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 UNE ASSIGNATION A RESIDENCE QUI NOUS COUTE LA PEAU DES FESSES..

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Athos79
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MessageSujet: UNE ASSIGNATION A RESIDENCE QUI NOUS COUTE LA PEAU DES FESSES..   Dim 18 Déc - 16:30

SOURCE: CHARENTES LIBRES
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EDITE PAR HUBERT LE MAQUIZARD
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SAINT JEAN D'ANGELY - UNE ASSIGNATION  ALORS QUE L'INTERESSE DEVRAIT ETRE EXPULSE
VERS SON PAYS D'ORIGINE : L'ALGERIE  ET LE BLED..
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TERRORISME
ST-JEAN-D’ANGÉLY: UN ISLAMISTE EMBARRASSANT


«Même avec des barreaux en or, une prison est une prison», estime Kamel Daoudi, assigné à résidence depuis huit ans.
Photo Majid Bouzzit
Par Ismaël KARROUM, publié le 5 décembre 2016, modifié le 18 décembre 2016
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Condamné dans une affaire de terrorisme remontant au début des années 2000, Kamel Daoudi est assigné à résidence depuis 8 ans. Il vit en plein vide juridique. Depuis une semaine, il est à Saint-Jean-d’Angély.

A son passage, quelques regards en coin et beaucoup d’indifférence. Les messes basses trahissent le fond d’inquiétude habitant certains Angériens frappés par les affichettes apposées sur la vitrine de la maison de la presse: «Saint-Jean-d’Angély: un ex-islamiste assigné à résidence». Kamel Daoudi ne relève pas

Saint-Jean-d’Angély. Depuis le dimanche 27 novembre, c’est sa nouvelle terre d’asile.Ou la nouvelle prison de Kamel Daoudi, 42ans, condamné en 2005 pour «association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste». Six ans de prison ferme, pour ses liens avec Djamel Beghal, figure du jihadisme international, et un projet d’attentat contre l’ambassade des Etats-Unis. Un projet qu’il a toujours nié avec force. Il le jure: «Dans cette histoire, j’ai été condamné à tort». C’est sa version (lire ci-dessous).


Depuis sa sortie de détention le 21 avril 2008, Kamel Daoudi vit dans un «no man’s land» juridique. Ses six ans, il les a purgés en intégralité. Il a aussi été déchu de la nationalité française et frappé d’une interdiction définitive du territoire français. Problème: la Cour européenne des droits de l’Homme s’oppose à son expulsion vers l’Algérie où il risque «un traitement dégradant et inhumain».

Assigné et sous surveillance

Ses 34 demandes de visas vers des pays tiers ont toutes été refusées. Interdit de territoire français, non expulsable vers l’Algérie, sans point de chute: il est menotté à une France qui n’en veut plus.Seule parade du ministère de l’Intérieur: l’assignation à résidence. Depuis huit ans, bien avant que la procédure ne soit remise à la mode par l’état d’urgence décrété fin 2015.
La Creuse, la Haute-Marne, le Tarn et maintenant la Charente-Maritime. Quatre départements, sept villes différentes en 8 ans. Et un abonnement à la gendarmerie.

Il a espéré trouver une issue à cette impasse. Et puis il y a eu Merah, Charlie, le Bataclan, Nice, Saint-Étienne-du-Rouvray... «A chaque attentat, je me dis que ça devient plus compliqué pour moi».
9h15, 11h45, 15h15, 17h45. Quatre fois par jour, son smartphone bipe pour lui rappeler qu’il doit aller pointer à la gendarmerie. Il doit aussi respecter un couvre-feu dans sa petite chambre d’hôtel, de 21h à 7h du matin. «Cinq gendarmes veillent la nuit sur la place pour vérifier que je ne bouge pas. La semaine dernière, l’un d’eux a eu un doute. Il a traversé la salle du restaurant de l’hôtel, cagoulé, pour venir toquer à ma porte». Kamel Daoudi était bien là.

Pas question de filer, même si la situation «pèse». «Si j’étais seul, ça m’aurait sûrement effleuré l’esprit. Mais j’ai une famille». Une femme, enseignante dans l’Education nationale, et quatre enfants. «Pour eux, c’est très dur. Au collège, certains surnomment ma fille, “la fille d’Al-Qaïda”».
Jusqu’au 27 novembre, il vivait à Carmaux, dans le Tarn, où sa famille est restée. «ça faisait quatre ans qu’on y était». Sa plus longue assignation. Au point d’y avoir acheté, avec son épouse, une maison.
«Je me considère comme un sacrifié»

Le dimanche 27 novembre, voyant un gradé l’attendre au petit matin pour son pointage quotidien, il a compris qu’il allait devoir refaire son balluchon.«Ils avaient un arrêté pour mon transfert». Le Raid a été mobilisé. «Je n’ai même pas pu embrasser ma famille», dit-il.

L’arrêté de transfert de l’assignation à résidence du ministère de l’Intérieur reproche à Kamel Daoudi «ses liens resserrés avec le mouvement salafiste et son attitude ambiguë avec la population carmausine». Deux accusations qu’il balaie d’un revers de manche. «On a fait une perquisition administrative chez moi. Mon ordinateur a été saisi. On me l’a rendu après expertise 17 jours plus tard. Je n’ai pas été interpellé, je n’ai pas été mis en examen»
.
Mais le ministère s’inquiète d’avoir trouvé dans son historique internet des recherches sur des figures de l’islamisme et une sur un couple de policiers de Carmaux. «J’ai lu des articles facilement trouvables sur des assignés à résidence. Ce n’était pas des articles sur le dark web ou cryptés ! Quant aux deux policiers, ce sont des voisins avec qui nous avons eu un conflit pour une histoire de crèche ! Ils ont même écrit au maire de Carmaux pour demander notre départ et que notre fils soit viré de la crèche», justifie le «paria» au langage universitaire et au phrasé posé.

Si la justice n’a pas vu matière à poursuivre, l’administration a estimé que ça justifiait un nouvel éloignement. «Entre l’hôtel et la demi-pension, je leur coûte 2.200 euros par mois alors que je ne leur coûtais rien quand j’étais chez moi».
Dès son arrivée, Françoise Mesnard, la maire de Saint-Jean-d’Angély, a demandé à ce que Kamel Daoudi reparte rapidement de sa commune. Lui-même ne compte pas s’éterniser en Charente-Maritime. Son avocate a déposé un référé au tribunal administratif pour contester son transfert à Saint-Jean.


Une victoire lui permettrait de retrouver les siens, mais ne changerait rien, sur le fond, à sa situation en forme d’impasse. Il restera un indésirable inexpulsable, placé sous surveillance. Il souffle: «Je sais que je fais peur et je le comprends. L’avenir, il est bouché. Je me considère comme un sacrifié, c’est comme ça. Mais je ne veux pas que ma femme et mes enfants en subissent les conséquences».

«Je ne me repentirai pas»

Les attentats qui frappent la France depuis 2012, Kamel Daoudi les dénonce: «Je ne peux pas les cautionner. Pour moi, s’attaquer à des populations civiles n’est pas une pratique licite». Mais dans un même mouvement, Kamel Daoudi ne renie ni «l’islam politique, ni ce que j’ai été. Je ne me repentirai pas».

Ce qu’il a été, c’est un gamin de banlieue «en crise identitaire qui a cru en la religion, en l’islam politique». Et dans le jihad, celui des années 90/2000, de l’époque GIA, puis Al-Qaïda, à une époque où Daesh n’existait pas.
1995. Un conflit familial. Dans l’Essonne, Kamel Daoudi, licence de génie mécanique en poche, fréquente un groupe de prière. Il y côtoie, Djamel Beghal, figure du terrorisme, suspecté récemment d’avoir influencé les frères Kouachi, les auteurs des attentats de Charlie Hebdo.

Fin 2000, Kamel Daoudi, muni de faux papiers, quitte la France pour Londres, à l’époque base de repli des islamistes radicaux en Europe. Djamel Beghal y est aussi. Au printemps, direction le Pakistan puis l’Afghanistan, où il bivouaque dans des camps d’entraînement d’Al-Qaïda. Il a eu des armes en main, en 2001. Mais jure ne pas avoir de sang sur les mains. A-t-il côtoyé Oussama ben Laden lui-même. Cette évocation le fait rire. «Jamais. Un jour, on a vu un convoi impressionnant. C’était un dignitaire taliban, c’est sûr. Peut-être Ben Laden lui-même. Mais c’est tout».

Il reste trois mois et demi en Afghanistan, où sa route croise à nouveau celle de Beghal, revient à Londres, puis en Essonne, en septembre 2001. «Il y a eu le 11 septembre. J’ai tout de suite su que j’allais avoir des problèmes». Pourquoi ? «En Afghanistan, j’avais entendu parler d’attaque de grande ampleur. Quand il y a eu le 11 septembre, j’ai compris». Il fuit en Angleterre. C’est là que la DSTl’interpelle, le 25 septembre 2001.

Entre-temps, Djamel Beghal a été interpellé aux Emirats arabes unis et a avoué projeter des attentats contre l’ambassade des Etats-Unis en France. Pour les services antiterroristes, Kamel Daoudi est le bras armé de
Beghal. Extradé en France, Beghal revient sur tous ses aveux, dit les avoir livrés aux Emirats sous «la torture».
Incarcéré, Kamel Daoudi reconnaît ses passages au Pakistan, en Afghanistan, mais nie tout projet d’attentat. Il le nie toujours aujourd’hui. Il a été condamné à 9 ans de prison en première instance, peine ramené à 6 ans en appel. Des câbles diplomatiques américains révélés par WikiLeaks évoquent l’affaire et estiment que «le dossier manquait de preuves».

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Commandoair40
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MessageSujet: Re: UNE ASSIGNATION A RESIDENCE QUI NOUS COUTE LA PEAU DES FESSES..   Lun 19 Déc - 9:36

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bretirouge
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MessageSujet: Re: UNE ASSIGNATION A RESIDENCE QUI NOUS COUTE LA PEAU DES FESSES..   Lun 19 Déc - 10:45

Et il coûte 2200 E par mois et les flics en surveillance ils sont payés aussi !!!! Quelle délicatesse de notre gouvernement pour des terroristes

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MessageSujet: Re: UNE ASSIGNATION A RESIDENCE QUI NOUS COUTE LA PEAU DES FESSES..   

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