quand la Grande Muette prends la Parole : General Martinez (2s)
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SOURCE : RADIO COURTOISIE
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Athos79
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MessageSujet: la grande muette plus si aphone que ça!   Ven 9 Juin - 11:44

Un autre General donne son avis : La grande muette n'est plus aphone on dirait
Athos79
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SOURCE : RADIO COUTOISIE
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Libre opinion du Général (2s) Bernard Messana
6/5/2017

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EMMANUEL MACRON


"Qui ose gagne"
Cette superbe devise des SAS britanniques, « Who dares wins », reprise par les SAS français, puis par les grandes unités de parachutistes d’Indochine et d’Algérie, a été reçue en héritage par le 1er Régiment de parachutistes d ‘Infanterie de Marine, composante de nos Forces spéciales. Les Britanniques en assumaient la fière exigence avec ce pragmatisme, cette minutie dans l’action, et cette rage de vaincre qui les caractérisent.

Sans doute aussi avec cette élégante distinction qui est un peu leur marque. Les Français l’ont enrichie avec l’esprit de la « furia francese », où l’instinct a une large place, avec son insolence, et sa turbulence parfois inspirée… Mais voilà que les politiques, à leur tour, s’en inspirent !

Macron, nouveau Président de notre République a osé, et gagné. Totalement inconnu du « Système » il y a moins de quatre ans, il y est entré, ferme et souriant, sûr de lui, certes respectueux des formes, mais pressé et avide d’en imposer d’autres, les siennes. Son prénom, diront ses biographes dévots, l’y prédestinait : Emmanuel, de l’hébreu «  Imanou El », « Dieu est avec nous », suggère sans doute le Sauveur que beaucoup attendaient, écriront-ils un jour prochain, avec la révérence qui convient.

Président donc « presque » de « droit divin », porté par une sorte de « transcendance » à laquelle il ne craint pas de se référer parfois, le voilà devenu, selon l’expression de M. Mélenchon, un « monarque républicain ». D’autant plus que se refusant au jeu de ces primaires qui ne proposaient aux citoyens que le choix étriqué entre des chefs de partis, il avait su d’emblée s’adresser à tout le peuple français, et créer en son sein une sorte de communauté fraternelle, ouverte, prosélyte, de pèlerins « en marche »…

C’est là bien sûr le roman national que la plupart de nos médias se plaisent à diffuser. Parce qu’ils sentent peut-être que nous, le peuple, « les gens », nous avons désormais, et avant tout, un ardent besoin d’espoir. Le deuxième tour de la présidentielle en a été la parfaite illustration : l’espoir des uns, face à la colère des autres. Et le choix fut bien celui de l’espoir.

Les analystes nous mettent alors en garde : rien de plus dangereux, ici, qu’un espoir déçu. Il se doit de triompher sinon, un instant étouffée, la colère enflammera à nouveau les esprits. En effet, ces mêmes experts savent, eux, qu’il n’y a pas eu de « triomphe macronien », mais un beau succès apparent que l’analyse relativise grandement. M. Macron ne l’emporte que grâce au vote de raison des irréductibles opposants au FN, et celui, très intéressé, du Modem. Il ne représente donc, comme beaucoup de ses prédécesseurs, que moins du quart des Français, et pourtant le « rassemblement » est  l’orgueilleux slogan qu’il propose !

Il lui faudra donc à nouveau « Oser » pour « Gagner », sur tous les terrains. L’Economique ? Pourquoi pas ? La Finance, chassée par M. Hollande, serait déjà de retour, dit-on. N’est-ce pas là le « sang » de l’Economie, la croissance retrouvée, la courbe du chômage qui va s’inverser ?  Et puis en tous domaines, le social, le culturel, le sociétal, et bien d’autres, on sait que les projets abondent, ni de droite, ni de gauche…Il s’agira de faire mentir à nouveau M. Hollande qui dédaigneux, affirmait : «  Ce Ni-Ni, c’est de l’eau tiède ». D’ailleurs comment rester indifférent au raz de marée des candidatures qui affluent, - plus de 19 000 pour 577 postes de députés !-, venant de tous bords, pour participer au renouveau macronien. Un grand hebdomadaire acquis à cette cause, l’Obs, décrit dans un numéro spécial, avec un enthousiasme communicatif, ces foules qui se pressent. En son sein, il s’attache même à identifier « les  100 avec qui il, - (M. Macron) -, veut réformer la France ».
Et, perplexe, le Soldat qui lisait l’hebdomadaire en replie les pages, et le repose. Peut-être en reprendra t’il plus tard la lecture. Mais là, il a bien cherché et, parmi les « 100 » dont il a parcouru la liste avec une certaine impatience, il n’a trouvé AUCUN Soldat ! C’est très exactement comme au sein du Ministère de la Défense actuel, a-t-il soupiré, tous les postes de responsabilité sont tenus par des civils. Le militaire n’est plus qu’un serviteur muet, sorte d’automate porteur des armes de la France. Il y a dix ans, M. Sarkozy avait décidé de supprimer près du quart de ses effectifs,- 54 000 hommes-, bouleversé son organisation, et l’avait branché en « mode survie » en lui enjoignant sèchement de ne s’occuper que du « cœur de son métier ». Cinq ans plus tard M. Hollande, stigmatisant avec raison le saccage sarkozien au point d’en ignorer le Livre blanc à peine noirci et, arguant du fait que les menaces s‘étaient « amplifiées », avait alors, dans une volte-face étonnante, décidé de poursuivre l’œuvre de démolition,- 23 500 nouveaux postes à supprimer !-. L’amplification des menaces, bien réelle, avait heureusement mis fin, en partie, à cette dévorante passion destructrice.
       
Mais le bilan est là, parfaitement connu de tous les responsables civils et militaires. M. Hollande déclare qu’il termine son mandat « à deux doigts d’être aimé ». Certainement pas par des Armées qu’il a conduit à deux doigts de l’implosion. Quant à M. Macron, prévenu de la gravité de la situation, il annonce : « Je prévois d’augmenter notre effort de défense en portant ses ressources à 2% de la richesse nationale, mesurée en termes de PIB, en 2025 ».
Ce faisant, M. Macron n’ose rien. Tous les candidats tenaient à peu près ce langage.
Il n’ose rien car, devenu « chef des Armées », lucide, il prend aujourd’hui la mesure de son ignorance en ce domaine. Sa condamnation brutale de la colonisation française en Algérie n’a pas révolté que les Pieds Noirs. Elle a aussi indigné tous ceux qui avaient porté l’uniforme en Algérie, anciens combattants, harkis, moghazenis. M. Macron a donc péché là par ignorance d’un passé à forte connotation militaire encore très proche et toujours à vif. Il pèche de même au présent, faute d’initiation par le biais d’un service militaire suspendu, faute aussi d’appétence pour les enseignements de l’Institut des Hautes Etudes de Défense nationale auxquels il ne s’est pas invité. Il est donc « livré » à des conseillers civils volubiles et pontifiants sous l’œil critique et navré de responsables militaires lucides, mais à la parole rare.

L’aptitude à vaincre dans le domaine civil ne fait aucun doute pour M. Macron dont on a découvert la capacité d’adaptation, l’intelligence des situations. On l’a vu tour à tour séducteur désarmant, fragile et mystique lors des présidentielles, et désormais calculateur machiavélique et jupitérien lors des législatives. Reste encore pour lui à découvrir la bonne manière de « gérer » le Soldat, et par là la Défense, et pour cela comprendre que la méthode du déni, en cours depuis une décennie, a enfermé le soldat dans une impasse aveugle. Les décideurs civils de la Défense se contentent d’écouter d’une oreille polie, mais indifférente, ou impuissante, les appels précis, argumentés, des responsables militaires. Seul l’échec les fait réagir, et celui-ci est probable. Absence de moyens tant personnels que matériels, absence de politique cohérente y conduisent inéluctablement. Aussi bien en Opex quand, dans la bande sahélo-saharienne, un adversaire résolu et manœuvrier guette patiemment l’occasion d’un nouvel Uzbeen, que sur le sol national, désormais largement quadrillé et profondément creusé de « zones de non-droit » où sévit un ordre islamo mafieux, terreau fertile des radicalisés, dont nul candidat à la présidence n’a semblé se soucier. S’il n’ose pas changer les choses, s’il se contente de suivre les conseils immatériels de vieux ou jeunes politiciens auto-proclamés « experts » en matière de défense, le nouveau Président se condamne donc à perdre.

A moins qu’il ne décide d’entendre à nouveau la voix des Soldats, et  qu’il OSE :

Qu’il Ose remilitariser le Ministère de la Défense en y mettant des Soldats aux postes de responsabilité, en y imposant un secrétaire d’Etat à la Défense issu des Armées. Et pourquoi même ne pas oser un Ministre sorti des rangs des Armées ?

Qu’il Ose écouter un Chef d’Etat-major des Armées qui a su parfaitement dire et répéter dans ses interventions qu’en guerre, il fallait « faire l’effort de guerre », et quand le faire. Les moyens sont tous aujourd’hui parfaitement définis. Au Président d’oser les accorder si, pour lui, la sécurité et la protection des Français reste bien, comme il l’affirme, l’absolue priorité.

Qu’il Ose en finir avec ce concept fumeux de « garde nationale », qui n’a été qu’une nouvelle appellation de Réserves déjà existantes, par ailleurs consommées. La réalisation d’une Garde nationale repose sur des réalités régionales à cerner, et s’appuie avant tout sur un maillage de renseignement extrêmement dense et ramifié, et des modules d’intervention pré désignés, de niveau adapté, implantés dans ces mêmes Régions, forces de Sécurité et (ou) de Défense.  

Qu’il Ose accompagner la décision d’engagement tactique de nos Forces en Opex d’une vision stratégique cohérente que le chef militaire, épaulé par une cellule diplomatique, saura conduire.  Si l’opération Serval, a été un succès, c’est que son but militaire, prioritaire, était clair. Barkhane, qui en poursuit l’œuvre avec des détachements fugitifs et insuffisants, pourrait conduire à l’enlisement faute de pouvoir maîtriser et gérer la complexité des situations locales, ses fondements ethniques, ses ressorts intérieurs, ses intérêts particuliers.

Mais pour que tout cela soit, peut-être faudra-t-il aussi que le soldat ose enfin moins claquer des talons, et ouvrir mieux son cerveau. N’est-ce pas cela que recommandait le Maréchal Lyautey pour qui « celui qui se contenterait de n’être que militaire serait un mauvais militaire » ?
                                                                            Bernard MESSANA
Officier général (2S)
(15/05/2017)

Source : Général (2s) Bernard MESSANA
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MessageSujet: Re: Quand un General rentre en Résistance   Ven 9 Juin - 18:22

ss
Et voila comment une majorité a été subjugué par, un système vicieux sorti tout droit d'une subversion capitaliste mondialiste soutenu et pondu par Washington la grande élaboratrice d'idées pourries, et qui a su nous enveloppée sa dernière application et la tester sur les crétins qui dirigent la nation!

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