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 KOLWEZI

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N Duchêne Leguy
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MessageSujet: KOLWEZI   Dim 31 Aoû - 11:20





Vu par mon ami René Rossi alias Rosner Richard

19  MAI  1978       OPERATION       BONITE

En Mai 1978 , 3000 soldats ''katangais'' venus d'Angola investissent la ville minière de Kolwezi .Soutenu par les cubains et les est-allemands , les tigres du front national de liberation du Congo s'emparent du centre ville et menacent les européens tandis que des dizaines d'africains sont massacrés . L'armée zaîroise est , comme a l'accoutumée en déroute .

Ami de l'Occident le President Mobutu demande l'aide militaire de la France . Le President Giscard d'Estaing  donne le feu vert a la 11°DP pour lancer une opération de sauvetage a plus de 7000 kms de Paris . Le 2eme REP est mis en alerte le 17 Mai et après un voyage homérique atteint Kinshasa le 19 Mai . Ordres et contre-ordres se succcèdent . dans la moiteur de l'aéroport les legionnaires doivent bricoler les harnais des parachutes zaîrois t 10 inadaptés aux gaines francaises , et les officiers recherchent désespérement des cartes du pays .

L'effet de surprise est éventé par les declarations de presse et les informations sur les mouvements d'avions , donnés aux agents de l'est par des controleurs aériens appartenant a un syndicat connu ( triste mais vrai ) .

A Kolwezi le massacre commence , tout retard supplémentaire aurait des consequences incalculables . A 3h30  le colonel Gras et le colonel Erulin prennent la décision . On saute . Le saut a lieu le 19 Mai a 15h30 .

Premier saut opératonnel depuis Suez et l'Algerie , l'operation bonite sera bien accueillie par l'opinion francaise .

Au soir du 28 Mai les rebelles ont repassés la frontiere . le Regiment déplore cinq tués :

   Sergent chef  DANIEL
   Caporal chef ALLIOUI
   Caporal  ARNOLD
   Caporal  HARTE
   Legionnaire  CLEMENT

BILAN DE L'OPERATION BONITE

   Plus de 2000 européens sauvés d'une mort probable
   250 rebelles tués
   2 AML détruites

plus de 1000 armes de guerre récupérées dont 4 canons sans recul . 15 mortiers . 21 LRAC . 10 mitrailleuses . 38 fusils mitrailleurs


RECIt DU SGT  ROSSI


ancien de la 4 du 2 eme REP
:: KOLWEZI ( suite...) ( la bataille de METAL-SHABA ) La mort du Sergent - Chef DANIEL


Une histoire a deux bouts : une origine et une fin. Elle tient par ces deux bouts que choisit chaque homme qui entreprend un récit. Il écrit donc deux fois son histoire. La première quand il la vit, agissant, et la seconde quand il entreprend de la raconter, éveillant ses souvenirs et les ordonnant en récit

Ce récit, pour le souvenir à tous mes camarades tués ou blessés, soit au cours de l’assaut initial, soit au cours du nettoyage de la ville de Kolwezi, où au cours des actions limites qui ont suivi l’occupation de la ville.

20 MAI 1978
Tandis que le nettoyage de la cité MANIKA se poursuit, une reconnaissance est lancée en direction des cités périphériques.
A 5 Km au nord-est de la ville, vers l’usine de Métal-Shaba, un accrochage sévère oppose la 4ème compagnie commandée par le Capitaine Grail (futur Général, commandant la Légion étrangère), à plusieurs compagnies de « tigres Katangais » nom qu’ils se sont donnés.
Après de violents combats, l’assaut donné oblige l’adversaire à décrocher en désordre abandonnant de nombreux tués et blessés ainsi q’un armement important, dont plusieurs mortiers, canons sans recul, armement individuel et mitrailleuses.


« Depuis le début de l’après-midi, nous marchons sur une voie de chemin de fer minière.
La 3ème section commandée par le Sergent – chef Cas progresse. Il fait très chaud. Le soleil de l’équateur tape sur les casques lourds que nous portons tous et qui nous permettent de nous différencier des rebelles Katangais.
Le Légionnaire Amon, qui ce matin, lors du saut à l’est de la ville s’est fait une blessure à la cheville (entorse) marche difficilement. Les cailloux du ballast lui procurent une grande souffrance, mais il marche. Il n’a pas le choix… sauf de rester sur place.
La journée de ce 20 mai a commencée à l’aube par un saut des plus improvisé, puisque effectué avec un matériel Américain auquel nous n’étions pas préparé. La devise « t’es Légionnaire !.... démerde-toi » a trouvé là toute sa signification.
La compagnie a reçu l’ordre de reconnaître la gare minière de Métal-Shaba au Nord-est de la Kolwezi.
La 3ème section reçoit l’itinéraire de la voie ferrée. Le reste des sections de la compagnie progresse en parallèle par la route qui borde la voie ferrée et la brousse environnante.
Donc, les trois groupes de combat de la section Cas menés chacun par le Sergent Kleber, le Caporal chef Stasso, et moi-même marchons sous « le soleil brûlant d’Afrique ».

Soudain les éléments de tête signalent des individus fuyant à notre vue. Je les aperçois également. Ce sont à priori des civils, de par les vêtements qu’ils portent .Prudence malgré tout !
A la sortie d’une courbe, nous apercevons au loin quelques bâtiments, et à proximité des wagons de minerais. C’est la gare, notre objectif ! Pour le moment nous sommes encore très éloignés du but et autour de nous c’est la brousse, L’herbe à éléphants très proche de la voie nous domine.
Le chef de section désigne les bâtiments comme objectif à atteindre
Quelques dizaines de minutes plus tard, essoufflés, et transpirants, nous arrivons. Le sentiment de malaise et d’insécurité que nous ressentions dans la savane s’apaise.
Les Légionnaires se postent en silence avec une habitude tant de fois répétée. Les chefs de groupe, munis de jumelles, observent.
Vers le Nord, la ligne de chemins de fer où nous étions disparaît derrière une colline de la brousse environnante. A contre bas à 200 mètres, la route qui suivait la voie ferrée la rejoint à un passage à niveau aménagé. Plus loin, quelques baraquements d’usine et à proximité des hommes, en uniforme, avec un important matériel ; le tout étant dissimulé sous des arbres, mais que nos jumelles à cette distance pouvait fort bien distingué.
Par radio, le chef de section rend copte au commandant de compagnie, qui de son côté progressait.
L’ordre d’identifier ces éléments nous parvient .Mais au même moment, lors de la mise en place d’un fusil mitrailleur (FM) sur une meilleure position, ces hommes nous aperçoivent. Nous entendons leurs cris d’alerte et immédiatement nous essuyons un feu nourri d’armes automatiques.
Cette fois, aucun doute possible. Ce sont des rebelles Katangais. A notre tour, nous fîmes feu à volonté.
Les trois fusils-mitrailleurs, par de courtes rafales débitent leurs bandes de cartouches. Un tir d’une extrême efficacité à cette distance.
Là-bas, c’est la débandade. Les fusils font aussi des ravages dans le camp adverse. Beaucoup de Katangais se trouvant dans les baraques de l’usine sortent affolés.
Nous étions tombés sur un fort détachement. Plus tard, j’appris que nous avions accroché l’effectif de trois compagnies.
Le crépi et le ciment du bâtiment qui nous abrite craquent sous les impacts des balles adverses. Une roquette de fusil tirée vient tourbillonner en face de moi dans un nuage de poussière, pour s’arrêter à une dizaine de mètre sans exploser.
Les rafales qui claquent sur les wagons à proximités provoquent des ricochets qui sifflent dans le ciel. Heureusement les rebellent affolés mitraillent sans précision. Je les vois courir dans la brousse alentour et disparaître. L’herbe très haute, plus de deux mètres couvre leur fuite.
Le risque d’une contre attaque adverse, compte tenu du nombre d’individus est important.
J’ordonne aux pistolets mitrailleurs (PM) à proximité de tirer en instinctif de courtes rafales dans ces herbes. L’assaut adverse ne vint pas.
Le Caporal- chef Stasso reçoit l’ordre de placer son fusil- mitrailleur (FM) sur un monticule à notre gauche. De sa nouvelle position il fit beaucoup de dégâts dans les rangs des « Tigres Katangais ».Quelques minutes suivantes, le tireur « FM » reçoit une balle dans la cuisse. Blessure sans gravité malgré une vive douleur ressentie par le blessé.
La position repérée devient vite intenable et ils doivent revenir, sous un déluge de balle.
Les munitions commençaient à diminuer considérablement, surtout pour les fusils-mitrailleurs. Déjà plus de quinze minutes que nous étions là à les fixer.
Le Légionnaire Susser allume avec son « FrF1 ( fusil de précision à lunette) un rebelle qui s’apprêtait à mettre en œuvre une mitrailleuse de gros calibre disposée sur une plate forme de véhicule. Il le tue. Quelques minutes plus tard, l’arme se met à tirer. Susser vise de nouveau et tue le second mitrailleur. Il recommence une troisième fois sur un tigre Katangais qui cherchait à récupérer l’arme pour cette fois la déplacer. Il n’y aura pas de quatrième tentative.

Pendant ce temps, le reste de la compagnie qui progressait sur la route, et la brousse, accroche des éléments rebelles qui se regroupaient sur la chaussée.
Le Sergent-chef DANIEL fut tué dans cet engagement.
Alors que seul sur la route sinueuse, à bord d’un véhicule 4l Renault, il ramassait les armes abandonnées par les rebelles, il dépassa ses camarades dissimulés dans la brousse dominant la route et tomba tout droit dans les bras des rebelles Katangais.
Son corps sera retrouvé après l’assaut, à moitié nu, une main attachée à son coup par du fil de fer. Son pantalon lui a été retiré .A-t-il été torturé ? Il a été tué de deux balles dans le cœur.
Pendant ce temps, nous recevons l’ordre de décrocher car un tir de mortier allait être exécuté incessamment.
La manœuvre est délicate, car elle nous oblige un court instant à être à découvert. Courbés, nous nous replions. Les impacts de balles claquent et siffles de plus belle.
Le Caporal Prudence est grièvement blessé. Pris en charge par ses camarades, il sera sauvé.
Nous franchissons un petit cours d’eau, qui nous rafraîchi, sans pour cela en boire une goutte.
Epuisés, de cette course frénétique sous les balles nous reprenons notre souffle, quand soudain, nous entendons des explosions. Une véritable pluie d’obus tombe sur le cantonnement rebelle.
La bataille continue une heure durant, avec des échanges violents. Elle se terminera par un assaut de la 4ème compagnie conjointement avec la 2ème compagnie du Capitaine DUBOS.
Les rebelles laisseront 90 morts sur le terrain et une grande quantité d’armes et de matériel.
La bataille de « Méthal-Shaba » sera la plus importantes de l’opération « LEOPARD ».



Dédié au :

Capitaine COEVOET Officiers d’opération (indicatif MOUETTE) superbe figure de la chevalerie chrétienne, sans peur, sans reproche, sans ombre, de la race des seigneurs de ceux qui attaquent en casoar et gants blancs ou qui meurent le dernier de la garde de Waterloo.


Dernière édition par N Duchêne Leguy le Dim 31 Aoû - 20:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: KOLWEZI   Dim 31 Aoû - 20:06

Merci Nat

Mais le Diapo ne s'ouvre pas scratch
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recceman
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MessageSujet: Re: KOLWEZI   Dim 31 Aoû - 20:31

Le 14 mai, des fantassins zaïrois étaient arrivés aux abords de Kolwezi, suivant des parachutistes zaïrois inexpérimentés qui avaient été massacrés par les rebelles en arrivant au sol. Les fantassins zaïrois avaient regroupé des centaines d'otages et attendaient l'intervention étrangère.


C-130 belge arrivant en 2009 à McChord Air Force Base, USA.
Le 19 mai à 14 h 30, la première vague française, composée de 405 hommes (le PC et trois compagnies), saute à 250 mètres d'altitude sur l'ancien hippodrome. Six hommes sont blessés par des tirs d’armes légères dès le largage, un autre, le caporal Arnold, atterrissant loin de son unité, est tué et mutilé en pleine rue, sans avoir pu se défaire de son parachute.

Immédiatement, de violents combats de rue commencent, permettant de délivrer un premier contingent d'Européens retenus en otage ou qui avaient pu se cacher. Une colonne rebelle, avec une AML (automitrailleuse légère), est stoppée vers 15 heures à hauteur de la gare par un tir de lance-roquettes. Les groupes rebelles sont attaqués par des actions débordantes qui les contraignent à fuir la ville.

La ville est sous contrôle de la Légion dès la tombée de la nuit à 18 heures. Les unités s’installent aux carrefours. Pendant la nuit, les rebelles contre-attaquent en s’infiltrant dans le tissu urbain mais sont stoppés par des embuscades de la Légion.

Le 20 mai, les premiers otages libérés sont amenés à l'aérodrome. Mais des témoignages accuseront plus tard des paras de débordements et d'exactions à l'encontre de la population noire. Ces témoignages seront notamment confirmés par Roger Rousseau, un légionnaire qui a participé à l'opération et qui a par la suite démissionné13.

Dans la nuit du 19 au 20, de nouveaux combats ont lieu. Ce n’est qu’à l'aube, vers 6 h 30, qu’une deuxième vague de 250 parachutistes français est larguée, alors qu’elle était initialement prévue pour la nuit du 18 au 19. Sautant à l’est de la ville, elle prend les rebelles à revers et occupe cette partie de la ville dans la matinée.

En même temps, le 20 mai, les parachutistes belges, partis le 19 de la base aérienne de Melsbroek en passant par une étape intermédiaire dans l'ex Afrique française, font un atterrissage d'assaut sur Kolwezi en une première vague de 600 hommes venant de Kamina sous les ordres du colonel Depoorter. Le charroi militaire va suivre avec la deuxième vague.

Une deuxième vague belge arrive avec des dizaines de véhicules, dont des transporteurs, pour aller chercher les européens isolés en brousse. Dans l’après-midi du 20, la ville minière de Metal-Shaba est elle aussi prise par le 2e REP. Les 200 rebelles qui l'occupaient sont forcés de l’évacuer, mais un sous-officier du REP, le sergent-chef Daniel, est tué au cours des combats. Entre temps, les Belges ratissent la vieille ville comme la nouvelle. Ils comptent un paracommando tué. Le 1er bataillon commando occupe la vieille ville et le 3e occupe la nouvelle. Les Français s'occupent du quartier de Manika et de la gare.

L’audace et la rapidité d’exécution de l'opération ont créé un effet de surprise favorable aux légionnaires qui se sont emparés du centre-ville dans la foulée. En deux jours, ils ont pris le contrôle de la ville et libérés 2 800 ressortissants étrangers. Ils évacueront ceux-ci à l'aérodrome le 21 mai en même temps que les rescapés sauvés par les Belges. Ceux-ci transportent des rescapés par C-130 à Kamina d'où ils sont amenés à Bruxelles par huit Boeings de la Sabena. Mais il reste à Kolwezi de nombreux blessés regroupés à l'hôpital local que les pillages ont vidé de ses équipements. Mais les Belges ont amené leur propre matériel médical ainsi que deux chirurgiens militaires qui opèrent sans relâche. Les Français, eux, n'avaient amené aucun moyen médical.[réf. nécessaire]

Les Belges évacuent la ville de Kolwezi dans les 72 heures après le début de leur intervention mais restent dans la région avec du matériel de transport et ont continué à contrôler la brousse contre un retour éventuel de rebelles et à évacuer d'autorité les derniers Belges et Français dont certains auraient souhaité rester. Les para-commandos belges resteront dans plusieurs villes du Shaba jusqu'au 28 juin, à Lubumbashi, Fungurume, Likasi, Kipushi, etc., en y distribuant des vivres et assurant la protection d'un certain nombre de cadres européens nécessaires à la survie de quelques entreprises, notamment minières.

Au total, il y a eu 1 180 para-commandos belges amenés par 8 C-130 suivi par 3 C-130 avec du charroi et des subsistances, 36 jeeps, dont la moitié blindées, et 26 transporteurs affectés aux sauvetages de civils en brousse, plus une antenne médicale. Pour le retour des réfugiés à partir de Kamina, 8 avions civils de la compagnie belge Sabena ont été réquisitionnés.
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MessageSujet: Re: KOLWEZI   Dim 31 Aoû - 20:36

Merci Alain

Belle Opération des Cousins Français et Belges
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recceman
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MessageSujet: Re: KOLWEZI   Dim 31 Aoû - 20:38

bien qu on ai un peu merdé dans l entrée a kolwezi d ou un échange de tirs avec la légion du a un manque de communication
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N Duchêne Leguy
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MessageSujet: Re: KOLWEZI   Dim 31 Aoû - 20:55

j'ai arrangé le truc
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bretirouge
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MessageSujet: Re: KOLWEZI   Dim 31 Aoû - 21:57

Une opération comme l'aime la Légion, envier par les autres unités paras , comme moi pour cette opération manqué lors du canal de Suez, ou j'aurai été volontaire mais rien à faire c'est le 2 RPC qui a fait le boulot, rien à dire chapeau !!!!

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artificier
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MessageSujet: Re: KOLWEZI   Dim 31 Aoû - 23:14

Merci Nathalie.
Mon camarade Soriano y était en tant que tireur d'élite.
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MessageSujet: Re: KOLWEZI   Lun 1 Sep - 8:47

N Duchêne Leguy a écrit:
j'ai arrangé le truc

Merci Nat
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MessageSujet: Re: KOLWEZI   Jeu 4 Sep - 13:30

artificier a écrit:
Merci Nathalie.
Mon camarade Soriano y était en tant que tireur d'élite.

Soriano tu la connu au 1 er RPIMA à Bayonne ?
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artificier
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MessageSujet: Re: KOLWEZI   Jeu 4 Sep - 13:42

Le Caporal Chef Soriano était Munitionnaire corps de troupe de 86 à 88 à Djibouti, auparavant il y aussi munitionnaire au 2 rep.
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MessageSujet: Re: KOLWEZI   Jeu 4 Sep - 15:08

artificier a écrit:
Le Caporal Chef Soriano était Munitionnaire corps de troupe de 86 à 88 à Djibouti, auparavant il y aussi munitionnaire au 2 rep.

Sais pas si on parle du même

Je parle d'un certain Soriano que avait 5 ans Légion années 75 que j'ai connu aussi avec son nom d'engagement Légion Serrano, et que étai partie dans la Régulière, dans les années 95 était au 1° RPIMA à Bayonne
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MessageSujet: Re: KOLWEZI   

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KOLWEZI
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