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 QUIZZ 250

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Athos79
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MessageSujet: QUIZZ 250   Sam 9 Juil - 20:08

Né en 1885 dans une famille alsacienne qui a fait le choix de vivre en France après l’annexion allemande de 1871, Je suis un élève brillant. Bachelier à dix-sept ayant fait preuve de sérieuses capacités intellectuelles.
je rentre au journal L' Aurore, en pleine période de l'article d"E.Zola J'accuse  - Dreyfusard convaincu je suis obligé de changer mon nom La politique m'attire er c'est auprés du  'Pere la Victoire que je fais mes premières armes..
En 1940 et a l'arrivée du Marechal - je pars en mission au Maroc et tombe dans le piège : On m"arrête et on m"emprisonne et on me dirige vers Buckenwald.
Apres quelques temps  le suis libéré et ramené en France et au cours d'un transfert on m'assassine -Tiré dans le dos par un milicien de Darnan. 16 balles de mitraillette.

Qui suis je ? .........

1- Je suis : .............. Mon nom d'emprunt et de résistant ?

2- mon identité véritable ? ................................
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Athos79
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MessageSujet: Re: QUIZZ 250   Dim 10 Juil - 9:27

Soyez cool ! tentez une réponse - meme fausse
c'est pas grave - comme disait P de Coubertin ' l'important n'est pas de gagner , mais de participer
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bretirouge
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MessageSujet: Re: QUIZZ 250   Dim 10 Juil - 17:33

Comme ont va chez toi vers 18h30 après quelques verres, tu nous dira sans difficulté quel est cet héros qui est mort comme il est venu, c'est à dire sans rien comprendre ????

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Athos79
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MessageSujet: Re: QUIZZ 250   Dim 10 Juil - 17:41

@ GUS ! Va te faire cuire un zoeuf -Niet aucun indice
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bretirouge
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MessageSujet: Re: QUIZZ 250   Dim 10 Juil - 17:58

faux frère !!! Aucune pitié pour la classe laborieuse

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stoltz
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MessageSujet: Re: QUIZZ 250   Dim 10 Juil - 22:23



Louis Rothschild !

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Dans une guerre, ce qui se passe, ce n'est jamais ce qu'on avait prévu. Alors ce qui compte, c'est d'avoir le moral !
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Athos79
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MessageSujet: Re: QUIZZ 250   Dim 10 Juil - 23:00

@ Stpltz - Bravo -  le nom véritable est bon - reste a trouver le nom d'emprunt et de résistance ce qui est facile avec la véritable identité
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Commandoair40
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MessageSujet: Re: QUIZZ 250   Lun 11 Juil - 9:00

Georges Mandel


Georges Mandel

Fonctions
Ministre français de l'Intérieur
18 mai 1940 – 16 juin 1940
(29 jours)

Gouvernement

Paul Reynaud

Prédécesseur
Henri Roy

Successeur
Charles Pomaret

Ministre français des Colonies

10 avril 1938 – 18 mai 1940
(2 ans 1 mois et 8 jours)

Président
Albert Lebrun

Gouvernement
Gouvernement Édouard Daladier (3) (4) (5)

Prédécesseur

Marius Moutet

Successeur
Louis Rollin

Ministres français des Postes et Télécommunications


8 novembre 1934 – 4 juin 1936
(1 an 6 mois et 27 jours)

Président
Albert Lebrun

Gouvernement
Pierre-Étienne Flandin
Fernand Bouisson
Pierre Laval
Albert Sarraut

Prédécesseur
André Mallarmé

Successeur
Robert Jardillier

Parlementaire français , Député

1919-1924 – 1928-1940

Gouvernement
IIIe République


Groupe politique

NI (1919-1924)
Ind. (1928-1936)
IR (1936-1940)

Biographie

Date de naissance
5 juin 1885

Date de décès
7 juillet 1944 (59 ans)

Résidence
Gironde

Georges Mandel, de son vrai nom Louis Georges Rothschild, né le 5 juin 1885 à Chatou et assassiné le 7 juillet 1944 en forêt de Fontainebleau par des miliciens, est un homme politique majeur de l’entre-deux-guerres et un résistant français.


S’il a été décrit comme le fils naturel d’une fille Rothschild, il est sans parenté avec la famille de banquiers du même nom.

Jeune journaliste collaborateur de Georges Clemenceau à L’Homme libre, il le suit sur les chemins de la politique en devenant un de ses attachés de Cabinet en 1908. Lorsque son vieux directeur accède à la présidence du conseil en novembre 1917, il devient son chef de cabinet.

Une longue carrière politique lui est ouverte dans le camp conservateur après la Grande Guerre.

Jeunesse

Né le 5 juin 1885 d’un père tailleur, dans une famille juive d’Alsace ayant choisi de rester française après l’annexion consécutive à la défaite de 1870, il s’engage très jeune en faveur d'Alfred Dreyfus et se lance dans le journalisme.

Il entre à 21 ans à L'Aurore, le journal de Georges Clemenceau qui a fait paraître l’article J'accuse d’Émile Zola.

Quand, en 1906, Clemenceau accède à la présidence du Conseil, Mandel saisit l’occasion de participer à l’action gouvernementale, ce qu’il réalise pleinement en 1908.

Malgré les propos peu amènes rapportés (« Il n'a pas d'idées mais il est prêt à les défendre jusqu'à la mort » ou « Quand c’est moi qui pète, c’est lui qui pue! »), il sait se rendre indispensable et devient son chef de cabinet en novembre 1917.

Au début de la Première Guerre mondiale, il est facilement réformé.

Après la guerre, ses ennemis politiques ne se privent pas de traiter ce protégé de « planqué ».

Député et ministre (années 1920-1930)

Élu député modéré de Gironde durant la vague Bleu Horizon de la droite, ce proche de Clemenceau défend en 1920 le projet de rétablissement des relations diplomatiques entre la France et le Vatican.

Ceci lui vaut moult quolibets antisémites de certains députés de gauche, Alexandre Varenne en tête qui reprennent des rumeurs l’accusant d’être un Rothschild, mais aussi de Jules Uhry ou Pierre Valude6.

D'après Nicolas Sarkozy7, lors d'une grève des postiers à Nice (Jean Baylot était secrétaire général du Syndicat national des agents des PTT), il fait venir des postiers de Paris pour briser la grève.

Il perd son mandat en 1924 face au Cartel des gauches, mais après ce premier déboire, il est réélu continûment aux élections de 1928, de 1932 et de 1936 jusqu’à 1940.

Entre temps, il se porte à la présidence du Groupe Indépendant de la Chambre des Députés (en 1932), puis s’affirme comme ministre des Postes, Télégraphes et Téléphones entre 1934 et 1936.

Il réforme avec une remarquable fermeté l’administration des P.T.T., autant du point de vue de sa gestion administrative que sous l’angle de son adaptation technique.

C’est sous son égide que la première émission officielle de télévision française est diffusée le 26 avril 1935.

Dans les années 1930, il élève la voix pour avertir des dangers de l’Allemagne nazie.

Le ministre énergique opposé à tout compromis avec les États totalitaires ne change pas de ton : il obtient en 1935 la condamnation par la Société des Nations du rétablissement du service militaire obligatoire par Adolf Hitler puis s’oppose à Pierre Laval sur la question de la guerre d'agression menée contre l’Éthiopie par l’Italie de Benito Mussolini.

Après la victoire du Front populaire, il critique les réformes sociales menées par le gouvernement de Blum, du fait qu’elles risquent – selon lui – d’affaiblir la productivité française face à la menace de l’Allemagne nazie en plein réarmement, où les ouvriers fournissent un travail accru.

Ministre des Colonies de 1938 à 1940

Après la chute du Front Populaire, il est nommé ministre des Colonies d'avril 1938 à mai 1940, et s'emploie, tout en luttant contre les mouvements nationalistes au Maghreb, à préparer l'empire colonial français à un conflit qu'il sent inévitable .

Cet homme de Droite propose alors une alliance avec l'Union soviétique pour faire face à la menace hitlérienne, dont le danger pour la France lui paraît primordial, puis proteste contre les accords de Munich.

Il constitue le territoire de Mayotte et y institue l'Islam en tant que religion reconnue par l'Etat français sur ce territoire.

Mandel, véritable homme fort de la droite politique, est promu en urgence Ministre de l'Intérieur dans le gouvernement de Paul Reynaud formé le 18 mai 1940.


Il fait alors arrêter les principaux intellectuels d'extrême-droite favorables à l'Allemagne nazie, notamment les rédacteurs de l'hebdomadaire "Je suis partout", Alain Laubreaux et Charles Lesca.

S'il fait tout pour endiguer l'esprit de débâcle qui s'abat sur la France et envisage un « réduit breton », puis un repli sur l'Afrique du Nord pour les forces françaises, il ne peut contrer l'arrivée au pouvoir d'un vieux maréchal, Philippe Pétain, qui est nommé Président du Conseil le 16 juin 1940 et qui est investi des pleins-pouvoirs constituants par l'Assemblée Nationale le 10 juillet 1940.

Mandel eut une influence directe dans le choix du nouveau sous-secrétaire d'État à la Guerre, le général (à titre provisoire, nommé le 5 juin 1940) Charles de Gaulle, pour représenter la France à Londres, conformément au vœu de Churchill.

Le Premier Ministre britannique voulait un homme politique conservateur de premier plan, Paul Reynaud ou Georges Mandel, pour réaliser le projet d'une fusion d'États (idée de Jean Monnet, dans la note Union franco-britannique) et à défaut, continuer la lutte sans concession contre les nations de l'Axe.

Mandel a été en partie à l'origine de la détermination du général de Gaulle, le 14 juin 1940, d'aller à Londres représenter la France libre ; l'épisode est en partie relaté par le général dans ses Mémoires de guerre.

C'est ainsi que dans la nuit du jeudi 13 au vendredi 14 juin 1940, à la préfecture de Tours, en pleine débâcle de la France, il lui déclara : " Vous avez de grands devoirs à accomplir, général, mais avec l'avantage d'être au milieu de nous tous un homme intact... Ne pensez qu'à ce qui doit être fait pour la France, et songez que, le cas échéant, votre fonction actuelle pourra vous faciliter les choses."

Le Massilia et le procès de Riom

Opposé à l’Armistice et au pouvoir autoritaire en voie de constitution, il est arrêté le 17 juin 1940 sur l’ordre de Pétain, à peine promu président du Conseil, sur la base de fausses accusations. Libéré, il obtient une entrevue avec le Maréchal Pétain, chef de l’État , qui lui octroie sous sa dictée personnelle un sauf-conduit sur le territoire national.

En accord avec le gouvernement Pétain de juin 1940, il cherche à organiser le départ pour l’Afrique du Nord du Président de la République, des présidents de la Chambre des Députés et du Sénat et de nombreux parlementaires, afin de poursuivre la lutte et la résistance à l'occupation allemande.

Le gouvernement l'autorise en fait à constituer une base arrière à Alger au cas où l'occupant refuserait tout compromis sur la zone Sud non occupée.

C'est ainsi que Mandel – qui tint alors à emporter un lourd buste en bronze de Clemenceau – et vingt-cinq autres députés, dont Pierre Mendès France, s’embarquent sur le Massilia le 21 juin avec un seul sénateur et sa maîtresse Deva Dassy.

À la suite du compromis trouvé avec l'occupant nazi, cette démarche est ensuite récupérée par Pierre Laval pour accuser cette équipée de désertion devant l'ennemi et la discréditer aux yeux de l'opinion.

Au Maroc, les Anglais essaient de le faire venir à Londres pour diriger un gouvernement en exil.

Une suite d'incidents empêche Mandel de rencontrer le ministre anglais.

Un peu plus tôt, alors que le général Spears, officier britannique représentant de Churchill, lui avait réservé une place dans un avion, Mandel avait répondu : « ils vont dire que j'ai fui. »

Le 8 août 1940, Georges Mandel est arrêté au Maroc, déféré à la cour de Riom et conduit au château de Chazeron dans le Puy-de-Dôme où se trouvent déjà Paul Reynaud, Édouard Daladier et le général Maurice Gamelin.

Tous quatre transférés dans un hôtel de Vals-les-Bains et condamnés à la prison à vie par le tribunal d’exception voulu par le maréchal Pétain le 7 novembre 1941, puis sont emprisonnés au fort du Portalet, dans les Pyrénées, gardés par des gendarmes français.

Ballotté au gré du pouvoir collaborationniste

À la suite de l’invasion de la zone libre par l’armée allemande en novembre 1942, voulant s’emparer de Mandel et de Paul Reynaud, les Allemands organisent un coup de main sur le fort du Portalet.

Les gendarmes leur ouvrent les portes et leur remettent les prisonniers qui sont transférés dans un camp de la Gestapo à Oranienburg-Sachsenhausen, non loin de Berlin.

De Buchenwald à la Santé


Mandel est ensuite incarcéré près de Buchenwald, dans un camp spécial destiné aux hommes politiques des pays occupés et où se trouve déjà l'ancien président du conseil Léon Blum.

Il est finalement rapatrié à la prison de la Santé à Paris où il est livré à la Milice le 4 juillet 1944.

Le 7 juillet en forêt de Fontainebleau, le milicien Mansuy l'abat de seize balles dans le dos, en représailles à l’exécution par la Résistance du ministre collaborationniste de la Propagande Philippe Henriot.

Selon l'historien François Delpla, l'explication selon laquelle Mandel aurait été tué par la Milice pour venger l'exécution de Philippe Henriot est peu plausible ; il privilégie un ordre direct des dirigeants allemands ; cette thèse est controversée.

Sa tombe au cimetière de Passy à Paris est ornée du même médaillon en bronze représentant son profil que celui du monument à sa mémoire réalisé par le sculpteur François Cogné – auteur de la célèbre statue de Clemenceau de l'avenue des Champs-Elysées à Paris – érigé à l’endroit où il fut assassiné, sur le bord de la route Fontainebleau-Nemours (D607 ex N7 à 1,9 km de l’obélisque).

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“Nous avons entendu et nous savons ce que nos pères nous ont raconté, nous n’allons pas le cacher à nos fils.
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Commandoair40
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MessageSujet: Re: QUIZZ 250   Lun 11 Juil - 9:02

La main est a Christian Stoltz Very Happy


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Athos79
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MessageSujet: Re: QUIZZ 250   Lun 11 Juil - 9:26

Source  A Couperie - president ANT TRN
8 juil. (Il y a 3 jours)
===================
À moi
Chers amis,

Né en 1885 dans une famille alsacienne qui a fait le choix de vivre en France après l’annexion allemande de 1871, Louis Georges Rothschild est un élève brillant. Bachelier à dix-sept ayant fait preuve de sérieuses capacités intellectuelles, l’adolescent se passionne pour la politique. Il renonce pourtant à suivre des études universitaires et s’aventure sans escale dans le journalisme, la meilleure voie pour se lancer en politique avant la création de l’ENA en 1945.

Conscient que son nom est un handicap dans le climat antisémite ambiant en pleine affaire Dreyfus, il choisit un pseudonyme tiré de son second prénom et du nom de jeune fille de sa mère. Il devient donc Georges Mandel. Dreyfusard convaincu, il entre à L’Aurore, le journal qui a publié le fameux J’accuse…! d’Emile Zola en 1898, comme collaborateur de Georges Clémenceau. L’Alsacien sait rapidement se rendre indispensable auprès du « Tigre » qui l’engage comme bras droit en journalisme puis en politique. Il est à bonne école pour parfaire l’aiguisage de ses propos auprès du maître ès ironie glaciale et critique acerbe.

Nommé à l’Intérieur en 1906, Clémenceau embauche son protégé comme « attaché de cabinet », puis « chef de cabinet » lorsqu’il accède à présidence du conseil des ministres en 1917. Par sa situation et sa protection, Georges Mandel n’a guère eu de mal à se faire réformer au début de la guerre, ce qui n’est pas du goût de tous. Tandis que son vieux mentor se consacre aux affaires de la guerre, l’élève s’occupe du reste. De bien lourdes responsabilités pour un homme de trente-deux ans qui en plus de se tailler une réputation, attise les jalousies.

La grande guerre terminée et le Traité de Versailles signé, il est temps pour le disciple de voler de ses propres ailes, de sortir de l’ombre du Tigre pour cueillir la lumière. Le collaborateur du « père de la victoire » n’a que l’embarras du choix. Il choisit le département de la Gironde qui, à la faveur de la vague « bleu horizon » de 1819, l’élit député sous une étiquette de modéré de droite, rompant avec le radicalisme de gauche de Clémenceau. Sa forte personnalité, son indépendance face aux partis, sa ligne conductrice indétournable lui donne du fil à retordre en même temps qu’un essor à sa carrière.

Complexé par son absence de diplôme dans la « République des professeurs », Mandel se fait rattraper par un péché d’orgueil lorsqu’il affirme devant une assemblée bordelaise qu’il a fait l’Ecole normale supérieure… La Petite Gironde découvre la supercherie et affuble le menteur des sobriquets de « mutilé partiel » ou « anormalien ». Décidément Georges ne se fait pas que des amis.

Tout à son mandat, Mandel continue son ascension politique en devenant président du Conseil général de la Gironde jusqu’aux législatives de 1924, où le Cartel des Gauches rafle une grande majorité des sièges*. Raymond Poincaré est appelé au secours par la gauche incapable de sortir le pays de la crise économique d’après-guerre. Les législatives de 1928 sont à nouveau favorables à Georges Mandel ainsi que les suivantes. Au moment où son seul mandat est celui de maire de Soulac, le conseil municipal désespère. Habitué à voir Georges entre Paris et Bordeaux, il doit subir la présence quotidienne de leur maire à l’énergie omniprésente, et selon l’historien André Siegfried : « Mandel gérait Soulac comme Auguste eût géré l’Empire romain ».

Il revient sur la scène nationale en 1934 et s’impose comme un ministre des P.T.T. ferme et audacieux. C’est sous son mandat qu’est projetée la première émission télévisée en 1935.
Il met en garde son pays contre la menace nazie dès les années 30 et s’oppose aux réformes menées par  le gouvernement Léon Blum qui affaiblissent la production française à l’heure où l’Allemagne met les bouchées doubles en vue de l’inévitable guerre qui se profile.

Nommé ministre des Colonies à la chute du Front populaire, Mandel s’efforce de préparer les colonies au conflit à venir. Homme de droite fort et lucide, il est appelé en urgence en 1840 à l’Intérieur par le nouveau président du Conseil, Paul Reynaud, à qui il insuffle l’idée de missionner un certain général de Gaulle au secrétariat d’Etat à la guerre. Malgré ses efforts pour contrecarrer les sympathisants nazis, le ministre ne peut empêcher l’arrivée du maréchal Pétain au siège d’un Paul Reynaud démissionnaire. Le nouveau président s’empresse de signer l’armistice et de faire arrêter un Georges Mandel trop rebelle.

Libéré, il obtient du maréchal d’embarquer avec Pierre Mendès-France et quelques députés sur le Massilia en partance vers le Maroc afin d’assurer une base arrière. Piège. Arrivé en Afrique du Nord, l’équipage est arrêté par les autorités de Vichy et inculpé pour désertion.
Mandel est transféré à la prison de Riom où il retrouve Daladier, Reynaud et Blum. Condamnés à la prison à vie par un tribunal d’exception on l’envoie ainsi que Léon Blum au camp spécial de Buchenwald, en Allemagne. Rapatrié en France à la prison de la Santé, Georges est livré à la Milice le 4 juillet 1944.

Le 7 juillet, au cours de son transfert vers Vichy, un milicien abat froidement son prisonnier d’une rafale de seize balles de mitraillette dans le dos en forêt de Fontainebleau…
L’ancien chef de cabinet de Georges Clémenceau, le résistant obstiné, l’icône de la IIIe République s’écroule, mais comme il le disait lui-même : « La vie publique n'est-elle pas un vaste camp où quiconque porte encore l'amour de son pays nourrit des ambitions et connaît tour à tous l'amertume de la défaite et la joie du succès ».
Albane de MAIGRET
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MessageSujet: Re: QUIZZ 250   Lun 11 Juil - 9:35

Merci pour ce complément René .

A toi la Main , p'tit Frère .

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MessageSujet: Re: QUIZZ 250   Lun 11 Juil - 9:42




Merci pour les compléments sur Louis Rotschild

Je verra pour le prochain quiz plus tard vus que je cotise pour vos retraites

A plus tard

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MessageSujet: Re: QUIZZ 250   Lun 11 Juil - 11:06

T'as raison Christian! bosse pour nous, on en a besoin pour

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