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 ATTENTAT A NICE - AU MOINS 80 PERSONNES DECEDEES

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Kanesatake
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MessageSujet: ATTENTAT A NICE - AU MOINS 80 PERSONNES DECEDEES   Dim 24 Juil - 13:16

SOURCE : CITOYENS ET FRANÇAIS
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ON NE NOUS DIT PAS TOUT...... NICE = WATERGATE FRANCAIS
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24 juillet 2016
Tueur de Nice: complément d’information occulté!


Le gouvernement autiste qui dirige la France et la presse française officielle ont soigneusement gommé toute une série d’informations sur le tueur de Nice ; informations que l’on ne trouve que dans la presse étrangère : américain, danoise ou anglaise par exemple.


Quelques éléments : ce tueur avant tout « déséquilibré » pour la presse française, et dont l’acte était « incompréhensible pour sa famille », avait envoyé illégalement 100.000 € en Tunisie, à sa famille quelques jours avant le massacre. Pas mal pour un chauffeur livreur de 31 ans… Remarquable qu’un « dépressif » ait pu mettre de côté cette somme tout en faisant vivre sa famille de 4 personnes. Son frère avait été étonné de l’arrivée de cette « fortune » par des « porteurs » du village.

Plus important : son père était connu des services de sécurité tunisiens comme un activiste d’Ennada et était dans le collimateur à cause de son extrémisme violent. Il est surveillé depuis 2011 par la police tunisienne à Msakens. C’est le même père qui déclarait sur les chaînes de TV française que son fils n’était pas un radicalisé.

Voilà des déclarations que la presse bien-pensante n’a pas confronté à l’historique politique du père. Il faut parcourir la presse algérienne et tunisienne pour trouver l’info. Une honte pour le journalisme à la française…

Sa femme était sa… cousine. Les mariages consanguins sont un vrai problème en Afrique du Nord… Mais chuut! Interdit d’en parler; c’est politiquement incorrect.

http://www.dailymail.co.uk/news/article-3693227/Brother-reveals-violent-drug-crazed-ISIS-soldier-Mohamed-Lahouaiej-Bouhlel-smuggled-84-000-family-Tunisia-DAYS-murdering-84-Nice.html

Les mêmes sources ont indiqué à Kapitalis (Tunisie) que l’entourage familial du terroriste (les époux de ses belles-soeurs) est connu pour son radicalisme religieux. Certains de ses proches ont été condamnés sous le régime de Ben Ali et ont bénéficié de l’amnistie générale de mars 2011. Ils ont été convoqués, au poste de police d’El-Alia, à Bizerte, où ils ont été interrogés.

Le tueur avait soigneusement repéré les lieux la semaine précédente. Curieux pour un "déséquilibré"...
Le tueur avait soigneusement repéré les lieux la semaine précédente. Curieux pour un « déséquilibré »…
Autre fait grave : l’un des proches de Mohamed Lahouij travaille (ou a travaillé) à l’aéroport de Nice ! On espère que la police française a enquêté…

Et ce n’est pas tout! Lahouij a eu 4 ou 5 complices, qui ont échangé par sms avec lui sur la meilleure manière de tuer, qui ont fait des repérages avec lui, dans son camion, sur la promenade des Anglais. On l’apprend 6 jours plus tard. Le gouvernement français aurait-il caché la gravité de l’attaque?

Dernier élément: on apprenait jeudi que la promenade des Anglais n’avait pas été sécurisée par la police nationale à Nice. C’est la police locale qui s’en occupait, très légèrement, faut-il le dire: deux policiers et des barrière nadar. Les Républicains demandent la démission du ministre de l’Intérieur Cazeneuve (PS).

Réponse du gouvernement? Le ministre Cazeneuve a intimé l’ordre à la municipalité de Nice d’effacer tous les vidéos de surveillance montrant l’attaque; ce que la ville de Nice a refusé de faire! Cazeneuve devrait vraiment démissionne
r!

http://denkorteavis.dk/2016/tuneseren-der-pa-bastilledagen-paforte-frankrig-et-nyt-traume/

http://dia-algerie.com/media-tunisien-revele-photo-passe-de-lauteur-de-lattentat-de-nice/

http://lepeuple.be/tueur-de-nice-complement-dinformation-occulte/69572?utm_source=wysija&utm_medium=email&utm_campaign=Le+Peuple
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Kanesatake
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MessageSujet: ATTENTAT NICE - VIDEOSURVEILLANCE SOUS CONTROLE    Dim 24 Juil - 14:36

SOURCE ; Le JDD & CITOYEN ET FRANCAIS -
ECLUSIF
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24 juillet 2016
La policière responsable de la vidéosurveillance à Nice accuse le ministère de l'Intérieur
Sandra Bertin à la mairie de Nice, vendredi
A paraitre dans leJDD
====================
EXCLUSIF - En poste le soir du 14 juillet, Sandra Bertin, chef du Centre de supervision urbain (CSU) de Nice et secrétaire générale du Syndicat autonome de la Fonction publique territoriale (SAFPT) Métropole-Ville de Nice, revient pour le JDD sur sa nuit aux commandes de la vidéosurveillance... Et se confie sur les pressions exercées par la place Beauvau.

Depuis quelques jours, la polémique enfle autour de la présence de la police nationale à Nice le soir du 14-Juillet. Dimanche, dans un entretien exclusif au JDD, Sandra Bertin, la cheffe du Centre de supervision urbain (CSU) de Nice, accuse le ministère de l'Intérieur de l'avoir mise sous pression.

Quand le camion de Mohamed Laouhaiej-Bouhlel entre sur la Promenade des Anglais, ce 14 juillet, que voyez-vous sur vos écrans?

Je me rappellerai toute ma vie de cette heure-là : 22h33. J’étais devant les écrans du CSU avec les équipes. Nous recevons alors des policiers municipaux positionnés sur la Promenade le signalement d’un camion fou.

Nous récupérons tout de suite son image à l’écran et nous demandons son interception. Le camion était lancé à 90 km/h, sans phares, sans qu’on l’entende à cause du bruit.

Il contourne le barrage de la police municipale. Les équipes n’ont pas pu l’arrêter
.
On ne crève pas les pneus d’un 19 tonnes avec un revolver! A ce moment-là, d’autres policiers municipaux sont en civil dans la foule, qui se retrouvent face à lui.

S’ils avaient été armés comme nos collègues de la police nationale, une de nos revendications, ils auraient pu le stopper. Le poids-lourd se retrouve finalement face aux policiers nationaux, qui tirent et le neutralisent. Il est 22h34.

"J’ai été harcelée pendant une heure, on m’a ordonné de taper des positions spécifiques de la police nationale que je n’ai pas vu à l’écran"

La sous-direction anti-terroriste vous a demandé, le 20 juillet "l’effacement complet des enregistrements de vidéosurveillance" sur la Promenade pour cette nuit du 14 juillet afin d’éviter les fuites. Ce à quoi s’oppose la ville de Nice…

.
Le lendemain des attentats, le cabinet du ministre de l’Intérieur a envoyé un représentant au CSU qui m’a mis en ligne avec la place Beauvau. J’ai alors eu affaire à une personne pressée qui m’a demandé un compte-rendu signalant les points de présence de la police municipale, les barrières, et de bien préciser que l’on voyait aussi la police nationale sur deux points dans le dispositif de sécurité. Je lui ai répondu que je n’écrirais que ce que j’avais vu.

Or la police nationale était peut-être là, mais elle ne m’est pas apparue sur les vidéos. Cette personne m’a alors demandé d’envoyer par email une version modifiable du rapport, pour "ne pas tout retaper".

J’ai été harcelée pendant une heure, on m’a ordonné de taper des positions spécifiques de la police nationale que je n’ai pas vu à l’écran. A tel point que j’ai dû physiquement renvoyer du CSU l’émissaire du ministère! J’ai finalement envoyé par email une version PDF non modifiable et une autre modifiable (...)

Retrouvez la longue interview que Sandra Bertin a accordée auJDD en kiosques, sur iPad ou sur Internet. Découvrez également nos offres d'abonnement.
Camille Neveux - Le Journal du Dimanche
SOURCE[
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bretirouge
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MessageSujet: Re: ATTENTAT A NICE - AU MOINS 80 PERSONNES DECEDEES   Dim 24 Juil - 20:33

Putain de salauds !!! prêt à faire n'importe quoi pour faire une fausse information !!  La pauvre risque gros ? son poste et sa place ?? Quel courage et quel sang-froid pour rejeter les ordres crapuleux du haut émissaire de la sécurité nationale !! Bravo Madame !! Vous en avez !! Mais risquée votre carrière dans ce coup là !!

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Kanesatake
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MessageSujet: Re: ATTENTAT A NICE - AU MOINS 80 PERSONNES DECEDEES   Dim 24 Juil - 21:07

C'est a peu prêt sur et certain qu'elle va se faire remonter  les bretelles sinon virée - On va lui trouver des puces et des poux justifiant leur décision de salauds  - Mais elle est deleguèe de syndicat - Va falloir serrer les rangs et l'aider cette femme de courage par tous moyens lègals..
Pétitions sur les réseaux sociaux - Sinon elle est foutue - lessivée - nettoyèe - Virèe.
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Commandoair40
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MessageSujet: Re: ATTENTAT A NICE - AU MOINS 80 PERSONNES DECEDEES   Lun 25 Juil - 8:47

Ou pire !!!!

Comme un accident de voiture , une mauvaise chute , une agression par des loubards , etc etc .

Policiers , prenez soins de cette Grande Dame .

Ses jours sont en danger .

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Sicut-Aquila

   



“Nous avons entendu et nous savons ce que nos pères nous ont raconté, nous n’allons pas le cacher à nos fils.
Nous redirons à tous ceux qui nous suivent, les œuvres glorieuses...”

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Kanesatake
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MessageSujet: Re: ATTENTAT A NICE - AU MOINS 80 PERSONNES DECEDEES   Lun 25 Juil - 15:59

SOURCE :LE POINT
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QUI EST SANDRA BERTIN?  POLICE MUNICIPALE NICE
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La polémique est devenue une affaire d'État. Un face-à-face entre le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve et la policière municipale de Nice Sandra Bertin. Cette dernière, chargée de la vidéosurveillance de la ville, a affirmé au Journal du dimanche avoir subi « des pressions » de la part du cabinet de l'Intérieur après l'attentat qui a frappé la promenade des Anglais le 14 juillet au soir. Derrière cette affaire semble surtout se jouer un affrontement politique.

À en croire ses comptes Facebook et Twitter – désormais supprimés –, la policière s'engage politiquement. Comme l'a repéré Le Parisien, Sandra Bertin utilise un autre patronyme dans le cadre de ses fonctions à la ville de Nice : Sandra Tardeil. C'est avec ce nom qu'elle soutient le président de région Les Républicains Christian Estrosi. Elle n'hésite d'ailleurs pas à tancer la « pseudo-politique socialo » du gouvernement, sans oublier la ministre de l'Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem. En février dernier, elle a partagé une publicité de « Monsieur Bibi, grand voyant médium » qu'elle a commentée : « Je crois que j'ai trouvé le bras droit de Najat... MDR » (sic).

Compte Facebook Sandra Bertin ©  Capture d'écran TwitterCompte Facebook Sandra Bertin © Capture d'écran Twitter

Son nom apparaît également dans la liste des participants à une réunion publique du 6 mars 2015

– lors de l'entre-deux-tours de l'élection départementale – organisée par Lauriano Azinheirinha, adjoint au maire de Nice et vice-président du département des Alpes-Maritimes dirigé par Éric Ciotti.

Guerre de personnes
Dans une interview à France 2, dimanche soir, la policière a maintenu ses accusations en assurant avoir été « littéralement harcelée téléphoniquement : au fur et à mesure que le temps pass[ait], les appels [étaient] de plus en plus rapprochés ». Elle peut, en tout cas, compter sur le soutien de Christian Estrosi, qui a pris sa défense sur Europe 1 lundi, taclant une nouvelle fois Bernard Cazeneuve. « Heureusement que Sandra Bertin a dit ses vérités. Comment peut-on, dans une même journée, mobiliser le procureur de la République, le directeur général de la police nationale et le ministre pour lui répondre ? Quelle fébrilité ! Quel affolement ! » a lancé le président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

De son côté, le ministre de l'Intérieur a déposé une plainte pour diffamation. Le pensionnaire de la Place Beauvau a reçu le soutien du président François Hollande et aussi de ses collègues ministres. Les ténors socialistes se sont, eux aussi, rangés aux côtés de Benard Cazeneuve.

Alors que la guerre de personnes fait rage entre le clan Estrosi, incarné par Sandra Bertin, et le gouvernement, d'autres questions restent en suspens : pourquoi si peu de moyens policiers dans une des villes les plus sécurisées de France ?

Pourquoi avoir demandé à la ville de Nice de supprimer les images de vidéosurveillance du 14 juillet au soir ?
-------------------
Et bien cette reponse , je vous la donne en mille , et elle n'a pas finie de nous étonner cette policière qui a osé défier le 8 , place Beauveau
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Kanesatake
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MessageSujet: Re: ATTENTAT A NICE - AU MOINS 80 PERSONNES DECEDEES   Mar 26 Juil - 8:05

dimanche 24 juillet 2016
Incroyable ! Deux victimes chrétiennes de l’attentat de Nice inhumées comme des musulmanes…
Le 24/07/2016


33538975


Un ami de Nice (merci cher et vieux camarade !) m’envoie, ce matin, une incroyable information.

La dhimmitude du bâtonnier de Nice est innommable…

Myriam Bellazouz

« Parmi les victimes de l’attentat islamiste du 14 juillet à Nice, une jeune avocate Myriam Bellazouz, 29 ans, et sa mère, née Léa Mignacabal.
Le bâtonnier de l’Ordre, Me Jacques Randon, a convié ses confrères à être présents en robe – comme c’est l’usage – le vendredi 22 juillet à 13 h 30 à l’Athanée de Nice où une prière serait dite par un imam puis à l’inhumation au cimetière de Caucade.
Un avocat ami de Myriam a alors avisé le bâtonnier que Myriam comme sa mère d’origine basque étaient chrétiennes et qu’on ne voyait pas ce qu’un imam venait faire au nom d’un père dont la mère et la fille étaient séparées depuis longtemps et au surplus décédé.

Le confrère en question a été prié de “ne pas faire d’histoires dans les circonstances”.

Il faut croire toutefois que sa protestation a été suffisamment vive puisque le bâtonnier s’est fendu d’une nouvelle circulaire informant le Barreau de Nice que sa présence n’était pas requise à l’Athanée “trop exigu”, mais seulement au cimetière.
Les avocats de Nice se sont retrouvés très nombreux au cimetière, formant en robe une haie d’honneur, pour accompagner leur consœur et sa mère, à leur dernière demeure.

Demeure ?

Non point.
La famille du père, venue d’Algérie, accompagnée du consul (limousine Mercédès avec chauffeur), a imposé l’inhumation selon le rite musulman, en pleine terre. »


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Kanesatake
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MessageSujet: Re: ATTENTAT A NICE - AU MOINS 80 PERSONNES DECEDEES   Mar 26 Juil - 9:49

Source :Le Monde - Plainte du Ministre sur accusation Sandra -Bertin - police Municipale de Nice'
==============
l Black]Polémique sur la sécurité à Nice : ce que l’on sait
Le Monde.fr] avec AFP | 25.07.2016 à 23h29 • Mis à jour le 26.07.2016 à 07h1

Bernard Cazeneuve et Christian Estrosi, le 15 juillet, à Nice.
--------------------------
Le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, a formellement déposé plainte contre la policière municipale de Nice qui l’accuse d’avoir fait pression pour modifier un rapport sur l’attentat survenu le 14 juillet. L’Agence France-Presse a pu consulter, lundi 25 juillet, deux plaintes. L’une concerne la police nationale et l’autre le ministre lui-même.
Lire aussi :   Attentat de Nice : Cazeneuve se défend contre les accusations d’une policière municipale

Le ministre de l’intérieur cite dans ses plaintes un large extrait de l’interview que la cheffe du centre de supervision urbaine (CSU, centre de vidéosurveillance de la police municipale) de Nice, Sandra Bertin, a donné au Journal du dimanche du 24 juillet. Il juge que les déclarations de la policière sont « sans conteste de nature à faire naître dans l’esprit du public l’idée que le ministère et le ministre communiquent de faux éléments sur les effectifs de la police nationale présents sur place [le soir du 14 juillet], participant ainsi au “mensonge d’Etat” décrit au premier paragraphe de l’article ». Selon les plaintes, les propos de la policière municipale portent ainsi « atteinte à l’honneur et à la considération » de la police nationale et du ministre.
Ce qu’affirme Sandra Bertin
Sandra Bertin assure qu’« au lendemain des attentats » un « commissaire de police », envoyé selon elle par le ministère de l’intérieur, et une autre personne ayant dit faire partie du cabinet du ministre, jointe par téléphone, lui ont demandé « de faire apparaître sur certains endroits des positions de la police nationale » et de rédiger un rapport « modifiable » :
« Le cabinet du ministre de l’intérieur a envoyé un commissaire au CSU qui m’a mise en ligne avec la Place Beauvau. J’ai alors eu affaire à une personne pressée qui m’a demandé un compte rendu signalant les points de présence de la police municipale, les barrières, et de bien préciser qu’on voyait aussi la police nationale sur deux points dans le dispositif de sécurité. (…) Or la police nationale était peut-être là, mais elle ne m’est pas apparue sur les vidéos. (…) J’ai été harcelée pendant une heure, on m’a ordonné de taper des positions spécifiques de la police nationale que je n’ai pas vues à l’écran. »
Interrogée dimanche soir sur France 2, la policière municipale a réitéré ses accusations : « Au fur et à mesure que le temps passe, les appels sont de plus en plus rapprochés. (…) [La personne du ministère] demande [au commandant de police présent sur place] de me faire modifier certains éléments, certains paragraphes, en me demandant notamment de faire apparaître sur certains endroits des positions de la police nationale. »
Lundi après-midi, l’avocat de la policière municipale a déposé un signalement auprès du procureur de la République de Nice, « avec toutes les pièces justificatives, tous les noms, tous les détails, de manière à faire toute la lumière sur les faits ». Il a souligné que ce signalement avait été fait sur la base de l’article 40 du code de procédure pénale, qui enjoint à tout fonctionnaire de signaler « sans délai » tout crime ou délit dont il acquerrait la connaissance.
Lire aussi :   Sécurité à Nice : la policière municipale donne « les noms et les détails » au procureur

Ce que répond le ministère de l’intérieur
Invité sur le plateau du « 20 heures » de France 2, dimanche soir, Bernard Cazeneuve a démenti :
« Je connais la vérité. Je sais qu’aucun membre de mon cabinet n’a été en contact avec Mme Bertin (…). Je n’ai demandé aucun rapport, je ne suis pas au courant de cette affaire (…), le ministre de l’intérieur (…) n’a jamais menti et n’a jamais cherché à travestir le moindre document. »
Un peu plus tôt dans la journée, le directeur général de la police nationale (DGPN), Jean-Marc Falcone, avait démenti l’existence d’une quelconque « démarche destinée à modifier des documents ou des données » et évoqué une procédure de « remontée classique et traditionnelle d’informations ».
Le directeur central de la sécurité publique (DCSP), Pascal Lalle, placé sous l’autorité du DGPN, détaille au Monde :
« Mon état-major a sollicité le CSU pour avoir une chronologie des faits. Nous sommes purement dans une démarche administrative qui émane de l’état-major de la DCSP via la direction départementale de la sécurité publique [DDSP] des Alpes-Maritimes, laquelle a délégué auprès du CSU un commissaire de police de Nice. »
Ce ne serait donc pas un membre du cabinet ministériel mais une commissaire de police, membre de l’état-major de la DCSP, qui s’est entretenue au téléphone avec Sandra Bertin. Mais l’avocat de la policière municipale, Me Adrien Verrier, persiste : « Ce qui est sûr, c’est que cette personne s’est présentée comme travaillant au cabinet du ministre. » Me Verrier a annoncé lundi avoir déposé un signalement au procureur de Nice pour « faux en écriture publique » et transmis par la même occasion l’identité de la fonctionnaire.
Une polémique qui s’ajoute… à une polémique
image:


Le dispositif de sécurité mis en cause à Nice.
La polémique sur les propos de Mme Bertin vient s’ajouter – et naît – de celle sur la sécurisation de l’accès à la promenade des Anglais. Le sujet, porté dès le soir de l’attentat par Christian Estrosi, président (Les Républicains, LR) de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, ancien maire de Nice, et actuel adjoint à la sécurité, a déjà donné lieu à une passe d’armes entre le journal Libération et Bernard Cazeneuve, le 21 juillet. Le quotidien accusait « la communication du gouvernement [d’avoir], au minimum, travesti la réalité » en exagérant a posteriori la présence policière sur la promenade des Anglais.
« La police nationale était présente et très présente sur la promenade des Anglais », avait ainsi affirmé M. Cazeneuve le 16 juillet, assurant que « des véhicules de police rendaient impossible le franchissement de la promenade des Anglais ». A la suite de la parution de l’enquête de Libération, le ministre a été contraint de reconnaître que la police municipale tenait seule un premier barrage avec une voiture, au coin avec la rue Gambetta, et que, sur le deuxième barrage, environ 400 mètres plus loin, au coin avec la rue Meyerbeer, « deux voitures de police [nationale] étaient stationnées sur la chaussée dans le sens longitudinal [permettant l’accès des piétons] ». Mais il a assuré que « c’est ce que la préfecture, le ministre de l’intérieur et le premier ministre ont affirmé avec constance, dans leurs communiqués comme dans leurs déclarations », jouant sur l’ambiguïté de la délimitation du périmètre des festivités.
Or, dans un rapport « relatif aux faits de pression » envoyé par Mme Bertin à sa hiérarchie après son interview au JDD, et révélé mardi 26 juillet par Libération, celle-ci fait état, précisément, d’une demande particulière de ses interlocuteurs au ministère de l’intérieur : « Mentionner que les agents de la police nationale sont sur le point d’entrée du dispositif », à l’angle de la promenade des Anglais et du boulevard Gambetta.
Un rapport de la police nationale confus
Finalement, le rapport que Mme Bertin a transmis aux autorités de la police nationale, dont Le Monde a pu prendre connaissance, ne précise pas les positions respectives des policiers municipaux et nationaux en faction. Sur trois pages, il détaille quasiment seconde par seconde le parcours du camion conduit par Mohamed Lahouaiej Bouhlel, dès le moment où il est signalé sur la promenade des Anglais.
Le premier policier cité est national, et il court après le véhicule : « Vingt-deux heures trente-cinq minutes et quinze secondes : visualisons un agent de la police nationale à pied courir derrière le camion. » Puis c’est au tour immédiatement d’un agent municipal : « Vingt-deux heures trente-cinq minutes et vingt secondes : visualisons un agent de la police municipale à pied courir derrière le camion ; le véhicule se situe alors à l’intersection de la promenade des Anglais et de la rue Meyerbeer. » C’est-à-dire au niveau du premier point de contrôle tenu par la police nationale.
Une seule fois, à la fin du rapport, il est précisé que la première montée sur le trottoir du camion « s’effectue en dehors du périmètre fermé des festivités et qu’il n’y a alors aucune présence policière ».
La note produite par la direction départementale de la sécurité publique des Alpes-Maritimes à l’issue des échanges avec Mme Bertin est en revanche beaucoup plus confuse. Communiquée dimanche par la DGPN à la presse, elle a été établie le 15 juillet et vise à retranscrire la « chronologie du franchissement du périmètre par le camion » du tueur qui a fait 84 morts ce soir-là. Le barrage de la circulation y est mal situé, la présence de policiers nationaux qui y est mentionnée s’avère également erronée, devant l’hôpital Lenval, à un endroit où personne n’a jamais prétendu qu’ils étaient présents :
« L’angle de l’unique caméra orientée sur le barrage en question ne permet pas de voir la réaction de l’équipage PN [police nationale] présent. L’exploitation des autres caméras ne permet pas de distinguer précisément ledit barrage mais permet toutefois d’apercevoir le gyrophare du véhicule de l’équipage qui tient le point. Ce point qui était tenu par ailleurs pour le défilé militaire de l’après-midi. »
« Le 15 juillet, nous n’avions pas tous les éléments », explique une source au ministère de l’intérieur. Mal informé, un fonctionnaire a-t-il pu se montrer trop zélé ?
------------------------------Fin---------------------------------
[/size]
En savoir plus sur
http://www.lemonde.fr/societe/article/2016/07/25/nice-cazeneuve-porte-plainte-pour-diffamation-envers-la-police-nationale-et-envers-lui-meme_4974543_3224.html#j4x7dDmsLPB0wQvC.99
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MessageSujet: Re: ATTENTAT A NICE - AU MOINS 80 PERSONNES DECEDEES   Ven 29 Juil - 18:26

> LA FRANCE A CENSURÉ LES TORTURES...

Un nouveau rapport indique que la France a censuré que des horribles tortures ont été commises durant l’attentat du Bataclan...!
PUBLIÉ PAR JEAN-PATRICK GRUMBERG LE 16 JUILLET 2016

> > > > >
Les faits suivants avaient jusqu’à présent été cachés au public pour qu’il ne pense pas trop de mal de l’islam.
Georges Fenech. Je crois que certaines choses n’ont jamais été dites. Je pense que l’on pourrait peut-être, à ce stade, éclaircir les choses.

Il s’est produit, durant l’attentat du Bataclan qui a fait 89 victimes (130 victimes en plusieurs lieux de la capitale ce jour-là), des scènes de torture d’une barbarie inimaginable (décapitations, yeux et testicules arrachés, viols…), et les Français ont le droit d’être informés.
Les témoignages suivants sont issus de la Commission d’enquête parlementaire sur les attentats, et ont été publiés sur le site de l’Assemblée nationale le 5 juillet dernier.
M. le président Georges Fenech. Pour l’information de la commission d’enquête, monsieur P. T., pouvez-vous nous dire comment vous avez appris qu’il y avait eu des actes de barbarie à l’intérieur du Bataclan : décapitations, éviscérations, énucléations… ?
M. T. P. Après l’assaut, nous étions avec des collègues au niveau du passage Saint-Pierre-Amelot lorsque j’ai vu sortir un enquêteur en pleurs qui est allé vomir. Il nous a dit ce qu’il avait vu. Je ne connaissais pas ce collègue, mais il avait été tellement choqué que c’est sorti naturellement.
M. Alain Marsaud. Les actes de tortures se sont passés au deuxième étage ?
M. T. P. Je pense, car je suis entré au niveau du rez-de-chaussée où il n’y avait rien de tel, seulement des personnes touchées par des balles.
M. le président Georges Fenech. Je crois que certaines choses n’ont jamais été dites. Je pense que l’on pourrait peut-être, à ce stade, éclaircir les choses.
M. T. P. Des corps n’ont pas été présentés aux familles parce qu’il y a eu des gens décapités, des gens égorgés, des gens qui ont été éviscérés. Il y a des femmes qui ont pris des coups de couteau au niveau des appareils génitaux.
M. le président Georges Fenech. Tout cela aurait été filmé en vidéo pour DAECH !
M. T. P. Il me semble. Les victimes en ont parlé.
M. le rapporteur. Ces actes ont été commis par les deux survivants.
M. Pierre Lellouche. Les exactions sur les gens se sont déroulées à quel endroit ?
M. T. P. À l’étage.
M. Pierre Lellouche. Cela se passe après que l’individu que vous avez blessé est remonté ?
M. T. P. Je pense même que ça s’est produit avant, mais ce n’est que mon avis personnel. Pendant que nous fixions un terroriste à la porte de secours, un autre faisait toutes ces choses ignobles à l’étage.
M. Pierre Lellouche. La vidéo est partie ?
M. le président Georges Fenech. Je crois savoir que des vidéos sont parties.
M. Pierre Lellouche. On peut le savoir si l’on a récupéré les portables des victimes. On les a ?
M. T. P. Ils se sont fait exploser. Il y a eu des personnes décapitées, égorgées, éviscérées. Il y a eu des mimiques d’actes sexuels sur des femmes et des coups de couteau au niveau des appareils génitaux. Si je ne me trompe pas, les yeux de certaines personnes ont été arrachés.
M. le rapporteur. Les terroristes du Bataclan ont-ils commis des décapitations ou des mutilations ? Des décès se sont-ils produits autrement que par fusillade ou explosion ? Nous sommes saisis d’informations contradictoires — dont certaines nous ont été communiquées lors de nos auditions — qu’il faut éclaircir.
A l’institut médico-légal de Paris, on m’a dit… qu’on avait coupé les testicules [de mon fils], qu’on les lui avait mis dans la bouche, et qu’il avait été éventré.

M. le président Georges Fenech. En effet, la commission est troublée par ces informations, qui n’ont filtré nulle part. Ainsi, le père de l’une des victimes m’a adressé la copie d’une lettre qu’il a transmise au juge d’instruction, que je cite en résumant :
« Sur les causes de la mort de mon fils A., à l’institut médico-légal de Paris, on m’a dit, et ce avec des réserves compte tenu du choc que cela représentait pour moi à cet instant-là, qu’on lui avait coupé les testicules, qu’on les lui avait mis dans la bouche, et qu’il avait été éventré. Lorsque je l’ai vu derrière une vitre, allongé sur une table, un linceul blanc le recouvrant jusqu’au cou, une psychologue m’accompagnait. Cette dernière m’a dit : ‟La seule partie montrable de votre fils est son profil gauche. » J’ai constaté qu’il n’avait plus d’œil droit. J’en ai fait la remarque ; il m’a été répondu qu’ils lui avaient crevé l’œil et enfoncé la face droite de son visage, d’où des hématomes très importants que nous avons pu tous constater lors de sa mise en bière. »
Cette barbarie, c’est l’islam tel qu’il l’a toujours été dans l’histoire, ne l’oubliez jamais.

Ces témoignages ont été publiés dans le Washington Times , Fox News Daily Mail.
Aucun média français n’en a parlé.
Un seul média aborde le sujet, Le Parisien, et c’est pour nier les faits.
Aucun média — hormis Dreuz — ne reproduit les propos échangés lors du compte rendu des auditions de la Commission d’enquête de l’Assemblée nationale.
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MessageSujet: Re: ATTENTAT A NICE - AU MOINS 80 PERSONNES DECEDEES   Jeu 6 Oct - 13:46

Attentat de Nice: le tueur fréquentait des islamistes radicaux dès 2015

Selon BFMTV, Mohamed Lahouaiej Bouhlel a été contrôlé en août 2015 à la frontière italienne, alors qu'il était accompagné d'un homme connu des services de renseignement.

De quoi battre en brèche la thèse d'une "radicalisation express".

L'enquête sur l'attentat de Nice progresse et dévoile de nouveaux éléments sur la personnalité de Mohamed Lahouaiej Bouhlel.

Selon BFMTV, le terroriste gravitait dans le milieu islamiste plus d'un an avant l'attentat, qui a coûté la vie à 86 personnes le 14 juillet dernier.

Des informations qui contredisent la thèse d'une "radicalisation éclair", avancée au lendemain de l'attaque.

Un SMS évoque le "jihad"

Le 5 août 2015, l'homme avait en effet été contrôlé à la frontière italienne, dans la commune de Vintimille.

Il était accompagné de trois hommes dont l'un est connu des services de renseignements dans un dossier de filière syrienne.

Un complice présumé de Mohamed Lahouaiej Bouhlel, placé en détention provisoire, a assuré aux enquêteurs que le tueur de Nice avait pris l'habitude de se rendre en Italie avec "des hommes barbus, radicalisés", afin de fournir de la nourriture aux migrants syriens.

Enfin, les enquêteurs cherchent à comprendre la signification de ce SMS, adressé par le terroriste à sa femme, le 4 février 2015:

"Ton frère Ibrahim sont Syrie jihad".




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MessageSujet: Re: ATTENTAT A NICE - AU MOINS 80 PERSONNES DECEDEES   Jeu 6 Oct - 14:16

Quoi qu'il y est eu, ils sont à passer à la casserole, puisque tous djihadistes !!!

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MessageSujet: Re: ATTENTAT A NICE - AU MOINS 80 PERSONNES DECEDEES   Aujourd'hui à 15:02

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