Paras, bérets bleus, verts et rouges, tous unis !

Forum pour Parachutistes et Sympathisants de par le Monde
 
AccueilPortailFAQS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 10 Choses a savoir sur l'extrène droite en France

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Athos79
modérateur
avatar

Masculin
Nombre de messages : 7076
Age : 77
Emploi : retraité
Date d'inscription : 29/04/2014

MessageSujet: 10 Choses a savoir sur l'extrène droite en France   Lun 27 Mar - 17:34

SOURCE :GEO

----------------
EDITE PAR HUBERT LE MAQUISARD

--------------------------------------_
TOP

Jean-Marie Le Pen au pied de la statue de Jeanne d'Arc le 1er mai 1984
© Jacques Pavlovsky/Sygma/CORBIS/Sygma via Getty Images
logo Geo

Dix choses à savoir sur l’histoire de l’extrême droite en France
FRANCE - CYRIL GUINET / GEO HISTOIRE - LUNDI 27 MARS 2017


Elle fait peur, fascine, alimente les débats passionnés, et nourrit aussi bien des fantasmes. Aujourd’hui, GEO Histoire s'intéresse à l’histoire de l’extrême droite en France. Quelles sont ses racines idéologiques ? Qui étaient ses leaders et ses personnages clés ? Quels furent les événements marquants ? L’occasion de raconter dix faits surprenants, mais historiques, sur ce courant politique qui sent parfois le soufre.

1 - L’expression “extrême droite” est née pendant la Révolution française
En 1792, les députés se plaçaient sur les bancs de l’assemblée, à droite ou à gauche du président, selon un clivage "pour ou contre les anciens principes". A l’extrême droite se tenaient les aristocrates et les représentants du clergé, défenseurs de la monarchie et des privilèges.

2 - Un de ses premiers grands leaders s’est suicidé
Le général Boulanger (1837 – 1891) avait promis de balayer les institutions, de mettre fin au régime parlementaire, selon lui déliquescent, et de venger la défaite contre la Prusse. En 1889, après un succès aux législatives, le général frondeur est poussé au coup d’Etat par ses partisans avant de reculer à la dernière minute. Poursuivi pour "complot contre la sûreté intérieure, détournement des deniers publics, corruption et prévarication", il s’enfuit en Belgique. C’est là que, deux ans plus tard, il met fin à ses jours, en se tirant une balle dans la tête, sur la tombe de sa maîtresse Marguerite de Bonnemains. Apprenant la nouvelle, à Paris, Georges Clémenceau lâchera cette phrase cinglante : "Il est mort comme il a vécu : en sous-lieutenant..."

3 - En février 1934, un coup d’Etat manqué des ligues nationalistes a fait 15 morts et 1 500 blessés
Le 6 février 1934, une manifestation est organisée place de la Concorde, à Paris, juste en face de la Chambre des députés, pour protester contre l’affaire Stavisky, un scandale financier qui éclabousse des hommes politiques. Ont répondu à l’appel, les patriotes des Croix-de-Feu, les monarchistes de l’Action française, les fascistes de Solidarité française et même une Fédération des contribuables et un mouvement communiste, l'Association républicaine des anciens combattants. Au total 30 000 mécontents désireux d’en finir avec "la Gueuse" (surnom péjoratif de la République). Vers 19 heures, la manifestation dégénère. Des milliers de militants tentent de marcher sur le Palais-Bourbon. La Garde mobile tire. Les affrontements, qui se prolongent tard dans la nuit, feront 15 morts et 1 500 blessés.

4 - Avant de devenir un emblème pour le Front national, Jeanne d’Arc était aussi une icône de la gauche
L’historien Jules Michelet, en publiant une biographie en 1841, a fait de la Pucelle d’Orléans (1412-1431) une héroïne du peuple français. Deux figures de Jeanne d’Arc cohabitaient alors. La première, de droite, personnifiait la résistance du pays contre l'envahisseur étranger. La seconde, de gauche, incarnait la fille du peuple, victime de l'Eglise. Au début du XXe siècle, cependant, les catholiques s’approprièrent le personnage historique en le faisant canoniser. Devenue sainte, Jeanne d’Arc fut alors rejetée par la gauche au profit de la droite nationaliste. C'est Jean-Marie Le Pen, qui, lorsqu'il était à la tête du FN, a initié la tradition frontiste de fleurir chaque année au mois de mai la statue de celle qui représente à ses yeux la résistance et le patriotisme.

5 - Pour être membre de la Cagoule, il fallait subir un rite d’initiation
L’Organisation secrète d’action révolutionnaire nationale (Osarn), surnommée la Cagoule, fondée par Eugène Deloncle, a semé la mort et la désolation en France à la fin des années 1930, dans le but de s’emparer du pouvoir. Les recrues, avant de pouvoir adhérer à une cellule de base – 7 à 12 hommes, strict cloisonnement pour limiter les infiltrations policières –, devaient se soumettre à tout un rituel d’initiation. Un "Grand Maître" les accueillait, souvent dans une cave, le visage masqué, revêtu d’une toge rouge, entouré d’assesseurs habillés de noir. Sur une table couverte d’un drapeau tricolore sont posés des flambeaux et un glaive, devant lequel les futurs "abonnés" – c’est ainsi qu’on disait – prêtaient serment de fidélité, d’obéissance et de silence, le bras droit levé.

6 - Un coup d’éclat d’un mouvement raciste a donné naissance à une expression française
12 août 1899 : des membres de la Ligue des patriotes (un mouvement nationaliste et xénophobe), accusés de complot contre la sûreté de l’État, se retranchèrent au 51 rue de Chabrol. Ravitaillés par des sympathisants antisémites et antidreyfusards, les insurgés tiendront le siège jusqu’au 20 septembre 1899, après trente-huit jours de résistance.  L’incident, qui fit couler beaucoup d’encre à l’époque, donna naissance à l’expression "faire un fort Chabrol" pour désigner une situation où un ou plusieurs individu(s) le plus souvent armé(s), se barricade(nt) pour tenir tête aux forces de l’ordre.

7 - Pétain a fait fabriquer des pièces de monnaie à son effigie
En 1940, à la faveur de la débâcle, l’extrême droite prit le pouvoir en France. A la tête du gouvernement de Vichy, Philippe Pétain, tout puissant, imposa un culte de la personnalité impressionnant. Entre autres exemples, son buste remplaça celui de Marianne dans les mairies et il fit frapper des pièces de 5 francs sur lesquelles figurent, côté pile, son emblème officiel, la francisque et la devise "travail, famille, patrie", et côté face son visage de profil. Cela n’était plus arrivé depuis le Second Empire.  

8 - En 1956, Pierre Poujade fait élire un jeune député : Jean-Marie Le Pen
Le mouvement de l'Union de défense des commerçants et artisans (UDCA) démarre en 1952, dans le petit village de Saint-Céré, dans le Lot-et-Garonne. Orateur au charisme incontestable, son fondateur, Pierre Poujade, dénonce la déliquescence de la IVe République, le "racket fiscal", et les "métèques parasites qui campent sur notre sol". Lors des élections législatives de 1956, il réussit le tour de force d'envoyer 52 députés (avec 2,4 millions de suffrages, soit 11,6 %) à l'Assemblée nationale. Parmi eux se trouvait un certain… Jean-Marie Le Pen.

9 - Des admirateurs du maréchal Pétain a tenté de voler son cercueil
Dans la nuit du 18 au 19 février 1973, six hommes pénètrent dans le cimetière de Port-Joinville sur l'île d'Yeu (Vendée). Ils repartent, emportant avec eux, le cercueil qui contient la dépouille de Philippe Pétain, mort en 1951. Le commando composé de proches de l'extrême droite a l’intention en effet de "réhabiliter" le maréchal en transférant ses restes à l'ossuaire de Douaumont, près de Verdun. L'opération tourne vite au fiasco. Le cercueil sera retrouvé trois jours plus tard en banlieue parisienne et les principaux protagonistes arrêtés. Le "cerveau", démasqué, se révèle être l'avocat et homme politique d'extrême droite Jean-Louis Tixier-Vignancour.

10 - Le numéro 2 du Front National a été assassiné dans un attentat
Le samedi 18 mars 1978, à 8 heures 40, François Duprat meurt dans l'explosion de sa Citroën GS piégée, près de Caudebec-en-Caux (Seine-Maritime). Sa femme qui se trouvait à ses côtés est grièvement blessée. Militant nationaliste, adepte des thèses négationnistes, François Duprat était le numéro deux du Front national. Le leader frontiste, Jean-Marie Le Pen, accusa d’abord les groupuscules d'extrême gauche avant des désigner des membres du Parti des forces nouvelles (PFN), alors rival du Front national. L'attentat  sera cependant revendiqué par un mystérieux Commando du souvenir, groupe terroriste inconnu. Ces pistes ne donnèrent rien et les coupables n'ont jamais été retrouvés
.
Revenir en haut Aller en bas
bretirouge
modérateur
avatar

Masculin
Nombre de messages : 13011
Age : 81
Emploi : retraité actif
Date d'inscription : 29/07/2010

MessageSujet: Re: 10 Choses a savoir sur l'extrène droite en France   Lun 27 Mar - 21:49

mouvement révolutionnaire, vous avez dit ??? çà me plairait une petite révolte des patriotes

___________________________________ ____________________________________

3 ans chez Bigeard
N° 110396
Revenir en haut Aller en bas
http://blogdegustave-3rpc.over-blog.com
glaive
membre confirmé
membre confirmé
avatar

Féminin
Nombre de messages : 3768
Age : 53
Emploi : Doublure
Date d'inscription : 08/06/2012

MessageSujet: Re: 10 Choses a savoir sur l'extrène droite en France   Lun 27 Mar - 23:42

D'ici peu les Elections,je croise les doigts       pour que notre Marianne ne soit pas un jour voilée...................
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: 10 Choses a savoir sur l'extrène droite en France   

Revenir en haut Aller en bas
 
10 Choses a savoir sur l'extrène droite en France
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» 20 choses a savoir sur la Chine
» Des choses que vous ne savez probablement pas sur Sonic
» 20 choses a savoir sur la Chine
» Qu'apprenez vous pour l'écrit du bac de français?
» "Pac-Man : 10 choses à savoir"

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Paras, bérets bleus, verts et rouges, tous unis ! :: LE FOYER :: Rubrique D' HUBERT LE MAQUIZARD par Athos79-
Sauter vers: